27/04/2012

Discours du Ministre Séraphin MOUNDOUNGA à l’occasion de la journée des enseignants

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Mesdames et Messieurs les Enseignants.

A la veille de la célébration en différé de la journée qui vous est dédiée, qu'il me soit permis de saluer et d'encourager celles et ceux d'entre vous, désormais de plus en plus nombreux, qui s'attellent à la mise en place des jalons de l'école nouvelle gabonaise.

En application de la Vision de Monsieur le Président de la République Chef de l'Etat, Son Excellence ALI BONGO ONDIMBA, de faire du Gabon un pays Emergent, l'une des concrétisations du Projet de Société du Gabon Emergent, en matière d'éducation, de Formation et de Recherche, est la promulgation de la loi n°0021/2011, du 14 février 2012, portant orientation générale de l'Education, de la Formation et de la Recherche.

En son titre IV, cette nouvelle loi dispose de nouvelles modalités en matière d'orientations et de réorientations scolaires et universitaires.

Ces modalités sont particulièrement novatrices en ce qu'elles visent, ne laisser aucun enfant, aucun jeune sur « le pavé », en sortant de la rigidité de l'ancien système éducatif, pour laisser place à la capitalisation des aptitudes et facultés dominantes de chaque apprenant.

Ce qui se ferait en définissant un nouveau système de coefficients à accorder à chaque discipline les curricula et offres de formation, tout comme en orientant et en réorientant, de façon pertinente, chaque apprenant, durant tout le long du système classique, allant du Primaire au Supérieur, en passant par le Secondaire général et technique, soit vers des formations aux métiers de base, soit encore, vers les arts ou le sport, grâce aux mécanismes souples promoteurs des dynamiques « Sport-Etudes » et « Etudes Arts », ainsi que d'écoles de métiers, dans un processus d'école tout au long de la vie.

Par cette nouvelle loi, les réorientations sont organisées ainsi qu'il suit :

- avant le Certificat d'Etudes Primaires (CEP), orientations, vers des professionnels partenaires de l'Etat et d'autres collectivités publiques, ou vers des écoles de « Sport-Etudes » et des pépinières d'artistes ;
- avant le Brevet d'Etudes du Premier Cycle (BEPC), orientations vers les centres de formation préparant au diplôme de Certificat d'Aptitude Professionnelle (CAP) ;
- avant le Baccalauréat, pour ceux des classes de Seconde et de Première, orientations vers des formations préparant au diplôme de Brevet d'Etudes Techniques (BET) ;

- Après le Baccalauréat (BAC) :

• les plus âgés, vers les DUT, les BTS et les Licences Professionnelles ;
• les moins âgés vers les formations d'ingénieurs, de Master et de Docteurs-Ingénieurs ;
• les plus jeunes, vers le Doctorat en recherche fondamentale, pour devenir, dans le cadre d'études longues, des enseignants-chercheurs ou des chercheurs.

De la Vision du Président de la République de faire du Gabon pays Emergeant, procède la loi n°0021/2011. Elle remplace la loi 16/66 du 9 Août 1966 qui, pendant près de 50 ans, a régi l'enseignement et la formation au Gabon avec pour objectif, à cette époque désormais révolue, la formation des hommes et des femmes nécessaires au fonctionnement de l'administration gabonaise.

Les modalités de mise en œuvre de la loi nouvelle, doivent nécessairement donner lieu à l'institution d'un numéro identifiant unique prévu à l'article 90, qui dispose : « Dès son entrée en petite section du pré-primaire, l'apprenant bénéficie d'un numéro d'identification unique codifié et attribué par le fichier central du Ministère en charge de l'Education Nationale, jusqu'à son entrée dans la vie active ».

Grâce à ce numéro identifiant, chaque apprenant sera suivi en fonction des orientations et réorientations scolaires organisées avec la collaboration des parents et des experts.

C'est d'ailleurs, l'occasion pour les Gabonais en général, le monde de l'éducation et l'enseignant en particulier, d'exprimer leurs très vifs remerciements à Son Excellence Ali BONGO OMDIMBA, pour les pertinentes conclusions issues des Etats généraux qu'il a convoqués.

Cette consécration est déterminée par les paradigmes majeurs de la stratégie éducative nationale à savoir :

- Renforcer le taux de scolarisation devenu quasi universel au Gabon ;
- Généraliser un pré-primaire de qualité sur l'ensemble du territoire nationale ;
- Introduire les langues nationales dans les curricula ;
- Renforcer le potentiel scientifique, technologique, écologique et citoyen pertinent ;
- Développer la formation technique et professionnelle ;
- Introduire l'anglais dès le Primaire et une deuxième langue étrangère dès la sixième, choisie entre l'espagnol, l'allemand, l'arabe, le russe, le mandarin, le swahili et le portugais ;
- Consolider la mise en place du système Licence-Master, Doctorat (LMD) et la démarche qualité dans l'enseignement supérieur et de la recherche ;
- Orienter résolument la recherche vers la production des savoirs locaux et de réponses aux besoins de l'économie et de la société ;
- S'ouvrir au monde, à travers la coopération sous-régionale et internationale, et l'accès aux savoirs par le recours aux moyens technologiques modernes ;


Mesdames et Messieurs les enseignants,

pour la mise en œuvre progressive de ces réformes, 75 enseignants sont envoyés au Ghana pour une formation diplomante en didactique de l'anglais au Primaire.

Le Processus d'insertion des TICE au Primaire est amorcé avec la formation des Formateurs dans les neufs (9) provinces du pays.

Avec l'Agence Nationale des Grands Travaux (ANGT), nous sommes en instance de lancer, la 2ème phase des travaux de modernisation et de renforcement des capacités des établissements d'enseignement et de formation en touchant les neufs (9) provinces.

La Prime d'Incitation à la Fonction Enseignante (PIFE) et les vacations aux examens sont payés sans arriérés, de même que les situations administratives sont régularisées pour le grand nombre en deux (2) ans.

En dépit de tous ces efforts qui vont en s'amplifiant, il demeure que c'est l'enseignant qui est au cœur du dispositif de restauration de la confiance des parents, des étudiants et des élèves, en l'école gabonaise et à ses principaux animateurs que sont Mesdames et Messieurs les enseignants.

C'est pourquoi, je vous invite, Mesdames et Messieurs les enseignants, à faire preuve de plus d'ardeur au travail et de conscience professionnelle plus accrue, pour l'amélioration du niveau des élèves et des étudiants qui nous sont confiés avec confiance, par leurs parents, par la société gabonaise toute entière, parce que particulièrement en quête du capital humain indispensable à son Emergence.

Je vous remercie.


26/04/2012

GABON: LE COMBAT N'AURA PAS LIEU ...

En lisant entre les lignes le Testament politique de Feu le Président Omar Bongo Ondimba et en décryptant les axes d'orientation de la politique de son digne successeur, Ali Bongo Ondimba se tisse toute la trame de L'Avenir en confiance promise par le chef de l'Etat à ses compatriotes.

En accédant à la magistrature suprême, le Président Ali Bongo Ondimba avait pris l'engagement d'Agir avec l'ensemble des Gabonaises et Gabonais, convaincus de la nécessité d'adopter d'autres comportements, de nouvelles méthodes d'organisation et de planification pour changer notre pays, le Gabon.

C'est-à-dire, rompre avec les habitudes et réflexes passéistes pour s'engager résolument vers les voies de progrès.

A notre humble avis, c'est le sens à donner à la notion de rupture qui doit inéluctablement s'opérer, face à l'attitude rétrograde , belliqueuse voire égoïste d'une certaine catégorie de politiciens qui, obsédés par le pouvoir et attachés au trafic d'influences, ont fini par donner une image honteuse et craintive de la chose politique.

Dans ce cas, il n'est pas exagéré d'affirmer que la longévité de Feu le Président Omar Bongo Ondimba a profité aux uns et aux autres pour fertiliser leurs ambitions dominatrices et inspiré des stratégies anti-républicaines.

N'ayons pas peur des mots

Dans notre pays, la nomination à une fonction ministérielle a toujours accaparé les esprits, focalisé les énergies au point d'en faire à chaque fois, depuis plus de quarante ans, un débat national.

Au-delà, c'est toute la mystique qui se développe autour d'une idée de conquête, de conservation absolue du pouvoir, d'enrichissement personnel, de domination…C'est d'ailleurs à travers ce prisme que se construit malheureusement la forte idée selon laquelle lorsqu'on est appelé à faire partie de l'équipe gouvernementale, il serait hasardeux d'y penser d'en sortir. Car la sortie est naturellement considérée comme le fait d'un mauvais sort ou celui d'une véritable catastrophe.

Mais le temps est venu de prendre réellement du recul par rapport à certaines '' lamentations politiques '' ou à des pseudos revendications qui fusent ça et là et dont les auteurs savent qu'elles n'auront aucune chance d'aboutir, dès lors qu'elles portent la contradiction de la Vision du Chef de l'Etat.

Revenons à l'essentiel

Dans une lettre qu'il adresse à ses compatriotes en période électorale, Ali Bongo Ondimba prend donc l'engagement d'agir, puisqu'il s'agit avant tout de l'avenir du Gabon. D'autant plus que la société traverse une crise qui est l'effet d'une restructuration qui implique un remodelage global et profond, tant sur le plan politique, idéologique que culturel.

Mais dans cet exercice, il faut d'abord engager la bataille de la reconstruction des mentalités, réhabiliter l'éthique, retrouver le sens de l'effort du travail et de l'organisation, pratiquer la rigueur et rechercher l'honnêteté.

C'est pourquoi, le Chef de l'Etat n'a jamais cessé de militer pour le respect des valeurs fondamentales sans lesquelles aucun progrès n'est envisageable. Ce qui veut dire que la formation d'un Gouvernement fut-il d'union, de large consensus ou de mission se doit d'obéir à des règles préétablies.

En tout cas, dès lors que les Gabonaises et Gabonais avaient pris la pleine mesure des dangers qui menaçaient leur société, ils comprennent mieux aujourd'hui pourquoi le Chef de l'Etat s'est préoccupé de la question du renouvellement de la classe politique par le choix d'hommes et de femmes capables de traduire en actes le projet de construction d'une Nation forte, unie et prospère.

Comme nous l'affirmions par le passé, il serait hasardeux de penser qu'Ali Bongo Ondimba a été élu pour inaugurer les chrysanthèmes.

C'est en connaissance de cause qu'il propose un programme résolument axé sur les résultats visibles, palpables et concrets. De l'ordre, il sait que le Gabon en a besoin. A travers son courage et ses convictions, il sait également, mieux que quiconque, placer chacun devant ses responsabilités.

En tant que principal garant de l'unité nationale, Il sait, mieux que quiconque, appeler l'ensemble de la communauté nationale à assumer son histoire et ses erreurs, afin de tirer les leçons utiles pour le présent et l'avenir.

A partir du moment où chacun d'entre nous est véritablement conscient de la situation et qu'il a pris le pari d'avancer et de se mettre résolument au service du pays, dès l'instant que nous sommes confortés dans la l'idée du sacrifice pour le Gabon, pourquoi ne pas jouer franc-jeu ?

Pourquoi continuer à trafiquer, alors que le moment est venu d'apporter justement notre soutien à la politique de l'Emergence au lieu de faire une fixation sur des approximations et calculs politiciens ?
C'est pourquoi, le Chef de l'Etat s'efforce désormais de faire du Gouvernement cet instrument qui est l'élément collégial qui complète l'exécutif à ses côtés et pour le faire apparaître dans sa vision dynamique, dans l'intérêt de l'amélioration significative des conditions de vie des populations. Chacun étant appelé à apporter sa contribution à l'édifice commun.

Au risque de nous répéter, il nous faut donc absolument rompre avec les vestiges de la quincaillerie idéologique d'hier. L'opinion n'est pas naïve. Elle sait que certains prétextes vont conduire à la manœuvre et à la polémique.

A tous ceux qui professent les '' doctrines de l'ombre '', il est précieux de voir un optimiste à la tête de l'Etat qui se veut moderne, qui ne se lamente pas sur la méchanceté des uns et des autres.

A tous ceux qui ont décidé de '' jeter '' dans la rue et de soutenir le mouvement estudiantin et clandestin pour casser et semer le trouble dans la perspective de la déstabilisation, il importe de leur appliquer la Méthode Ali qui se résume comme une sorte de thérapie sociale pour conjurer la peur et regarder l'avenir en confiance.

Et pourtant une appréciation suffisamment lucide de la situation nous fait dire que le Gabon change de jour en jour. Et que le combat espéré n'aura pas lieu.


Charles Mvé Ellah

03/04/2012

Le Président Ali Bongo Ondimba achève avec succès sa visite d'Etat en Australie

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Perth, le 03 avril 2012 – « Le Gabon est ouvert aux investisseurs. C'est un pays stable, au cœur de l'Afrique, qui offre de nombreuses opportunités d'investissement notamment dans le secteur minier. Depuis 2010, nous avons réussi à attirer plus de 4 milliards de dollars d'investissements directs étrangers hors secteur pétrolier et extractif. C'est la preuve de notre crédibilité. […] J'encourage responsables économiques gabonais à venir en Australie et les Australiens à venir au Gabon. Le Gabon vous est ouvert. »

Le Président de la République Gabonaise Ali Bongo Ondimba a terminé son allocution par cet appel lancé aux hommes d'affaires australiens qu'il a rencontré ce matin à Perth, la « capitale minière » de l'Australie, lors d'un petit-déjeuner organisé par l'AABC (Australian African Business Council) et l'AAMIG (Australian Africa Mining Investment Group). Pour la dernière partie de sa visite d'Etat en Australie, il a souhaité mettre un accent particulier sur le secteur minier.


Le potentiel minier au cœur du développement économique du Gabon

Avec de nombreuses ressources minérales disponibles – manganèse, fer, cuivre, or, diamant, bauxite, sels de phosphate, magnésium, terres rares, … - et plus de 900 gisements miniers actuellement répertoriés, le secteur minier gabonais offre de très belles perspectives de développement. En 2015, le Gabon devrait devenir le premier producteur mondial de manganèse. Le pays possède également un énorme potentiel en fer. Le gisement de Bellinga est estimé à 4 milliards de tonnes, avec 1,5 milliard de tonnes de réserves prouvées. La première exploitation industrielle d'or vient tout juste de commencer avec une production déjà estimé à près de 1,2 million de tonnes d'or pur par an.

« Nous sommes en train de réformer nos institutions et de changer notre économie. Nous avons du pétrole, mais ce n'est pas suffisant pour nous développer. Nous voulons nous diversifier et l'exploitation minière peut être ce moteur pour la croissance du Gabon. C'est la raison pour laquelle nous sommes ici. Nous recherchons des partenaires solides sur le long terme pour l'exploitation et la transformation locale », a ajouté le chef de l'Etat gabonais pour souligner l'importance qu'est appelé à jouer le secteur minier au Gabon.


Un cadre attractif pour les investisseurs

Tout en énumérant les différentes ressources exploitables, le Ministre de l'Industrie et des Mines Régis Immongault a pour sa part mis en avant les avantages offerts par le Gabon aux investisseurs étrangers :

· stabilité politique et macro-économique ;

·
stabilité de la politique fiscale ;

·
un accent mis sur la transparence et la bonne gouvernance : le Gabon est noté par les agences de notation Fitch Ratings et Standard & Poor's ;

·
un secteur financier efficace ;

·
le lancement d'un Plan National d'Infrastructures qui appuiera notamment l'exploitation minière.


Par ailleurs, la révision du code minier du Gabon, dont la nouvelle mouture devrait être adoptée dans les prochains mois, offrira un cadre davantage attractif pour les investisseurs.

« Nous attendons les entreprises australiennes pour aider au développement de notre secteur minier. Le Gabon est une destination de choix ouvert à tous les investisseurs dans le secteur des mines et des infrastructures » a souligné le Ministre.


S'inspirer des meilleures pratiques

Le chef de l'Etat gabonais s'était déjà rendu hier sur des sites miniers exploités par BHP Billiton dans l'Etat d'Australie Occidentale, à Port Hedland et à Whaleback. La taille de ces sites miniers et le développement des infrastructures annexes qu'ils ont nécessité présentent des similitudes avec des projets actuellement en cours d'étude au Gabon.

En Afrique, BHP Billiton opère principalement en Afrique du Sud, au Mozambique, en Algérie et en Angola. Le géant minier australien, dont la capitalisation boursière fin décembre 2011 était estimée à plus de 110 milliards Usd, est considéré comme une référence internationale dans le domaine de la gestion de sites miniers.

Le Président Ali Bongo Ondimba a donc souhaité étudier les modes d'organisation et de gestion du géant minier australien et plus particulièrement les infrastructures : routes, chemin de fer, port dédié en eaux profondes, centrale électrique, mais également les investissements communautaires pour l'établissement de villes nouvelles. Ce type d'infrastructures est en effet considéré à la fois comme un levier de développement pour ce type de projet mais également comme un élément fondamental pour en juger la viabilité.

L'autre expertise qui a été recherchée par la délégation gabonaise en Australie concerne le renforcement des capacités. Le développement du secteur minier au Gabon va requérir dans les prochaines années des ressources humaines qualifiées pour répondre aux besoins des entreprises. Des fonctionnaires du Ministère de l'Industrie et des Mines ont rencontré à cette fin des responsables de l'International Mining for Development Centre. Cette faculté spécialisée dans les ressources minérales et leur exploitation dépend de l'University of Western Australia (UWA), la plus importante université de l'Etat d'Australie Occidentale. Au cours de cette rencontre, les deux parties ont échangé sur le soutien qui pourrait être apporté au Gabon pour la création d'une école des mines au Gabon et pour des programmes de formation continue pour les fonctionnaires du Ministère.


Un nouveau succès dans la politique de diversification des partenariats

De par les possibilités de coopération bilatérale explorées dans le domaine minier, agricole et sur le renforcement des capacités, cette visite d'Etat de six jours du Président Ali Bongo Ondimba en Australie – la première effectuée par un président gabonais - peut déjà être considérée comme un succès.

« Nous sommes venus ici pour échanger et pour apprendre. Des entreprises australiennes sont considérées comme des références internationales dans plusieurs secteurs. […] Je suis très confiant sur l'avenir de notre partenariat avec l'Australie », a-t-il conclu au terme de son séjour.

Le Gabon était en 2010 le troisième partenaire africain de l'Australie derrière l'Afrique du Sud et le Nigeria, avec des échanges commerciaux s'élevant à près de 400 millions Usd, composés principalement par l'exportation vers l'Australie de pétrole. Cette visite d'Etat doit donc permettre d'augmenter les échanges commerciaux et d'assistance entre les deux pays et de les diversifier au-delà du pétrole.

L'Australie est en mesure d'être le partenaire sur le long terme qui lui permettra de développer son potentiel minier. Sur le seul continent africain, plus de 200 entreprises minières australiennes sont actives dans 42 pays – exploration, extraction et transformation confondues - pour un investissement total estimé à plus de 25 milliards Usd selon le Ministère australien des Affaires Etrangères et du Commerce.


FIN


La politique du Gabon Emergent


Depuis l'élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes.

Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd'hui déterminé à diversifier son économie. La réforme de la gestion de l'environnement au Gabon permettra l'extraction et la transformation des matières premières de manière rationnelle, durable et respectueuses de l'environnement.

Ainsi le Gabon aspire à devenir un pays émergent à l'horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

le Gabon Vert pour valoriser durablement le formidable écosystème gabonais - 22 millions d'hectares de forêt, 1 million d'hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l'industrie du bois, l'agriculture et l'écotourisme ;

le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l'économie nationale ;

le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l'objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l'information, les métiers de l'économie verte, de l'enseignement supérieur et de la santé.

Concrétisation de la politique de réformes et d'ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d'investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.


Pour plus d'information, merci de visiter  http://www.presidentalibongo.com/  ou contacter  http://www.cocom.rggov.org/ 

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02/04/2012

Un atelier sous-régional de lutte contre le braconnage et le trafic d'espèces protégées à Libreville

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Libreville, le 2 avril 2012 – Un « atelier sous-régional sur le trafic d'espèces de faune sauvage et le démantèlement des réseaux illicites transnationaux » débutera demain, mardi 3 avril, à Libreville. Organisé par le Ministère des Eaux et Forêts, l'Agence Nationale des Parcs Nationaux (ANPN) et le gouvernement américain, cet atelier aura pour objectif d'apporter des solutions aux problèmes croissants liés au braconnage et au trafic des espèces protégées, notamment celles en voie de disparition dans la sous-région d'Afrique Centrale.

Près de 150 personnes sont attendues à cette rencontre dont, les représentants des Gouvernements des Etats d'Afrique Centrale (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale, République Centrafricaine, République Démocratique du Congo et Tchad), les représentants des ambassades des Etats-Unis en Afrique Centrale, les responsables des organismes de conservation intervenant aux niveaux sous-régional et international (CITES, INTERPOL, TRAFFIC, WCS, WWF) et des ONG asiatiques travaillant dans la lutte contre le trafic des produits issus du braconnage.

Cet atelier constituera un cadre d'échanges et de concertation entre les différentes parties prenantes. Pour ce faire, de nombreuses thématiques seront abordées, notamment :
- les défis majeurs et les domaines de coopération à renforcer ;
-
les meilleures pratiques pour la prévention ;
-
les enquêtes liées au braconnage ainsi que la lutte contre le trafic de la faune ;
-
les perspectives et les outils régionaux et internationaux pour le renforcement des actions en faveur de la gestion durable de la faune ;
-
le renforcement de la coopération internationale pour lutter contre les réseaux de corruption et de trafic illicite ;
-
les stratégies pour un renforcement du réseau sous-régional en matière de gestion de la faune.


Il permettra d'avoir une meilleure compréhension de la problématique du braconnage en Afrique Centrale, d'identifier les domaines à renforcer en matière de lutte contre le braconnage et le commerce associé aux niveaux régional et international et de déterminer les stratégies pour la mise en place d'un réseau sous-régional de lutte contre le braconnage et le commerce associé.

Le braconnage en Afrique Centrale

Cette rencontre se tient à un moment où les questions liées au braconnage et son commerce connaissent une croissance exponentielle: massacres d'éléphants perpétrés récemment dans le Nord du Cameroun mais aussi au Gabon, où, en avril 2011, une trentaine de carcasse d'éléphants avait été retrouvée dans la réserve de Wongo Wongué, à une centaine de kilomètres au sud de la capitale Libreville.

Au cours des trente dernières années, la grande majorité de la population des éléphants de forêt a été massacrée à cause du trafic illégal d'ivoire. En République Démocratique du Congo, la population a chuté de près de 500 000 individus à moins de 12 000 aujourd'hui. Le Gabon et le nord du Congo constituent aujourd'hui le dernier refuge pour cette espèce.

Le marché de l'ivoire connaît actuellement une croissance exponentielle. Une défense d'éléphant peut actuellement être négociée sur le marché noir jusqu'à 50 000 dollars. Les trafiquants arrivent à dégager des marges importantes en achetant aux braconniers le kilo d'ivoire aux environs de 50 dollars pour le revendre à près de 2 000 dollars sur les marchés asiatiques.

Ces activités illégales dégradent l'importante diversité biologique du Bassin du Congo et, par conséquent, sur les populations qui en dépende.

L'engagement du Gabon dans la protection de l'environnement et de la biodiversité

Le Gabon joue un rôle moteur dans la sauvegarde de la forêt du Bassin du Congo, deuxième poumon vert de la planète après l'Amazonie avec deux millions de kilomètres carrés de forêts tropicales captant chaque année plus de 70 millions de tonnes de dioxyde de carbone.

Sur dix ans, le pays s'est doté d'un Code forestier visant à gérer de manière durable les ressources forestières et conserver la biodiversité, il a aussi créé en 2002 un réseau de 13 parcs nationaux en classant 11% du territoire national (3 millions d'hectares) en zone protégée et a mis en place, l'Agence Nationale des Parcs Nationaux (ANPN) qui vise à protéger la faune et la flore gabonaise. En 2011, le Gabon a souhaité la création de la Direction Générale de la Faune et des Aires Protégées au sein du Ministère des Eaux et Forêts et enfin, pour de soutenir l'Agence Nationale des Parcs Nationaux, le Président Ali Bongo Ondimba a créé en avril 2011 une unité militaire d'élite qui a pour mission de sécuriser les parcs du Gabon et de protéger la faune et la flore sauvage, notamment contre le braconnage et le trafic illégal d'ivoire.

En prenant la décision de créer cette brigade, le Gabon a également demandé aux pays importateurs d'ivoire, particulièrement en Asie, de prendre les mesures nécessaires à leur niveau dans la lutte contre le trafic d'ivoire et d'informer leurs ressortissants que l'achat d'ivoire sera désormais réprimé avec la plus grande sévérité.

Aujourd'hui, toutes les initiatives pour combattre le braconnage et le commerce associé sont insuffisantes. Les pays de la sous-région se heurtent désormais à des bandes organisées armées qui se livrent à des actes plus que répréhensibles aussi bien sur les animaux que sur les personnes chargées d'assurer la protection de la faune. Ces organisations criminelles opèrent au-delà des frontières des Etats, aussi bien au niveau sous-régional qu'international, et ont des ramifications dans plusieurs continents livrant ainsi le commerce des produits issus du braconnage à la loi de l'offre et de la demande.

La rencontre de Libreville constituera ainsi un cadre multi-acteurs et pluridisciplinaire prenant en compte la dimension internationale de la problématique posée. Ce sera donc l'occasion de formuler des résolutions fortes, assorties d'un plan d'action, avec pour objectif final le renforcement de la coopération sous-régionale et internationale en vue de lutter contre le trafic d'espèces animales et démanteler les réseaux illicites transnationaux.
Le choix de Libreville pour abriter cet évènement est une reconnaissance des engagements de l'Etat gabonais en faveur de la gestion des ressources naturelles en général, et forestières en particulier.


FIN


La politique du Gabon Emergent

Depuis l'élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd'hui déterminé à diversifier son économie. La réforme de la gestion de l'environnement au Gabon permettra l'extraction et la transformation des matières premières de manière rationnelle, durable et respectueuses de l'environnement.

Ainsi le Gabon aspire à devenir un pays émergent à l'horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

· le Gabon Vert pour valoriser durablement le formidable écosystème gabonais - 22 millions d'hectares de forêt, 1 million d'hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l'industrie du bois, l'agriculture et l'écotourisme ;

· le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l'économie nationale ;

· le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l'objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l'information, les métiers de l'économie verte, de l'enseignement supérieur et de la santé.

Concrétisation de la politique de réformes et d'ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d'investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.


Pour plus d'information, merci de visiter 
 
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L'expertise agricole australienne pour le développement du potentiel agricole gabonais

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Perth, le 2 avril 2012 – La délégation gabonaise emmenée par le Président Ali Bongo Ondimba a poursuivi à Perth, la capitale de l'Etat d'Australie Occidentale, sa visite d'Etat axée sur l'étude des possibilités de coopération entre le Gabon et l'Australie.

Alors que le chef de l'Etat gabonais s'est rendu aujourd'hui sur des sites miniers du géant australien BHP Billiton pour examiner les méthodes d'organisation et de gestion considérées comme des références internationales dans le secteur extractif, le Ministre de l'Agriculture Julien Nkoghe Békalé a rencontré à Perth des universitaires et des chercheurs australiens de la University of Western Australia (UWA) et de la Murdoch University. Au programme de ces rencontres : la sécurité alimentaire, la structuration des filières agricoles de production, de transformation et de commercialisation et le renforcement des capacités.


Des universités de plus en plus présentes en Afrique

L'UWA, la principale université de l'Etat d'Australie Occidentale, compte près de 25 000 étudiants dont 20% proviennent de plus de 80 pays étrangers. Dans le domaine des sciences agricoles, elle est classée au 1er rang pour l'Australie et au 33ème rang mondial. La faculté d'agriculture mène des programmes de recherches appliquées dans plusieurs pays d'Afrique subsaharienne : le Kenya, la Tanzanie, l'Ouganda, le Bostwana, l'Afrique du Sud mais également des pays francophones tels que la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso. Ses programmes sont focalisés sur des problématiques liées aux terres arides, à l'élevage et à la gestion de l'eau

La Murdoch University, qui accueille pour sa part 18 000 étudiants dont 300 Africains, travaille avec des pays d'Afrique anglophone notamment sur le conditionnement des produits agricoles, les cultures agricoles en zone minière, la gestion des stocks halieutiques et la qualité des produits de la pêche exportés.


Sécurité alimentaire et renforcement des capacités

Autant de champs d'études qui intéressent concrètement le Gabon comme l'a souligné le Ministre Julien Nkoghe Bekalé : « Nous avons au Gabon un potentiel important avec plus de 5 millions d'hectares de terres arables non exploitées, 800 kilomètres de côtes nous procurant une zone d'exclusivité économique de plus de 200 000 km² pour la pêche, des conditions agro-climatiques optimales pour le développement de cultures vivrières et de vastes savanes humides propices à l'élevage. Notre ambition est de tirer le meilleur parti possible de ce potentiel pour assurer notre sécurité alimentaire, créer une agriculture compétitive et durable, assurer le développement de nos zones rurales et porter au final la contribution de l'agriculture de 5 à 20% du PIB dans le cadre de la stratégie du Gabon Emergent. »

Le Ministre s'est dit particulièrement intéressé par l'expertise que les universités australiennes peuvent apporter au Gabon notamment dans les domaines de la sécurité alimentaire et de la mise en place de techniques d'irrigation. Il a également mis un accent particulier sur le renforcement des capacités humaines à travers des programmes de formation aussi bien pour les fonctionnaires du Ministère de l'Agriculture que pour les professionnels du secteur et les étudiants : « Notre objectif est d'aider à l'émergence d'une véritable classe d'exploitants agricoles gabonais qui seront en mesure d'exploiter ce potentiel et de créer de la richesse. Nous pensons que les universités australiennes peuvent nous apporter un véritable transfert de compétence et d'expérience ».

Le gouvernement australien mène actuellement une politique active d'ouverture de ces universités aux pays africains. A travers AUSAID, l'institution australienne d'aide au développement, un millier de bourses d'études vont être offertes à des étudiants africains sur les cinq prochaines années.

Les échanges entre le Ministre de l'Agriculture et les universitaires australiens ont déjà permis de délimiter plusieurs projets concrets qui pourront être initiés dans le courant de l'année.

Comme pour d'autres secteurs de son économie, le Gabon offre de nombreuses opportunités d'investissement dans l'agriculture. Le 23 mars dernier, le gouvernement gabonais a signé un partenariat avec la multinationale singapourienne Olam de 183 millions de dollars pour le développement de plantations d'hévéa et la construction d'une unité de transformation.

 

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FIN


La politique du Gabon Émergent

Depuis l'élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes.

Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd'hui déterminé à diversifier son économie. La réforme de la gestion de l'environnement au Gabon permettra l'extraction et la transformation des matières premières de manière rationnelle, durable et respectueuses de l'environnement.

Ainsi le Gabon aspire à devenir un pays émergent à l'horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

le Gabon Vert pour valoriser durablement le formidable écosystème gabonais - 22 millions d'hectares de forêt, 1 million d'hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l'industrie du bois, l'agriculture et l'écotourisme ;

le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l'économie nationale ;

le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l'objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l'information, les métiers de l'économie verte, de l'enseignement supérieur et de la santé.

Concrétisation de la politique de réformes et d'ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d'investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.




Pour plus d'information, merci de visiter http://www.presidentalibongo.com/ ou contacter http://www.cocom.rggov.org/



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27/03/2012

A Séoul, le Gabon réaffirme son engagement dans la lutte pour la paix et la sécurité dans le monde

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Séoul, le 27 mars 2012 – Le Président Ali Bongo Ondimba a participé au deuxième Sommet sur la Sécurité Nucléaire, visant à renforcer la sécurité nucléaire et à prévenir le terrorisme nucléaire, qui s'est tenu du 26 au 27 mars à Séoul. Au cours d'un discours, le Chef de l'Etat Gabonais, a pu mettre en exergue la position du Gabon par rapport à ce sujet sensible.

Avec d'autres leaders mondiaux venant de 52 pays et de quatre organisations internationales, incluant le président américain Barack Obama, le président chinois Hu Jintao et le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, le président Ali Bongo Ondimba a échangé sur la manière de traduire en actions concrètes les accords conclus lors du premier sommet sur la sécurité nucléaire et la réduction de la menace du terrorisme nucléaire, lancé en 2010, par Le président Barack Obama.

Au cours de sa prise de parole, le président, très honoré de participer à ce sommet, a souligné que cet évènement avait lieu au moment où « le contexte international reste marqué par des instabilités multiformes qui touchent la paix et la sécurité internationales, le système financier et économique mondial, ainsi que l'environnement et le climat ».

La prolifération des armes nucléaires et de leurs vecteurs représente ainsi une menace majeure pour la paix et la sécurité internationales. La communauté internationale se doit, de garantir que le développement des utilisations pacifiques de l'énergie ne sera pas détourné à des fins terroristes, et d'apporter des réponses idoines à cette menace.

« Nous vivons un paradoxe historique de la réalité nucléaire : la probabilité d'un conflit nucléaire s'est réduite, tandis que la menace du terrorisme nucléaire s'est accrue et nous préoccupe aujourd'hui au plus haut point » a déclaré le Chef de l'Etat gabonais avant de féliciter la communauté internationale et plus particulièrement le Président Barack Obama pour les initiatives prises face aux défis que présente la sécurité nucléaire.

Dans le cadre du renforcement de la sécurité nucléaire et suite à l'accident de Fukushima au Japon, il a souligné qu'il était aussi important « d'accorder la même attention à la question de la sureté des matériaux nucléaires et radioactifs ».

« Il nous faut œuvrer dans le sens d'un régime international qui renforce notre action sur ces deux aspects. Nous devons, ici à Séoul, réitérer notre volonté de mettre en œuvre les actions décidées à Washington, y compris la mise en place de cadres réglementaires et institutionnels pour assurer la protection des matériaux nucléaires et radioactives » a ajouté Ali Bongo Ondimba.

Le Président a tenu à rappeler que l'Afrique est particulièrement concernée par tout ce qui influe sur la paix et la sécurité internationales et l'importance des questions de la sécurité et de la sureté nucléaires pour l'Afrique. « Le continent africain contribue aux efforts de la communauté internationale visant le renforcement du régime international de sécurité nucléaire. L'Afrique a élaboré son propre traité, le Traité de PELINDABA, visant à éliminer l'existence d'armes nucléaires sur le continent. La Commission Africaine sur l'Energie Nucléaire (AFCONE) est l'organe de mise en œuvre du Traité » a précisé le chef de l'Etat.


L'engagement du Gabon face au nucléaire


Etat membre de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA) depuis 1964, le Gabon a signé et ratifié le traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP) dès 1972.

Depuis, le Gabon a signé avec l'AIEA, l'accord de Garanties généralisé dans le cadre du TPN, les protocoles additionnels de ces accords, la convention sur l'assistance en cas d'accident nucléaire ou d'urgence radiologique ou encore, la convention sur la sureté nucléaire, etc…

Le Gabon a ainsi ratifié les principaux Instruments qui fondent le régime international sur la non-prolifération et la sécurité nucléaires. Il honore également la Résolution 1540, qui vise à combattre toutes les menaces que les actes de terrorisme font peser sur la paix et la sécurité internationale, à arrêter la prolifération des armes de destruction massive et aussi à empêcher des acteurs non étatiques à s'emparer de ces technologies. Cette résolution réaffirme aussi l'intérêt d'une coopération internationale en matière de nucléaire civil.

Ces adhésions montrent l'engagement fort du Gabon en faveur du désarmement nucléaire et du respect du droit international tout comme son attachement aux travaux et aux engagements de ce deuxième sommet sur la sécurité nucléaire.

Ce sommet a été l'occasion pour le président Ali Bongo Ondimba de réaffirmer que le nucléaire ne devait être exploité qu'à des fins énergétiques civiles et pacifiques : « Nous avons la conviction profonde que la science nucléaire ouvre des possibilités réelles pour le développement et l'industrialisation de nos pays. Le Gabon adhère sans réserve à la promotion de la science nucléaire uniquement à des fins pacifiques. C'est dans cet esprit que nous souhaitons un régime international transparent qui repose sur la confiance ».


Les actions du Gabon par rapport à la sureté et la sécurité nucléaire


Sous l'impulsion du Chef de l'Etat Ali Bongo Ondimba, un projet de loi portant création d'une Agence Gabonaise de Sûreté et de Sécurité Nucléaire (AGSSN) a été voté en 2010. Cette agence remplacera le Centre National de Prévention et de Protection contre les Rayonnements Ionisants (CNPPRI). Totalement autonome, elle sera l'autorité de réglementation et de contrôle en matière de radioprotection, de sureté et de sécurité nucléaires mais aussi l'organe national chargé de l'application des traités signés entre le Gabon et l'AIEA.

L'AIEA a la responsabilité de vérifier que les Etats, dotés d'armes nucléaires et ayant signés le TNP, respectent leurs engagements de non-prolifération en vue d'empêcher que l'énergie nucléaire ne soit détournée de ses utilisation pacifiques vers des armes nucléaire et d'autres dispositifs explosifs nucléaires.

Dans le cadre de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) co-organisée en janvier et février 2012 par le Gabon et la Guinée-Equatoriale, l'AIEA a porté assistance au Gabon sur le volet « sécurité radiologique ». Cette assistance a fait l'objet d'un plan d'action commun et s'est concrétisée par la formation des personnels de Sécurité et de Défense et ceux de l'Organisme de réglementation mais aussi par le prêt d'équipements de détection et la sécurisation des sites durant la CAN 2012.

C'est ainsi que le Président a émis le souhait que ce deuxième sommet ouvre de nouvelles perspectives pour le Gabon et l'Afrique. « Nos préoccupations concernent avant tout le développement d'une coopération et d'un partenariat solides entre l'Union Africaine, les Nations Unies et l'AIEA sur la question de la sécurité nucléaire en Afrique. Il est souhaitable que les efforts de l'Afrique soient soutenus par la communauté internationale » a signifié le Chef de l'Etat. Il a ajouté que les attentes du continent Africain « concernent notamment l'appui au renforcement des capacités institutionnelles, humaines et technologiques de nos pays ».

Le Président a aussi saisi l'occasion de ce sommet pour saluer l'action de l'AIEA en faveur des pays africains et l'appui apportée par l'Union Européenne à cette action. Mais il a souligné que cet effort doit être collectif et fondé sur la confiance mutuelle et l'engagement de toutes les parties.

Il a par ailleurs ajouté que le Gabon et les pays africains doivent renforcer leur collaboration avec l'AIEA, d'autant plus que la question de l'énergie est cruciale pour beaucoup d'entre eux. Pour certains en effet, l'énergie nucléaire sera peut-être une option pour répondre à leurs besoins énergétiques.


Le Gabon pour la paix et la sécurité dans le monde

Membre non permanent au Conseil de Sécurité des Nations Unies en 2010 et 2011, le Gabon en a par deux fois assuré la présidence : en mars 2010 et en juin 2011. Durant ces deux années, le Gabon a été fidèle à sa tradition d'œuvrer pour le renforcement de la paix et dans la sécurité internationales.

Le Gabon a ainsi continué à réaffirmer des principes intangibles qui guident son action diplomatique : la protection des populations civiles dans les conflits, le respect du droit international et du droit international humanitaire, le respect de la souveraineté des Etats, la nécessité d'accorder plus d'attention à la prévention des conflits pour garantir la paix et la sécurité internationales.

C'est en accord avec ces principes que le Président Ali Bongo Ondimba a apporté une attention toute particulière aux menaces transversales à la paix et à la sécurité, telles que :

- l'impact du VIH/Sida sur la paix et la sécurité et l'importance pour les opérations de maintien de la paix de prendre en compte cette problématique ;

- la circulation des armes légères;

- la criminalité transnationale;

- les trafics de drogue et de personnes,…


Aujourd'hui, la prolifération des armes nucléaires fait aussi partie de ces menaces contre lesquelles le Gabon souhaite lutter.

« Mon pays, conscient avant tout des risques sur la sécurité internationale, entend apporter sa contribution au renforcement des principaux éléments du régime international de sécurité et de sureté nucléaires » a conclu le Président de la République gabonaise.

Avec ce sommet, le Gabon assure, une nouvelle fois, son engagement dans la lutte pour la paix et la sécurité dans le monde.




FIN



La politique du Gabon Emergent

Depuis l'élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd'hui déterminé à diversifier son économie. La réforme de la gestion de l'environnement au Gabon permettra l'extraction et la transformation des matières premières de manière rationnelle, durable et respectueuses de l'environnement.

Ainsi le Gabon aspire à devenir un pays émergent à l'horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

· le Gabon Vert pour valoriser durablement le formidable écosystème gabonais - 22 millions d'hectares de forêt, 1 million d'hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l'industrie du bois, l'agriculture et l'écotourisme ;

· le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l'économie nationale ;

· le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l'objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l'information, les métiers de l'économie verte, de l'enseignement supérieur et de la santé.

Concrétisation de la politique de réformes et d'ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d'investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.


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26/03/2012

Biens mal acquis : la déchéance des moralisateurs ....

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Trois faits importants ont marqué ces derniers temps, la vie politique de notre pays. D'abord la victoire éclatante remportée par le Parti Démocratique Gabonais (PDG), lors des dernières élections législatives de Décembre 2011, suivie de l'organisation conjointe par le Gabon et la Guinée-équatoriale, de la 28ème édition de la Coupe d'Afrique des Nations de Football (CAN Orange 2012) et, enfin, la formation d‘un nouveau Gouvernement de missions pour donner un coup d'accélération au projet de société L'Avenir en confiance, prôné par le Chef de l'Etat, Son Excellence Ali Bongo Ondimba.

Pour l'essentiel, ces faits qui sont relatifs à un ordre de réalité s'attachent à montrer qu'il existe inexorablement un calendrier, une logique de progression dans l'action politique du Président de la République depuis qu'il a pris l'engagement de s'astreindre à la consultation, d'être à l'écoute de ses compatriotes pour espérer améliorer qualitativement et quantitativement leur quotidien.

Dans la mouvance de l'action et des efforts qui contrastent avec toutes les formes d'immobilisme, les Gabonaises et Gabonais sont de plus en plus conscients et convaincus de la franchise d'Ali Bongo Ondimba qui a pris l'option de dire ce qu'il fait et de faire ce qu'il dit.

Le chemin sera long. Certes. L'important c'est de démarrer cette révolution par le changement des mentalités. Car, dans son adresse à la Nation, le Chef de l'Etat a compris la nécessité qu'il y avait d'établir désormais de nouvelles méthodes d'organisation, de gestion et d'évaluation avec rigueur et détermination pour parvenir à des solutions adéquates et immédiates aux préoccupations des populations.

Rigueur et détermination. Les mots sont lâchés montrant ainsi le cap, le principal objectif poursuivi par l'Etat étant la puissance. Ce qui explique par exemple le succès de la fête du football organisée récemment par notre pays, l'engouement autour d'un projet que les esprits obtus et défaitistes donnaient comme irréalisable au départ mais qui, contre toute attente, s'est révélée comme un facteur déterminant de rassemblement, de ferveur, de partage et d'unité nationale.

Alors que la plupart s'accordent aujourd'hui sur le sens de la Vision d'avenir que le Chef de l'Etat appelle Gabon Emergent, que le respect des valeurs fondatrices et primordiales que sont l'Union, le Travail et la Justice sont de plus en plus suscitées pour forger le présent et l'avenir de chacun dans une société de partage, que la composition du Gouvernement actuel répond au souci d'accélérer les réformes qui ont pour objectif majeur de renforcer la bonne gouvernance et l'Etat de droit…, l'on est surpris par le retour sur la scène d'une curieuse affaire ayant trait aux pseudos ‘'biens mal acquis''.

En effet, une certaine presse internationale aux objectifs non avoués se fait le plaisir de relancer l'affaire en France. Naturellement cette presse tient ses sources des modèles qu'inspire ce pays visiblement jaloux de ses prérogatives.

Alors nous serions tentés de dauber sur cette France-là, ce seul pays d'Europe qui brille par sa santé économique, son taux de croissance, ses emplois stables, ses constructions légales, sa justice impartiale, son administration performante, son commerce excédentaire, sa politique irréprochable…bref, une France qui offre tous les privilèges, cultive toutes les formes d'égalité sociale…

On peut s'en douter, une telle énumération ne peut que susciter de convoitises, faire naître des envies auprès de bougres et pitoyables « africains » qui ne pensent qu'à aller « planquer » l'argent détourné en France et d'y acquérir des biens jugés finalement mal acquis, puisque ces derniers - selon les définitions autorisées - sont le produit d'activités artificielles ou criminelles qui ont permis à des dirigeants (africains pour la plupart) un enrichissement que leurs revenus ne peuvent justifier.

Dans ce sens qu'ils sont les résultats de détournements de fonds, de vols ou de transferts illicites d'argent public entre les comptes nationaux et leurs comptes personnels.

Qu'à cela ne tienne. Il y a très longtemps que la formule des biens mal acquis est archi-usée. Le défunt Président de la République en a fait les frais, sans que les uns et les autres puissent démontrer que les biens, meubles ou immeubles qu'il détenait en France étaient constitués des fonds susceptibles d'appropriation privative soustrait illégalement du patrimoine public gabonais à l'effet d'appauvrir le patrimoine de l'Etat.

A l'époque, et pour des considérations d'éthique et de respect des valeurs cardinales de notre société, nous dénoncions à cette même tribune, l'acharnement sur les morts. Simple question de culture. Et nous n'aurons jamais les mêmes manières d'agir, de penser et de sentir.

Après le défunt Président Omar Bongo Ondimba, les ‘'experts en bien mal acquis'' n'ont pas trouvé d'autres moyens que de s'attaquer cette fois à Ali BONGO ONDIMBA. Ce qui a fait dire justement à ce dernier - au cours d'une récente interview accordée à un journaliste de Radio France Internationale - qu'il était victime du délit de patronyme.

Et pourquoi pas du délire ahurissant de pseudo-moralisateurs à la conquête d'autres biens présents… N'ayant rien trouvé de sérieux dans cette quête permanente de « perturbation » de la vie tranquille mais rassurée du Chef de l'Etat, cette presse aux allures burlesques s'en prend aujourd'hui aux dépenses effectuées par la Première Dame, au cours de ses récents séjours parisien.

En tout cas, cette dérive a pour conséquence l'indifférence généralisée face à un sujet que les Gabonais ont rangé dans les rayons du Kongossa (les on-dit) à la faveur des sujets plus préoccupants.

Car, disent-ils, si l'existence des biens mal acquis venait à être démontrée, c'est la France qui devrait en profiter en toute logique, du fait de l'implantation sur son territoire de ces biens mobiliers et immobiliers.

N'ayons pas peur des mots.

Une question fondamentale se pose et mérite une réponse claire : connaissant le caractère de la puissance publique française, sachant que l'Etat ne saurait autoriser des privilèges, des passe-droits, des prérogatives, des attitudes arbitraires qui vaudraient les pires ennuis au commun des administrés, par quel type de manipulation a -t-il réussi à favoriser l'entrée sur son territoire des dirigeants africains reconnus coupables de détournements de fonds, de vols ou de transferts illicites d'argent public ?

En référence à ses principes de Liberté, d'Egalité et de Fraternité, pourquoi ce pays France a–t-il opté pour le recel des biens au détriment des populations africaines spoliées ?

Il faut se garder de faire preuve de naïveté devant une affaire qui s'enlise dans une sorte de déchéance morale. Il faut que les initiateurs de cette démarche aux relents de néo-colonialisme comprennent exactement que le monde est devenu un énorme chantier avec diverses connexions et des courants transversaux.

Pour paraphraser justement un chanteur du nom de Jacques Brel : « Dès qu'il y a des gens qui bougent, les immobiles disent qu'ils fuient ».

Evidemment, parmi les plaignants et les ONG établies sur le territoire ou à l'étranger, l'on se gargarise sur la relance du pseudo-débat sur les biens mal acquis. A l'intérieur- l'Opposition, du moins ce qu'il en reste - a tenté d'inventer l'alternance en dénonçant dans un passé encore récent l'illégitimité du pouvoir en place.

Puis elle a surfé sur la vague d'une probable cohabitation sophistiquée dans le but d'amener le Président Ali BONGO ONDIMBA à un partage de pouvoir. A l'extérieur, les ONG pensent toujours tirer profit de ces affaires de biens mal acquis pour aboutir à une soumission des Etats africains à un dictat économique et financier.

Toutes ces tentatives ayant échoué, notre pays peut se targuer de posséder la légitimité que lui donne le monopole de l'usage légitime de la force sur son territoire. L'action politique du Chef de l'Etat a commencé par la Vision. Elle va se fortifier par la clarté, le sens du juste équilibre pour la construction d'une nation unie et prospère.


Charles Mvé Ellah

 

 

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25/03/2012

CONSTRUCTION D'UNE NOUVELLE RAFFINERIE DE PÉTROLE AU GABON

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Séoul, le 25 mars 2012 – Le Président de la République Ali Bongo Ondimba a visité aujourd'hui la plus grande raffinerie de pétrole au monde, à Ulsan, ville industrielle de 1,1 million d'habitants située au Sud-Est de la Corée du Sud. Cette visite intervient après que l'Etat Gabonais ait signé une lettre d'intention avec SK Energy (un conglomérat comprenant Samsung) en janvier 2012 pour la construction d'une raffinerie à Port-Gentil sur l'Ile Mandji.

D'une capacité de production de 1 millions de barils par jour, la raffinerie de pétrole d'Ulsan, est capable à elle seule de couvrir tous les besoins en pétrole de ce pays de 48,8 millions d'habitants.

Le site s'étend sur 2800 hectares et emploie 3000 personnes pour une production quotidienne de 800000 barils/jour, dont 60% est exportée vers la Chine.

Durant sa visite, le Chef de l'Etat Gabonais a pu apprécier, le savoir faire et l'expertise du numéro un de l'énergie en Corée (également spécialisé dans la pétrochimie) et dont la technologie est reconnue dans le monde entier.

En 2010, SK Energy avait répondu au 10e appel d'offres pour 42 blocs pétroliers en mer profonde d'une superficie de 110 000 m2, lancé par le gouvernement gabonais. Et en janvier 2012, une lettre d'intention a été signée entre les deux parties.

Actuellement, SK Energy est engagé dans des activités d'exploration et de développement de 26 blocs de gaz et pétrole dans 14 pays du monde.

SK Energy fait partie de SK Group, 3e plus important conglomérat de Corée du Sud, composé de 92 filiales dont Samsung. Il compte plus de 30.000 employés dans 113 bureaux à travers le monde. Son activité est principalement basée sur les production de produits chimiques, l'industrie du pétrole et l'énergie (SK Energy) mais le groupe est également présent dans la construction, le transport maritime, le marketing, la téléphonie et l'internet haut débit.


Le projet de nouvelle raffinerie à Port-Gentil


L'objet de l'accord de principe entre l'Etat gabonais et SK énergie porte sur la création d'une raffinerie d'ici deux ans dans la Zone Franche de l'Ile Mandji.

Cette raffinerie remplacera alors la Société Gabonaise de Raffinage (SOGARA), devenue trop vétuste et dont la capacité de traitement ne correspond plus à la politique de valorisation des matières premières souhaitée par le Président Gabonais.

Actuellement, le Gabon exporte toujours 95% de son pétrole brut ; le reste de sa production étant transformé localement par la SOGARA.

Si les négociations aboutissent, il est prévu que la nouvelle raffinerie traite 50 000 barils jour (vs 21000 barils/jour actuellement avec la SOGARA). La moitié de cette production sera destinée à l'exportation tandis que la partie restante sera consommée localement. La nouvelle usine produira du :

- GPL
-
Gasoil,
-
Diesel,
-
Jet,
-
Fuel
-
Pétrole raffiné


Son coût d'environ 1 milliard de dollars sera réparti entre le Gabon et SK Energy, appuyé par l'Agence Coréenne de Coopération Internationale (KOACI) qui subventionne les entreprises coréennes souhaitant s'implanter à l'étranger.

La variable climatique a été prise en compte dans les études de faisabilités. La nouvelle entité limitera ses émissions de gaz à effet de serre, recyclera le gaz naturel et valorisera les résidus du pétrole. L'énergie produite à partir du gaz rejeté lors du traitement du pétrole servira à alimenter en électricité verte la raffinerie.


La Zone Franche de l'Ile Mandji


Afin de soutenir l'ambition nationale d'industrialisation, l'Etat gabonais a décidé de créer des zones économiques sur l'ensemble du territoire gabonais qui permettront de faire émerger de nouveaux pôles de croissance en attirant des investisseurs, et de rapprocher l'industrie de la ressource. Les premières zones sont actuellement en cours de construction :

-
la Zone Economique Spéciale de Nkok (Libreville) principalement dédiée à la transformation du bois

-
la Zone Franche de l'Ile Mandji (Port-Gentil) destinée à diversifier l'économie de la région.



Située à proximité de Port-Gentil, la capitale économique du Gabon, le site de la Zone Franche de Mandji couvre une surface totale de 1500 hectares. La réalisation du projet a été confiée à la multinationale Singapourienne Olam.

La société au capital de 20 milliards de francs sera détenue à 36% par Olam, 24% par l'Etat et 40% par des entreprises de droit gabonais membres de la Chambre de commerce et d'industrie.

La signature, en 2010, d'un contrat de 1,5 milliards de dollars entre la République Gabonaise, la multinationale Singapourienne Olam et le groupe indien Tata Chemicals pour la construction d'une usine de production d'engrais marque le véritable démarrage de cette zone franche.

Cette zone offrira de nombreuses opportunités d'investissements dans :

· les industries et services parapétroliers ;

·
les activités de transformation du bois ;

·
le stockage, assemblage, et distribution de produits ;

·
les activités de services liées aux nouvelles technologies telles que la formation, le télétravail, la promotion de nouvelles technologies.



Et de forts avantages fiscaux :

· Exonération fiscale totale pour les entreprises pendant 10 ans ; au-delà de cette période le taux d'imposition sur les bénéfices sera limité à 10% ;

·
Incitations fiscales à l'investissement et à l'embauche ;

·
Impôt sur le revenu des personnes physiques réduit ;

·
Exonération totale en matière de taxes douanières ;

·
Absence de licence d'importation, d'exportation, de contrôle des prix ;

·
Liberté des transferts financiers.




Le pétrole au Gabon


Avec environ 30 champs de production, le Gabon est actuellement le 6ème producteur de pétrole en Afrique. Selon les dernières estimations (source : British Petroleum - BP Statistical Review of World Energy 2010), le Gabon possède 3,7 milliards de barils de réservées prouvées, les plus importantes de la sous-région.

L'Etat gabonais a décidé de vendre par appel d'offre 42 blocs pétroliers, représentant une superficie totale de 108 000 km², en off-shore profond et très profond. Afin d'assurer un environnement plus attractif et sécurisé pour les investisseurs, un code des hydrocarbures est en cours de finalisation.



FIN



La politique du Gabon Emergent


Depuis l'élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd'hui déterminé à diversifier son économie. La réforme de la gestion de l'environnement au Gabon permettra l'extraction et la transformation des matières premières de manière rationnelle, durable et respectueuses de l'environnement.

Ainsi le Gabon aspire à devenir un pays émergent à l'horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

· le Gabon Vert pour valoriser durablement le formidable écosystème gabonais - 22 millions d'hectares de forêt, 1 million d'hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l'industrie du bois, l'agriculture et l'écotourisme ;

· le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l'économie nationale ;

· le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l'objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l'information, les métiers de l'économie verte, de l'enseignement supérieur et de la santé.

Concrétisation de la politique de réformes et d'ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d'investissements directs étrangers depuis 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

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le Président Ali Bongo Ondimba suivant les explications lors de la visite guidée de la raffinerie

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la maquette de la raffinerie SK Energie (Ulsan)



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23/03/2012

LE PRÉSIDENT ALI BONGO ONDIMBA ATTENDU A SEOUL

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Séoul, le 23 mars 2012 – Le Président Ali Bongo Ondimba arrivera demain, samedi, à Séoul, en Corée du Sud, pour un séjour d'une durée de 4 jours. C'est la deuxième visite du Chef de l'Etat Gabonais en République de Corée depuis son arrivée au pouvoir. Venu pour prendre part au 2e Sommet sur la Sécurité Nucléaire, ce déplacement sera l'occasion d'intensifier la coopération entre le Gabon et le « pays du matin calme ».


Une coopération longue de 50 ans

Démarrée en octobre 1962, la coopération économique et commerciale a, pendant longtemps, essentiellement reposé sur des exportations gabonaises de pétrole brut, de manganèse et de bois et des importations de véhicules, de pièces détachées, d'électroménager et de textile en provenance de Corée du Sud.

La coopération entre les deux pays a atteint son apogée en 1970 avec la construction par les sud-coréens de l'immeuble Rénovation à Libreville et les Galeries Altogovéennes à Franceville ainsi que l'importation importante de véhicules coréens. En 1973, les deux pays ont réciproquement ouvert une ambassade à Séoul et à Libreville.

Entre 1969 et 2007, six accords de coopération (coopération médical - coopération portant création d'une commission mixte de coopération gabono-coréenne - coopération économique, technique, culturelle et scientifique - accord commercial - accord en matière de transport aérien - accord portant sur la promotion et la protection des investissements), et deux memorandum d'entente dans le domaine de l'énergie, du pétrole et des mines et sur la coopération dans le domaine de la formation professionnelle, ont été signés.

Aujourd'hui, d'autres projets, visant à dynamiser la coopération entre les deux pays, sont en cours de négociation, notamment, le projet de création d'un Centre Culturel Gabonais au Gyeryogsan Natural Museum de Daejon, en hommage au Président de la République Gabonaise et le projet de raffinerie avec Samsung.


Les nouveaux échanges économiques

Suite à la lettre d'intention signée en janvier 2012 entre Samsung et le Gouvernement Gabonais pour la construction d'une nouvelle raffinerie de gaz et de pétrole, la Groupe Samsung & T Corporation recevra, dimanche, le Chef de l'Etat Gabonais. Au programme, une visite de la raffinerie de Ulsan, l'étude de faisabilité du projet de raffinerie au Gabon et les retombées économiques pour le pays notamment en terme de création d'emplois directs et indirects à Port Gentil.

Déjà présent au Gabon, Samsung assure actuellement le financement de la première phase du projet e-gouvernement (Réseau de l'Administration Gabonaise - RAG), visant l'interconnection, entre elles, des administrations des neuf capitales provinciales grâce à la fibre optique et qui permettra, à terme, de favoriser la décentralisation des administrations.

Outre ces récents projets, la coopération économique avec la Corée du Sud est également marquée par l'action de la KOAFEC (Conférence Ministérielle sur la Coopération Economique entre l'Afrique et la Corée du Sud), dont l'objectif est le partage des connaissances liées à l'expérience de la Corée en matière de développement économique. Le plan de coopération de la KOAFEC correspond tout à fait à la politique du Gabon Emergent et sera donc développé autour de six priorités :

- le développement durable des infrastructures et des ressources naturelles

-
les technologies de l'information et de la communication (TIC)

-
le développement des ressources humaines

-
le développement agricole et rural

-
le partenariat pour une croissance verte

-
et enfin, le partage des connaissances en matière de développement en s'inspirant du cas de la Corée.


Ce déplacement du Président Ali Bongo Ondimba sera donc l'occasion de promouvoir à nouveau le Gabon en Corée du Sud et d'intensifier les relations économiques et diplomatiques entre les deux pays.

A cet effet, le Chef de l'Etat Gabonais rencontrera mercredi, son homologue Sud-Coréen, Myung-Bak Lee, pour discuter des relations bilatérales entre les deux pays et de la coopération dans les secteurs de l'énergie, du développement de l'exploitation des ressources, des infrastructures et de l'expérience de la Corée du Sud en terme de développement économique.

Ali Bongo Ondimaba recevra également mercredi les groupes Coréens, Korea Telecom (Consortium avec Samsung pour le RAG) et KIA Motors.


Le partage d'expériences et de connaissances : l'exemple Sud-Coréen

Outre l'intensification des partenariats économiques, le partage de connaissances en matière de développement est déterminant pour le Gabon qui souhaite devenir un pays émergent à l'horizon 2025.

Il y a seulement 50 ans, la Corée du sud, dépourvue de ressources naturelles et minières, était au même niveau de développement que certains des pays africains.

Aujourd'hui elle est devenue la 10e plus grande puissance économique mondiale. Elle est passé d'un revenu par habitant de 100 USD en 1963 à près de 28.000 USD aujourd'hui.

Ce résultat est la conséquence de la mobilisation de toute la nation à travers une stratégie de développement économique résolument tournée vers l'extérieur et soutenue par cinq piliers :

- Climat des affaires attractif

- Restrictions des importations

- Politique d'industrialisation

- Effort au travail

- Education et la promotion des ressources humaines.


En terme d'éducation et de promotion des ressources humaines, la Corée du Sud, à travers l'action de la KOICA (Agence de Coopération Internationale Coréenne), forme tous les ans des Gabonais via à la mise en place de bourses d'études, de stages et l'organisation de séminaires dans différents domaines.

Ce partage de connaissances est tout à fait en ligne avec la politique de valorisation des ressources humaines mis en place par Président Ali Bongo Ondimba qui fait de l'éducation et la formation une priorité de son mandat. Il est conscient que pour réussir le développement du pays, il est primordial de mobiliser les Gabonais derrière son projet de société en répondant au mieux à leurs besoins et en valorisant le capital humain grâce à des formations en adéquation avec les besoins des entreprises et de l'administration.

Ce séjour de quatre jours sera ainsi l'occasion pour le Gabon d'intensifier les partenariats « gagnant-gagnant », avec le gouvernement sud-coréens et des entreprises privées mais aussi d'amplifier, via l'action de la KOAFEC, le partage des connaissances liées à l'expérience de la Corée en matière de développement économique.



FIN



La politique du Gabon Emergent

Depuis l'élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd'hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l'horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

· le Gabon Vert pour valoriser durablement le formidable écosystème gabonais - 22 millions d'hectares de forêt, 1 million d'hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l'industrie du bois, l'agriculture et l'écotourisme ;

· le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l'économie nationale ;

· le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l'objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l'information, les métiers de l'économie verte, de l'enseignement supérieur et de la santé.

Concrétisation de la politique de réformes et d'ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d'investissements directs étrangers depuis 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.



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LE PRÉSIDENT ALI BONGO ONDIMBA : CONFÉRENCE SUR LE CLIMAT A LONDRES ...

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Londres, 22 Mars 2012 - Le Chef de l'Etat Gabonais, le Président Ali Bongo Ondimba, s'est adressé, à l'invitation du Gouvernement Britannique, ce jour à Lancaster House, à la conférence « CLIMAT ET SECURITE DES RESSOURCES POUR LE 21è SIECLE ».

Cette manifestation a été une belle occasion pour le Président Ali Bongo Ondimba qui joue un rôle majeur au niveau international sur les questions d'environnement et de développement durable, d'exprimer quelques réflexions sur les conséquences probables de changements climatiques permanents sur la sécurité en Afrique.

Remontant à 500 ans avant le Christ, le Président Gabonais a mis en évidence que "
le changement climatique est une menace sécuritaire à laquelle les Africains ont été confrontés toute leur vie durant. Lorsqu'on envisage l'avenir, l'Afrique aura à cheminer sur une corde raide pour assurer une croissance durable car nous ne pouvons améliorer nos niveaux de vie tout en détériorant notre environnement naturel. Nous faisons face au défi de la croissance et de la prospérité pour nos populations dans une période de tension environnementale aigue pour laquelle notre marge de lutte est restreinte. "

Analysant le changement climatique dans le contexte de la menace sécuritaire qui changera la nature du débat global, le Président a fait remarquer que "
la prolifération de conflits armés peut avoir un impact sur nous tous et pas seulement sur ceux qui vivent dans les pays directement affectés " avant de rappeler sa " participation active au projet Rainforest de Son Altesse Royale le Prince de Galles " , son " voyage à Copenhague en 2009 la récente réunion du GEO à Libreville sur le cycle de l'eau en Afrique " qui ont tous renforcé sa conviction que nous serons bientôt confrontés à des défis sécuritaires de plus en plus importants, comme conséquence du réchauffement global.

Le Président Ali Bongo Ondimba a aussi abordé le fait que " les ressources pour lesquelles nous nous battrons à l'avenir ne seront pas le pétrole, l'or et les diamants: les guerres du futur porteront sur l'eau, l'alimentation et la terre " ajoutant : "
Si nous voulons éviter des perspectives si sombres pour l'avenir, nous devons adhérer à un strict respect de notre environnement aujourd'hui. La Paix, la Sécurité et l'Environnement sont interdépendants. Nous ne pouvons œuvrer à instaurer une paix durable si nous ne nous confrontons pas aujourd'hui aux causes qui nous le savons, conduiront aux guerres à l'avenir."

Mettant en exergue sa forte conviction aux vertus de la diplomatie préventive, le principal orateur du jour a fait le point sur le potentiel du Gabon et son "
PLAN CLIMAT " disant fort à propos que: " Le Gabon est dans une position unique aujourd'hui. Nous sommes riches en minerais, pétrole et gaz et malgré tout notre environnement naturel est encore relativement vierge. Nous avons des experts reconnus internationalement en première ligne des débats sur l'environnement et nous avons la volonté politique de trouver des solutions et de nous engager dans les réformes nécessaires pour leur mise en œuvre. "

La nouvelle structure gouvernementale est une indication claire de l'itinéraire du Gabon et de ses ambitions car "
pour accélérer ce travail " dira-t-il " nous venons juste de restructurer le gouvernement, en créant un Ministère de l'Economie et du Développement durable. Notre intention est claire – nous avons l'intention d'intégrer le principe du développement durable et de la sensibilité climatique dans notre stratégie globale de développement national. Nous percevons l'environnement comme une question transversale qui impacte l'économie entière de nos jours et avons le sentiment que ceci sera de plus en plus le cas à l'avenir ".

En conclusion le Chef de l'Etat Gabonais a réitéré sa croyance forte qu'il est "
impératif que la Communauté Internationale se réveille et s'engage pour une stratégie commune de lutte contre le changement climatique ".

Des réunions de ce genre dira-t-il "
nous permettent de confronter divers points de vue, dans le but d'avoir une vision partagée pour l'avenir de notre planète. Œuvrons ensemble pour démontrer un leadership et conduire notre monde vers un avenir stable pour nous tous ".


Le Gabon Emergent

Depuis l'élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes.

Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd'hui déterminé à diversifier son économie. La réforme de la gestion de l'environnement au Gabon permettra l'extraction et la transformation des matières premières de manière rationnelle, durable et respectueuses de l'environnement.

Ainsi le Gabon aspire à devenir un pays émergent à l'horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

· le Gabon Vert pour valoriser durablement le formidable écosystème gabonais - 22 millions d'hectares de forêt, 1 million d'hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l'industrie du bois, l'agriculture et l'écotourisme ;

· le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l'économie nationale ;

· le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l'objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l'information, les métiers de l'économie verte, de l'enseignement supérieur et de la santé.

Concrétisation de la politique de réformes et d'ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d'investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

 

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LE CHEF DE L'ETAT ALI BONGO ONDIMBA AVEC LE MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES BRITANNIQUES HENRY BELLINGHAM

 

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ICI AVEC LE SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DU CLIMAT ET DE L'ENERGIE EDWARD DAVEY

 

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22/03/2012

LE GABON : UNE VISION ET UNE NOUVELLE ARCHITECTURE ENVIRONNEMENTALE

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Londres, le 21 Mars 2012 - A quelques heures de la prise de parole du Chef de l'Etat Ali Bongo Ondimba à la conférence sur le dialogue « CLIMAT ET LA SECURITE DES RESSOURCES POUR LE 21è SIECLE », la vision et les options fondamentales du Gabon, en matière d'environnement, font œuvres de précurseur.

En élaborant un Plan National Climat, le Gabon a ajusté sa vision du développement durable. Il a introduit la dimension climat dans le programme de développement du territoire national.

C'est pourquoi, le Plan de développement « Gabon Emergent » a été visité pour permettre une industrialisation à faible émission de gaz à effet de serre.

En prenant cette décision, le Gabon a choisi d'arrimer son cadre institutionnel à son ambition.

C'est le sens de la mesure forte prise par le Président Ali Bongo Ondimba lors de la récente restructuration gouvernementale.

En rattachant le Développement durable au Ministère de l'Economie, le Chef de l'Etat affiche clairement aux yeux des Gabonais et de la Communauté internationale, comme il s'y était engagé, sa volonté de bâtir une économie diversifiée à émission de gaz à effet de serre maitrisée.

Ce Ministère devra s'assurer de l'intégration de la dimension environnementale dans l'ensemble des secteurs de l'économie, afin de rendre durable le développement du Gabon.

Il s'agira d'élaborer de nouveaux textes législatifs et réglementaires permettant d'assurer la coordination de la gestion environnementale au niveau de l'administration publique, du secteur privé.

La pertinence de ce dispositif institutionnel est désormais en adéquation avec l'ambition du Gabon, à savoir lutter contre les conséquences du changement climatique et contre l'érosion de la biodiversité, prévenir la déforestation et la dégradation des terres, et saisir les opportunités nouvelles qu'offre l'économie verte.

Le Gabon se dote par conséquent avec méthode, détermination et originalité des moyens institutionnels et opérationnels d'appliquer les principes de bonne gouvernance environnementale décidés à Rio.

A partir de 2013, le Gabon compte organiser tous les ans la Conférence nationale sur l'environnement, qui regroupera les acteurs du secteur public y compris toutes les communes, du secteur privé, les partenaires au développement et la société civile gabonaise après laquelle sera publié le Rapport annuel de gestion de l'Environnement du Gabon.


Le Gabon Émergent

Depuis l'élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes.

Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd'hui déterminé à diversifier son économie. La réforme de la gestion de l'environnement au Gabon permettra l'extraction et la transformation des matières premières de manière rationnelle, durable et respectueuses de l'environnement.

Ainsi le Gabon aspire à devenir un pays émergent à l'horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

• le Gabon Vert pour valoriser durablement le formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

• le Gabon Industriel
pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

• le Gabon des Services
pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.


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21/03/2012

Drame de Toulouse le Président Ali Bongo Ondimba adresse un message de soutien .

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Dans son message, le Chef de l'Etat Gabonais Ali Bongo Ondimba dénonce avec la plus extrême vigueur ces crimes odieux qui sont en contradiction avec les valeurs de tolérance et de fraternité chères à la République française.

Il a également déploré que des victimes innocentes en soient les cibles.

Aussi, a-t-il présenté ses plus sincères condoléances aux familles et au peuple français tout entier à qui il a exprimé toute la solidarité du peuple gabonais dans ces moments particulièrement douloureux.



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19/03/2012

GABON : 183 MILLIONS DE DOLLARS D'INVESTISSEMENTS POUR LA PRODUCTION DE CAOUTCHOUC

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Libreville – le 19 mars 2012.183 millions de dollars (91,5 milliards de francs CFA) vont être investis pour le développement d'une plantation de caoutchouc et d'une usine de transformation grâce à un partenariat entre le gouvernement gabonais et la multinationale singapourienne Olam.

La joint venture, dans laquelle le gouvernement gabonais aura une prise d'intérêts de 20%, permettra la création d'une plantation de 28 000 hectares dans la zone de Bitam (province du Woleu-Ntem, nord du Gabon). Après une phase de plantation qui commencera en 2013 pour s'achever en 2019, la première récolte est prévue pour 2020 avec, à terme, une capacité de production de 62,000 tonnes par an.

Dans la droite ligne de la politique de diversification et d'industrialisation de l'économie nationale mise en œuvre par le Président Ali Bongo Ondimba depuis 2009, une usine de transformation d'une capacité de traitement de 225 tonnes par jour sera également construite. La production de caoutchouc naturel transformé sera destinée à l'exportation dans le contexte d'une demande mondiale en hausse de 3,5% par an.


La confirmation de l'attractivité du Gabon auprès des investisseurs étrangers

Ce nouveau partenariat conclu avec la multinationale Olam, après celui des zones économiques spéciales de Nkok (région de Libreville) et de l'île Mandji (région de Port-Gentil) et celui pour le développement de 100 000 hectares de culture d'huile de palme, est un nouveau signe de l'attractivité du Gabon pour les investisseurs étrangers.

« L'un des éléments clés de notre stratégie à long terme est d'investir sur des cultures porteuses dans des pays qui possèdent un environnement compétitif dans ce secteur. Nous estimons que le Gabon est un des pays les plus compétitifs pour investir dans les plantations en caoutchouc du fait de la disponibilité des terres, de la qualité du sol, des conditions agro-climatiques et grâce au soutien sur le long terme et aux avantages fiscaux offerts par le gouvernement gabonais pour des projets de cette envergure » a déclaré le Director General d'Olam (Gabon) Gagan Gupta.

Depuis l'élection du Président Ali Bongo Ondimba, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes destiné à diversifier et à industrialiser son économie à travers une stratégie de développement durable baptisée « Gabon Emergent ».

Cette politique d'ouverture économique et de réformes pour offrir un environnement des affaires plus compétitif à déjà permis au Gabon d'attirer plus de quatre milliards de dollars d'investissements directs étrangers depuis 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.


Un investissement en phase avec la politique du Gabon Emergent

Pour Magloire Ngambia, le ministre gabonais en charge de la Promotion des Investissements, ce nouveau projet s'inscrit en droite ligne des partenariats recherchés par le gouvernement gabonais et en cohérence avec la stratégie de développement du Gabon Emergent : « Le développement de ces 28 000 hectares de plantation de caoutchouc en partenariat avec Olam correspond à notre volonté de diversifier notre économie sur la base d'une réelle valeur ajoutée pour le Gabon. Cette valeur ajoutée est présente à la fois dans la construction d'une usine de transformation qui répond à notre ambition d'industrialiser notre économie, mais également au niveau des impacts socio-économiques de ce projet. A terme, plus de 6000 emplois directs et 5000 emplois indirects seront créés, avec en soutien un réel programme de formation assuré par Olam autant pour des postes qualifiés que pour la main d'œuvre nécessaire au niveau des plantations et de l'usine. Il s'agit donc pour nous d'un projet structurant qui s'inscrit en droite ligne avec notre plan stratégique pour faire du Gabon un pays émergent à l'horizon 2025 et pour le développement des zones rurales.»

Le ministre gabonais a également précisé que dans le cadre de ce projet, le partenariat entre le gouvernement gabonais inclus la construction de 3366 logements, d'écoles et d'un centre de santé. La constitution de ce nouveau basin d'emplois dans le nord du pays répondra ainsi aux meilleurs standards internationaux en termes de politique RSE (responsabilité sociale des entreprises)

Tout comme pour sa culture de palmiers à huile dans la zone de Kango (province de l'Estuaire, à 60 kilomètres au sud-est de Libreville), Olam a en effet conduit une procédure CLIP (Consentement Libre Informé Préalable) qui consiste à informer la population riveraine et à veiller à ce que les emplois créées bénéficient directement à la population des environs.

La dimension environnementale a également été prise en compte avec une étude d'utilisation des terres réalisée en amont et un bilan carbone, selon les nouvelles directives du Plan Climat du Gabon.

Les opportunités dans le secteur agricole

Dans le cadre du Plan Stratégique du Gabon Emergent, l'objectif du gouvernement est d'augmenter significativement la contribution de l'agriculture au PIB (actuellement de 5%) et d'assurer au Gabon son autonomie alimentaire en développant une agriculture, une pêche et une aquaculture modernes.

Un programme agricole de sécurité alimentaire et de croissance a ainsi été lancé par le gouvernement gabonais.


Les principales opportunités d'investissements concernent :

* La production de biocarburant grâce au million d'hectares de savanes humides adapté au développement de cette filière ;

* La production, d'ici 2012-2013, de 2500 tonnes par an de café et de cacao ;

* La production d'huile de palme : l'objectif étant de produire à terme 1 million de tonnes d'huile de palme et de se positionner comme l'un des premiers exportateurs africains ;

* Le développement de l'aquaculture et de la pêche.




FIN


Pour plus d'information, merci de contact Gagan Gupta, Directeur Général de Olam Gabon: gagan.gupta@olamnet.com


La politique du Gabon Emergent

Depuis l'élection du Président Ali Bongo Ondimba en août 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd'hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l'horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

· le Gabon Vertpour valoriser durablement le formidable écosystème gabonais - 22 millions d'hectares de forêt, 1 million d'hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l'industrie du bois, l'agriculture et l'écotourisme ;

· le Gabon Industrielpour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l'économie nationale ;

· le Gabon des Servicespour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l'objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l'information, les métiers de l'économie verte, de l'enseignement supérieur et de la santé.



Pour plus d'information, merci de visiter http://www.presidentalibongo.com/  ou contacter http://www.cocom.rggov.org/

 


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18/03/2012

ALI BONGO ONDIMBA , UN PRÉSIDENT SANS LANGUE DE BOIS .

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Alors que certains lui reprochait souvent d'être avare en paroles, d'éviter la presse francophone par crainte des questions embarrassantes, le Président de la République Gabonaise s'est livré sans détours à travers une interview sans concessions de plus d'une demi-heure durant laquelle le journaliste Alain Foka n'aura épargné aucune question à Ali Bongo Ondimba.

Pour cette première interview accordée à un média français depuis son élection en 2009, Ali Bongo Ondimba n'a esquivé aucun sujet. Il a donné son point de vue autant sur de grands sujets d'actualité - Union africaine, CEMAC, organisation de la Coupe d'Afrique des Nations, élections présidentielles en France – que sur des points le touchant plus personnellement – l'affaire dite des biens mal acquis, les acquisitions immobilières de l'Etat gabonais à l'étranger - mais également bien sûr sur son ambition de faire du Gabon un pays émergent qui lui vaut sa stature de réformateur.


Morceaux choisis et décryptage


Mise au point sur les Biens Mal Acquis

Le Président Ali Bongo Ondimba n'a fait là que répéter la ligne qu'il a toujours soutenue : il ne détient pas de patrimoine personnel en France et son train de vie est lié au fruit de son labeur. La très grande majorité des hommes politiques au Gabon allient en effet leur mandat public et une activité secondaire. Dans le cas de l'actuel chef de l'Etat gabonais, il s'est agi d'investissements et de développement dans plusieurs entreprises.

Idem pour la Première Dame qui n'a d'ailleurs jamais hésité à financer en partie sur ses fonds propres des actions en faveur des défavorisés – femmes, orphelins, prisonniers, handicapés – à la tête de sa fondation au Gabon et bien au-delà, puisqu'elle est à l'initiative d'une résolution des Nations Unies instituant une « Journée Mondiale des Veuves » chaque 23 juin. Un sujet étrangement passé sous silence…

Et c'est bien là qu'Ali Bongo Ondimba a appuyé, se faisait l'écho de ce que de nombreux observateurs pensent en Afrique comme ailleurs : pourquoi uniquement trois chefs d'Etat africains pris pour cible ? Pourquoi n'arrive-t-on pas à concevoir qu'un Africain accède à la prospérité grâce à son travail ? Pourquoi dans le cas du Gabon une certaine presse ne se focalise-t-elle que sur ce sujet sans jamais couvrir par ailleurs le reste de son actualité ? Pourquoi n'est ce que dans le cas de l'Afrique que l'on pense pouvoir ainsi bafouer la souveraineté des Etats ?

C'est ce qu'Ali Bongo Ondimba a demandé : qu'on le juge sur ses actions, et non selon des clichés véhiculés.


La levée des fantasmes sur les acquisitions immobilières et les valises

Toujours dans la même veine, car les fantasmes ont la vie dure, le Président gabonais à une nouvelle fois rappelé que l'immeuble acquis en 2010 rue de l'Université à Paris l'avait été par l'Etat gabonais, qui en est donc le seul propriétaire, et qu'il s'agit là, somme toute, d'un investissement des fonds publics plutôt intelligent au vue du marché immobilier à Paris et comme le pratique de nombreux autres pays.

Il aurait également pu rappeler que depuis son ascension au pouvoir, il a mené une réelle politique d'ouverture économique du pays, qu'il s'est rendu ou a reçu ses homologues de Corée du Sud, de Singapoure, du Japon, d'Italie, de Suisse, du Royaume-Uni, d'Afrique du Sud, de Turquie et du Qatar pour ne citer que ceux là. Une réalité bien éloignée de la fameuse Françafrique que l'on nous sert sans cesse. Une politique qui a déjà permis depuis 2010 au Gabon d'attirer plus de 4 milliards de dollars d'investissements étrangers au profit d'une diversification et d'une industrialisation de l'économie nationale. Une politique qui a besoin d'une diplomatie forte et de vitrines susceptibles d'attirer encore plus d'investisseurs étrangers. Une politique au service du développement du Gabon.

Autre fantasme qui vole en éclat : les valises. De même que cela a été répété à maintes reprises dernièrement par plusieurs hommes politiques français, NON messieurs Raffarin en visite en juin 2011 au Gabon et Fabius au Gabon en janvier 2012 ne sont pas venus chercher ces fameuses valises. L'un a soutenu un partenariat entre le Gabon et HEC, l'autre est venu donner une conférence. Les points avaient été pourtant mis sur les « i » par les présidents Bongo Ondimba et Sarkozy en février 2010 : la page de la Françafrique est tournée. Le monde change, seul l'acharnement idéologique de bien-pensants attaché à des clichés surannés n'évolue guère.


La mise en œuvre d'une réelle politique de diversification des partenaires du Gabon comme expliqué au cours de cette interview est dans ce sens édifiante.


Une vraie vision pour l'Afrique

Moins intéressants pour ces détracteurs de l'Afrique, mais ô combien plus pertinent pour les Africains et ceux qui aiment ce continent, les déclarations du Président gabonais sur l'un des grands enjeux du continent noir : le devenir de l'Union Africaine.

Tel que l'a révélé récemment la réélection bloquée de Jean Ping à la tête de la commission de l'organisation, Ali Bongo Ondimba a rappelé que le véritable enjeux était l'indépendance de l'Afrique, en étant capable d'assurer elle-même son financement alors qu'actuellement plus de 60% de son budget provient de l'extérieur, et d'échapper à la tentation hégémonique d'un seul pays qui pourrait instrumentaliser l'UA à la seule poursuite de ses intérêts propres. Un reproche d'instrumentalisation il est vrai que l'on ne peut faire au Gabon avec les positions divergentes affichées publiques par Ali Bongo Ondimba et Jean Ping sur les crises libyennes et ivoiriennes.


Le réformateur

Enfin, et surtout dirons nous pour tous les Gabonais, il a été question des réformes que ne cessent d'engager le Président Ali Bongo Ondimba depuis maintenant plus de deux ans et qui lui a valu son surnom de « Tsu Ali ».

Et ce qui ressort à travers cette interview, c'est tout d'abord une méthode : celle qui privilégie le temps de la réflexion avant d'entreprendre avec vigueur, et souvent fermeté, les actions nécessaires pour faire du Gabon un pays émergent. Il en avait posé les bases dès sa caravane entreprise en juillet 2010 pour aller à la rencontre des populations de l'arrière-pays : « Je vais faire le point sur l'ensemble, puis j'aurai des réponses à vous donner, comme à tous les Gabonais. Depuis maintenant moins d'un an mon Gouvernement mène une importante politique de réformes. Mais cela prend du temps, car comme pour la construction d'une maison, il faut d'abord bâtir les soubassements. C'est un travail qui n'est pas visible, mais qui est essentiel. Bientôt, vous en verrez les résultats ».

Les résultats ont effectivement été constatés très rapidement. Selon les chiffres du FMI, la croissance a bondi de -1,4% à 5,6% en 2010, et 5,5% en 2011 dans un contexte économique mondial pourtant très difficile. Et les prévisions pour 2012 sont supérieures à 5%. Voici des faits qui parlent d'eux-mêmes.

L'autre pilier de cette méthode : la prise de décisions nécessaires pour le développement économique, y compris contre des intérêts anciens bien établis. La preuve en est la décision en 2010 d'interdire l'exportation de grumes pour pousser à l'industrialisation sur place de la filière bois. Décriée au début, cette décision a déjà entraîné en moins d'un an une augmentation de près de 20% des unités de transformation du bois et de plus de 40% du volume de bois transformé.

Mais les efforts du Président n'ont pas uniquement porté sur l'économie. La satisfaction des besoins des Gabonais reste un axe central de son action. A la question d'Alain Foka portant sur le retard pris dans la construction de 5 000 logements par an, Ali Bongo Ondimba a fait part d'une rare franchise pour un chef d'Etat en reconnaissant les nombreuses difficultés insoupçonnées et qui se sont révélées au fur et à mesure. Loin de se décourager et de se complaire dans l'attentisme, la réaction a été franche et salvatrice : limogeage des cadres du ministère de l'Habitat par ailleurs entièrement réorganisé, refonte complète de la politique cadastrale et foncière, simplification de la procédure pour l'obtention d'un titre foncier passant de 134 à 7 étapes, création d'un Conseil National de l'Habitat et élaboration de plans d'urbanisme pour l'ensemble du territoire national.

D'autres exemples, au grand damne des partisans de l'immobilisme et du scepticisme, pourraient être cités dans tous les secteurs économiques et sociaux, de la santé et de l'éducation en passant aux infrastructures, d'une meilleure gestion des ressources naturelles du pays à une réelle politique d'investissement national avec la création d'un fonds stratégique gabonais.

Dernière pierre apportée à cet édifice qui semble s'élever inexorablement : le remaniement ministériel de février 2012 pour la formation d'un gouvernement resserré (diminution par deux du nombre de ministres depuis 2009 : qui dit mieux ?), orienté vers l'action où la compétence a primé pour les nominations sur toute autre considération.

Voilà donc le décryptage d'une interview sans langue de bois donnée par un chef de l'Etat qui préfère l'action aux grands discours et que l'on aimerait cependant entendre plus souvent. Car le Gabon est en plein changement et il faut le faire savoir.


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16/03/2012

GRÈVE UOB : COMMUNIQUÉ DU GOUVERNEMENT GABONAIS ...

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La vision de Monsieur le Président de la République, Chef de l'Etat, son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, de faire du Gabon un pays émergent, place l'éducation, l'enseignement, la formation et la recherche comme principaux vecteurs d'une réelle valorisation du capital humain.

C'est dans cette optique, que depuis son accession à la Magistrature suprême, en Octobre 2009 d'importants efforts sont déployés à la fois, pour moderniser les infrastructures scolaires et universitaires ainsi que les équipements, comme pour l'amélioration du statut social des enseignants et des mesures de nature à améliorer le niveau d'études des élèves et des étudiants.

En ce qui concerne les infrastructures et les équipements scolaires et universitaires, toutes les Gabonaises et tous les Gabonais se souviennent encore, comme si c'était hier, de l'inoubliable discours à la nation, du Président OMAR BONGO ONDIMBA, le 2 décembre 2007, lorsqu'il fustigeait ceux qui ont été à l'origine de la déstructuration épouvantable de l'ensemble du système éducatif national au même titre que le système de santé et les infrastructures routières, comme la gestion désastreuse des fêtes tournantes.

Mais depuis octobre 2009, notamment avec le lancement de la phase 1 du plan d'urgence éducation Gabon émergent, les universités, lycées et écoles sont en voie de modernisation, d'arrimage aux standards internationaux. L'on peut constater des progrès importants :

- à l'Université Omar BONGO ONDIMBA ;
- à l'Université des Sciences de la Santé ;
- à l'Université des Sciences et Techniques de Masuku ;
- aux lycées Nelson MANDELA, Léon MBA et Paul INDJENDJE GONDJOUT, ainsi qu'aux écoles primaires de Mont-Bouët I et II et à Kinguélé ;
Les neuf (9) Lycées provinciaux et dix sept (17) Collège d'Enseignement Secondaire
transformés en Lycées sont également concernés par cette phase I.

S'agissant des enseignants :

- la Prime d'incitation à la Fonction Enseignante (PIFE) a été élargie à tous les enseignants ;
- soixante quinze (75) enseignants du primaire sont envoyés au Ghana pour la formation des formateurs en didactique de l'anglais à l'école primaire, conformément aux Etats Généraux de l'Education ;
- la formation des didacticiens en initiation de l'informatique à l'école primaire a déjà touché toutes les provinces ;
- les vacations aux examens et concours scolaires se payent désormais sans accuser d'arriérés d'année en année ;
- les vacations des enseignants du supérieur ont été substantiellement revues à la hausse;
- des nouvelles améliorations des revenus des enseignants chercheurs et des chercheurs ont été décidées par le Président de la République, chef de l'Etat, et le processus de leur mise en œuvre par le Gouvernement est très avancé.


En ce qui concerne les étudiants :

- la dotation de restauration des étudiants a été augmentée depuis 2010 pour l'ensemble des trois (3) Universités de Libreville, d'Owendo et de Franceville ;
- les résidences estudiantines des trois (3) universités ont été réhabilitées. L'un des pavillons de l'UOB, est désormais modernisé aux normes hôtelières ;
- le montant des bourses de chaque étudiant a été augmenté de 25 % au Gabon et de 10 % à l'étranger.


A
ussi, pour la seule année 2011, l'Etat a-t-il payé au titre de la bourse des étudiants, la somme de 39 milliards 200 millions de francs CFA dont 5 milliards 200 millions pour les élèves du secondaire.

En outre, le Président de la République, Chef de l'Etat, son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, informé que certains étudiants en situation de réussite, avaient perdu le droit à la bourse pour motif de limite d'âge, a décidé d'accompagner ces jeunes compatriotes sur deux (2) ans, afin de leur permettre de terminer leur cursus en mettant en place un Fonds de Soutien aux Etudes de ces derniers, soit 961 étudiants qui ont postulé pour la seule Université Omar BONGO.

Malgré toute cette volonté manifeste, traduite par des réalisations concrètes, force est de constater que certains enseignants chercheurs notamment au sein de la Faculté de Droit et des Sciences Economiques, soit par volonté de rétention aux desseins inavoués, soit par négligence, ont retardé la communication des notes pour calcul des résultats à transmettre à l'Agence Nationale des Bourses du Gabon (ANBG), avant de distiller dans l'opinion publique et particulièrement auprès des étudiants, des informations subversives sur le non payement des bourses.

En effet, comment expliquer que seule une Faculté, la Faculté de Droit et des Sciences Economiques, qui soit la seule de toutes les Facultés à se singulariser en transmettant les résultats des étudiants à l'ANBG pour l'année 2010-2011, seulement le 29 décembre 2011 rendant ainsi, laborieux, le travail de l' ANBG et surtout précarisant la plupart des étudiants de ladite Faculté.

Toutes les vérifications sur cette question seront faites et le Gouvernement avisera conformément aux lois et règlements applicables en la matière.

Dans le même temps, un groupe d'étudiants instrumentalisés à souhait, sous prétexte de retard dans le payement des bourses aux bénéficiaires du Fonds de Soutien Spécial aux Etudes, sont auteurs des troubles à l'ordre public au sein de l'UOB, de tentative de destruction des biens de l'Etat, d'atteinte à l'intégrité physique des dirigeants de l'Université, des enseignants et de la quasi-totalité des étudiants.

Leur seul tort serait, pour les uns d'être dans les salles de cours et pour les autres d'être à leur poste de travail.

Un tel amalgame ne saurait être recevable. En effet, tous les étudiants de l'Université Omar BONGO, postulants au Fonds Spécial de Soutien aux Etudes, sont conscients que leurs dossiers n'ont été transmis à l'ANBG que le vendredi 2 mars 2012 ; soit seulement onze (11) jours avant le déclenchement de leur mouvement d'humeur.

Plus grave, les neuf (9) instigateurs identifiés, ne sont pas éligibles à ce Fonds car, c'est pour ce motif qu'aucun des neuf n'a déposé de dossiers, parce que en situation d'échec.

Preuve supplémentaire de leur mauvaise foi, l'un d'eux n'est plus étudiant à l'UOB car exclu depuis l'année 2010.

Il s'agit d'un ensemble de comportements répréhensibles qui ne peuvent s'accommoder à une ère de consolidation de l'Etat de Droit.

En effet, conformément aux dispositions du Code Pénal, les faits ainsi énumérés qualifiés de violence et voies de faits, de coups et blessures volontaires et de destruction volontaire de biens publics exposent leurs auteurs à des poursuites pénales.

Les enquêtes sont en cours en vue d'établir les responsabilités


C'est sur le fondement de ces faits et des règles de Droit, que le Gouvernement de la République a pris un ensemble de mesures de nature à sauvegarder la scolarité des étudiants assidus et déterminés à poursuivre leurs études, à assurer leur sécurité ainsi que celle de tous les enseignants toujours dévoués à la chose publique.

Dans ce sens, suite à la levée des franchises universitaires par le Recteur, le Procureur de la République, assisté des Forces de Sécurité est rentrée à l'UOB pour constater tous les cas d'atteinte à la loi.

Les Forces de Sécurité, après avoir dispersé les manifestants, parmi lesquels plusieurs ont été identifiés comme n'étant pas étudiants ou pas en âge de le demeurer, ont libéré les autorités séquestrées et ont rétabli l'ordre dans tout le domaine universitaire.

Les Forces de Sécurité ont pour mission de veiller à la sécurité des enseignants, des étudiants et d'autres personnels et usagers de l'UOB qui peuvent, à chaque fois, les solliciter en tant que de besoin.

Enfin, la Justice a été saisie du dossier pour dire le droit.

Fait à Libreville, le jeudi 15 mars 2012

P. Le Gouvernement de la République
Le Ministre Porte Parole du Gouvernement


Ida RETENO ASSONOUET



MICHEL OGANDAGA  https://www.facebook.com/MichelOGANDAGA



15/03/2012

HONTE A CES ETUDIANTS GABONAIS QUI N'ÉTUDIENT PAS ALORS QU'ILS SONT LES PLUS GÂTÉS DE TOUTE L'AFRIQUE .

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Si la démocratie prône la liberté des individus, il y en a qui savent bien valoriser la leur.

Depuis presque une décennie, une confusion semble s'être installée à l'université omar bongo de libreville, où une année académique s'étend désormais sur autant d'années que veulent les étudiants – surtout pas une seule !

Pour un oui ou pour un non, des grèves se succèdent et on pourrait ironiquement se demander si la grève n'est pas le principal cours dispensée dans cette institution académique, et surtout le cours le mieux assimilé.

Aujourd'hui les écoles privées sont en train de démontrer leur compétitivité à travers la qualité des lauréats qu'elles mettent sur le marché du travail, alors que les étudiants de l'UOB s'enlisent dans des revendications interminables qui excluent celle qui devrait être la plus légitime, c'est-à-dire celle d'étudier.

Faudrait-il alors les appeler des étudiants de l'université ou bien des grévistes de l'université?

Les étudiants du secteur privé paient tout et acceptent volontiers de maximiser toutes leurs énergies afin d'atteindre leur ultime objectif : le diplôme. Et ils y réussissent au moment où l'Etat paie tout pour ceux du public qui ne veulent pas étudier.

Ici nous ne globalisons pas car nous avons du respect pour ceux-là (et ils sont nombreux) qui voudraient bien étudier et qui se retrouvent pris en otages par les récalcitrants.

Sachant qu'un étudiant Gabonais touche une bourse mensuelle d'environ 80 .000 francs , que dira alors ce fonctionnaire , chef de ménage qui paie le loyer, l'eau, l'électricité, les frais scolaires des enfants et autres à charge, la ration alimentaire etc. pour toutes ces personnes à sa charge ainsi que d'autres obligations sociales avec les salaires que nous connaissons ?

Nous ne devons pas ignorer que le Gabon entre pleinement dans la compétition internationale et qu'il y rejoint des pays qui sont très avancés en matière d'éducation, et donc très compétitifs sur le marché de l'emploi. Il suffit d'aller dans les rencontres avec des ressortissants de ces pays. Quand on passe aux présentations, c'est Dr tel, Dr tel, Dr tel…, rarement Dr pour un Gabonais.

Ceci nous interpelle à redoubler d'efforts pour rattraper les autres au lieu de poursuivre la récréation des temps de la guerre et de développer des stratégies pour affronter la police comme c'est le cas aujourd'hui à l'université omar bongo de libreville.

Mais ceci ne pourra jamais se réaliser avec des diplômes de licence en 8 ans et des doctorats en 15 ans.

Les efforts fournis par le Président Ali Bongo Ondimba à l'attention des étudiants Gabonais sont considérables , entre autre , on notera en
septembre 2011 , sa participation à titre personnel en fond propre un financement de trois milliards de francs CFA destinés à la construction de nouvelles résidences étudiantes aux normes modernes , à raison d'un milliard pour l'Université des Sciences de la Santé ( USS ) et un milliard pour l'Université des Sciences et Techniques de Masuku ( USTM ), le reste étant consacré à la réhabilitation des chambres de l'UOB.

D'autre part ,
le 16 août 2011 , première année de mise en oeuvre des conclusions des Etats Généraux de l'Education de mai 2011, on retiendra :

1) 
L'augmentation du montant de l'allocation d'études de 10% pour les étudiants inscrits à l'étranger ;

2)
L'augmentation du montant de l'allocation d'études de 25% pour les étudiants inscrits localement ;

3)
La création de la bourse du mérite ;

4) L'apport d'une dotation spéciale de un million ( 1.000.000 ) de francs CFA , par doctorant , en plus du trousseau scolaire ;

5) La mise à disposition d'une enveloppe de 5 milliards FCFA , pour les ayants droit à la PIFE qui ne l'ont pas perçue ;

6) Le règlement de la prime d'incitation à la recherche (PIR) pour le 3ème trimestre 2011 et une mise à disposition des fonds nécessaires pour le 4ème trimestre 2011 ;

7) L'harmonisation de l'indemnité de logement pour les enseignants expatriés ;

8) L'octroi des postes budgétaires aux enseignants diplomés de l'ENS issus de la promotion 2009-2010 ainsi que 2011 ;

9) L'intégration dans la Fonction Publique des moniteurs auxiliaires ;

10) La mise en place d'une Agence comptable au sein du Ministère de l'Education Nationale , pour l'ensemble des établissements scolaires ; Le règlement de la prime d'éloignement prévue par la loi depuis 1993 mais qui n'était jamais rentrée en vigueur ;

11)
L'octroi aux enseignants de rang magistral et aux médecins spécialistes, de divers avantages , en adéquation avec leur parcours académique, en leur conférant un statut spécial ;


Quand aux travaux en cours de réalisation , le processus est le suivant :

Phase 1a : Rentrée 2011, date butoir de livraison le 22 novembre 2011 :

Pour l'UOB , l'USS , l'USTM , l'ENS , l'ENSET , et les ENI de Libreville et Franceville , ainsi que le Lycée National Léon MBA , le Lycée Paul INDJENDJET NGONDJOUT, le Lycée Nelson MANDELA , les Ecoles Primaires de Mon-bouet 1 et 2 , les neufs Lycées provinciaux et les CES transformés en Lycées en 2010 :

- Sécurisation des acces, signalisation et aménagements extérieurs ;

- Augmentation des capacités d'accueil des élèves et étudiants en salles de classes , et en bureaux des chefs de départements à l'aide des structures temporaires ;

- Sécurisation de l'acces à l'électricité , à l'eau et aux équipements sanitaires ;

Phase 1b : date butoir : 1 janvier 2012

- Augmentation de la capacité d'accueil en hébergement ;

Phase 2 : septembre 2012-2013

- Modernisation des bâtiments existants ;

Augmentation des capacités d'accueil en hébergement , salles de classe et bureaux , avec des installations permanentes ;

- Réhabilitation des réseaux électriques , eau et assainissement ;

Phase 3 : Rentrée 2012-2016

- Nouveaux établissements du Pré-Primaire, Primaire, Secondaire et Supérieur , ainsi que nouveaux Centres de recherche.


RAPPEL IMPORTANT :

Dès la rentrée scolaire 2011, le Chef de l'Etat , Ali Bongo Ondimba , avait décidé d'accorder :

1) Une bourse du mérite d'un montant de 166 000 CFA au Gabon pour tout étudiant ayant au minimum une moyenne de 13/20 .

2) Une bourse de l'émergence d'un montant de 332 000 CFA au Gabon pour tout étudiant ayant au minimum une moyenne de 15/20 .

3) Une allocation de recherche annuelle , d'un montant de 1 million de F CFA , en plus du trousseau scolaire , pour chaque étudiant préparant un doctorat.

Pour le Chef de l'Etat , Ali Bongo Ondimba , la principale matière première du Gabon doit être la matière grise.

 

MICHEL OGANDAGA  https://www.facebook.com/MichelOGANDAGA

 

INTERVIEW DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE GABONAISE , ALI BONGO ONDIMBA , SUR FRANCE 24 .

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Le président Ali Bongo Ondimba s'est livré à une interview avec Alain Foka de Radio France internationale (RFI). L'entrevue a été diffusée ce mercredi 14 mars 2012 sur France24 .

Alain Foka : Dernière actualité au Gabon avec la nomination d'un nouveau gouvernement avec un nouveau Premier ministre. Un gouvernement plutôt réduit mais où ne rentre pas l'opposition, c'est la fin de la réconciliation, c'est la fin du dialogue ?

Ali Bongo Ondimba : D'abord concernant le gouvernement, il est important de noter effectivement que tel que nous étions engagés, nous avons procédé à une réduction des membres du gouvernement. En fait, depuis 2008 on peut dire que nous sommes passés de plus 40 ministres à moins de 30 ministres. C'est quelque chose qui était attendu et c'est ce que nous avons fait. À chaque période correspond un type de gouvernement. Pour nous, il était important qu'après les législatives nous puissions mettre en place une équipe plus restreinte mais que je veux beaucoup plus performante et qui puisse permettre d'accélérer tous les programmes que nous avons en cours.

Est-ce la fin du consensus, ou de la réconciliation ? Parce que là, il n'y a aucun membre de l'opposition

Juste après les élections présidentielles, j'ai tendu la main comme vous le savez bien. Moi, j'ai fait ce geste-là. J'ai invité tout homme, toute femme politique à venir nous retrouver pour mettre en place le programme pour lequel je m'étais présenté pour solliciter les suffrages de mes compatriotes. Lorsque nous avons organisé les dernières législatives, à notre grande surprise nous avons vu qu'un certain nombre de mouvements, parmi lesquels l'opposition, réclamaient le boycott. Dieu merci il n'y en a pas eu.

Cependant il y a eu 65 % d'abstention

Monsieur Foka, vous êtes un observateur de la question politique en Afrique, vous pouvez aisément vérifier que depuis plus de 20 ans au Gabon comme partout ailleurs, nous avons des taux de participations qui sont faibles et nous le déplorons, mais c'est ainsi. La dernière élection législative que nous avons eue à organiser dans notre pays ne déroge pas à la règle. Les taux sont les mêmes et parfois par rapport aux élections antérieures ces taux sont supérieurs au niveau de la participation, donc il n'y a rien d'extraordinaire.

Pour vous 34 % de participation c'est normal à une élection législative ?

Je ne dirai pas que c'est normal. Moi, je souhaiterais plus de participation, mais c'est un phénomène que nous observons sur toute l'Afrique et ailleurs. Beaucoup de personnes vont moins aux urnes. Dans la cadre purement gabonais, nous avons noté que ce chiffre est en légère hausse par rapport aux dernières élections.

On a vu partir pas mal de barons du régime de l'époque de votre père. Le fils en a assez de travailler avec les anciens, avec les proches de son père ? Vous voulez effacer la période Omar Bongo Ondimba ?

Il est impossible pour nous d'effacer cette période. Comme je vous l'ai indiqué, le gouvernement actuel répond à un souci qui est, normalement et pour moi, principal pour l'attente des Gabonais, celle de voir ce gouvernement accélérer les réformes.

Ceux-là n'étaient pas capables d'accélérer les réformes ?

Non, je ne dis pas qu'ils n'en étaient pas capables. Mais je dirai qu'aujourd'hui pour certains, après un certaintemps passé aux affaires, ils pourront se consacrer à autre chose. Ce n'est pas surprenant que certains quittent le gouvernement. D'autres de la période que vous citez sont encore là. En plus de cela, j'avais autour de moi des collaborateurs qui sont aujourd'hui, à la présidence, ma garde rapprochée. Je ne me suis pas totalement coupé des barons de la période de mon père comme vous le dites. Au titre de ses collaborateurs, je suis le premier, je suis bien là .

Aujourd'hui, votre principal opposant, André Mba Obame, se trouve en exil, loin du Gabon. Est-ce que, maintenant que vous êtes légitimé, que vous avez un gouvernement, que vous vous êtes fait élire, que la paix est revenue, que vous dites que vous êtes démocrate, il peut regagner le Gabon ?

Nous sommes en paix au Gabon. C'est vous qui parlez d'exil. Vous a-t-il dit qu'il était en exil ? À ma connaissance, il n'est pas en exil.

Vu les conditions dans lesquelles il est parti…

Les conditions réelles pour lesquelles il a quitté le territoire relèvent de problèmes médicaux.

Tout le monde sait bien que ce n'était pas seulement pour des raisons médicales qu'il est parti. Il y a aussi des raisons politiques.

Pourquoi ? Était-il pourchassé, inquiété ?

Il a dit qu'il était inquiété.

C'est lui qui l'a dit. En attendant, si vous allez consulter ses militants, on vous dira qu'il poursuit sa rééducation et lorsqu'il aura retrouvé l'aptitude de tous ces moyens physiques, je ne doute pas qu'il revienne au Gabon. Et pour le connaitre un peu, je sais que c'est quelqu'un qui aime l'action.

Donc vous l'attendez ?

Moi principalement non, mais je sais que ses militants l'attendent lui.

Il y a quelques semaines la police, en France, débarquait dans le logement d'un fils de président voisin, celui de la Guinée équatoriale, pour effectuer une formidable perquisition. On parle d'une caverne d'Ali Baba avec tout ce que l'on a retrouvé sur place, et l'avocat de Transparency international, dans l'affaire des biens mal acquis, a dit dans quelque temps peut-être vous aussi, vous serrez inquiété, parce qu'il y aura aussi une perquisition chez vous. Est-ce que vous viendriez si la justice française vous convoque ? N'avez-vous pas peur d'une perquisition chez vous ?

Voici des propos surprenants, car visiblement cette personne en sait plus sur moi que moi-même. Je n'ai aucune inquiétude dans la mesure où pour venir chez moi et perquisitionner, il faut que j'ai un chez moi. Je n'ai pas de biens en France.

Et tous ces appartements, tous ces hôtels particuliers, dont on parle, dont on diffuse des images à longueur de journée ? Vous ne pouvez quand même pas dire que vous n'en avez pas du tout ?

Monsieur Foka, je vous connais de réputation. Certainement avant de débarquer dans votre avion pour Libreville, vous aviez fait vous-même des investigations et je m'attendais plutôt à ce que vous me posiez des questions plus précises, du genre «et votre bien qui se trouve à tel endroit ? Et votre immeuble qui se trouve à tel endroit et votre maison qui se trouve à tel endroit ?» Or, ce n'est pas ce que vous faites. Ça veut simplement dire que vous avez vérifié et vous vous êtes rendu compte que je n'ai pas de biens en France.

Récemment on publiait dans un magazine parisien, les dépenses de votre épouse Sylvia Bongo, qui avait dépensé un million d'euros dans un magasin de luxe à Paris.

Vous voyez monsieur Foka que la méthode est toujours la même : on n'annonce que l'on va bientôt débarquer chez Ali Bongo, alors qu'on sait très bien qu'Ali Bongo n'a pas de biens en France. Mais bon, c'est le scoop. Ça fait bien pour vendre un peu de papier et susciter un peu l'attention, et après on parle des achats de madame Bongo, et on s'étonne qu'elle ait des cartes de crédit. Vous n'avez pas de carte de crédit, vous ?

Je ne peux pas dépenser un million d'euros.

Mais qui vous dit qu'elle a dépensé un million d'euros ?

Les chiffres sont là.

Lesquels et c'est de qui ? Je voudrais faire plusieurs observations à ce niveau là. D'abord, ce n'est pas un crime que d'avoir des cartes de crédit ; ce n'est pas un crime de dépenser de l'argent qu'on a proprement gagné et qui est le sien. A ce sujet je voudrais vous dire que ni madame Bongo, ni moi-même ne découvrons l'argent aujourd'hui. Nous avons travaillé. Mon épouse a travaillé plus de vingt ans et si un certain nombre de personnes faisaient un peu l'effort de venir au Gabon, ils se rendront compte que tous les Gabonais savent que nous avons travaillé. Nous n'avons pas, un jour, débarqué de la lune et découvert l'argent comme on veut bien le dire, et ce n'est pas vrai. Tout ceci n'est en fait qu'une campagne que je ne qualifierai pas, pour détourner l'attention des gens. Ali Bongo est un personnage public, il est aujourd'hui chef de l'État. Qu'on vienne le juger de par son action, et non aller chercher des petits superflus ici et là qui n'ont aucun intérêt à Libreville.

En plus j'aimerai faire remarquer, deuxièmement, nous avons été surpris de découvrir aujourd'hui qu'il existe un nouveau délit. On parle de délit de patronyme. Apparemment je ne porte pas le bon nom, si peut-être je m'appelais Ali Foka, je n'aurai pas les mêmes problèmes que j'ai aujourd'hui.

Mais vous n'auriez pas les mêmes avantages…

Monsieur Foka encore pour une fois, nous avons travaillé pour être là. Ce n'est pas arrivé par le fruit du hasard. Nous avons travaillé.

Pour vous, vous êtes victime du délire de patronyme ?

Je suis victime du délire de patronyme.

Vous n'avez pas peur de cette justice qui avance, puisque cette plainte, aujourd'hui, est recevable en France ?

Pourquoi devrais-je être inquiet ? Je le rappelle encore une fois, j'ai travaillé toute ma vie. Donc, je n'ai pas de crainte par rapport à une quelconque enquête que l'on puisse décider aujourd'hui. Je n'ai pas de biens en France, donc qu'est-ce que c'est ?

En une minute, monsieur le président, puisque le temps tourne très très vite. Nous avons vu venir ici successivement ces derniers temps, Jean Pierre Raffarin, Laurent Fabius. C'était pour la campagne ? Ils venaient chercher les fameuses valises de Bourgi ? Vous aussi vous en donnez ?

Vous voyez comment vous êtes !

Vous savez que c'était la tradition à l'ancienne époque et monsieur Bourgi l'a fait connaitre au grand public. Est-ce que cela continue monsieur Ali ?

Est-ce que, lorsque vous êtes venu me rencontrer, je vous ai donné quelque chose ? Est-ce qu'il est prévu que je vous donne quelque chose quand vous partirez ?

Je ne suis pas un homme politique.

Vous me parlez de tradition. Depuis que moi je suis président de la République, personne n'a vu une seule valise quitter le palais. Monsieur Raffarin et monsieur Fabius sont venus dans un cadre bien précis : un partenariat, un échange avec HEC Paris et dans un programme de partenariat avec notre école d'administration. Ce sont deux personnalités, deux anciens ministres, je les ai reçus. On a échangé nos vues sur la coopération et le partenariat qui existe entre nos deux pays. Il n'y a rien d'autre. Malheureusement, je sais que ce genre d'information ne fait pas scoop, ne fait pas vendre. Il est préférable de dire qu'ils sont venus et qu'il y avait pré-campagne. Ça ne ce passe pas comme ça et ça ne se passera plus comme ça. N'en déplaise à certains, qui, je sais, sont nostalgiques de certaines époques.

Merci monsieur le président

Merci .

 

 

 


MICHEL OGANDAGA  https://www.facebook.com/MichelOGANDAGA

 

PAPY OGOULIGUENDE ET SES COMPÈRES , LEUR MALADIE C'EST LA FOLIE !

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La récente déclaration de la nébuleuse coalition retraités politiques de l'opposition Régab de Nkembo et parti politique moutouki "ça suffit comme ça" est un signe qui ne trompe pas que les sorciers nocturnes incarnée à la fois par les perdants des élections de 2009 et de la soi-disant société civile, garde encore, la force illusoire de nuire à la détermination du peuple Gabonais dans ses efforts de développement du pays.

Depuis un bon bout de temps, cette opposition manioc à la fois antipatriotique et antidémocratique s'est engagé à lutter contre toutes les initiatives du Gouvernement à sortir le Gabon de l'immobilisme et du statu quo.

Les stratégies de ce gang sont bien connues. Combattre les initiatives, dénigrer , vilipender les réalisations les plus louables et salutaires du Gouvernement puis annihiler tout élan de progrès socio économique du pays.

Et curieusement, cette nébuleuse qui n'a pas honte de n'avoir rien contribué dans la transformation du Gabon par les Gabonais eux-mêmes semblait avoir réussi à embourber , un court instant , une infime partie de la gauche française dans la confusion et dans le refus.

C'est ainsi que nous avons eu il y a quelques temps des déclarations ubuesques de quelques égarés politiciens de gauche qui reprenait pratiquement toutes les revendications malhonnêtes et perverses de la société politico-civile Gabonaise. Justement parce que nos amis francais de gauche, par manque d'information, gardent la même révérence aux organisations de la société politico civile de chez nous comme à celles de chez eux.

Les organisations politico civiles se sont carrément substituées aux partis politiques aux lendemains de l'échec de certains gangs politiques lors de l'élection Présidentiellle de 2009.

Poussées par la déception, le mensonge et la perfidie, elles se sont transformées en véritables oppositions politiques. La suite de leur comportement a mis à nu la mutation subie et la profondeur de leur propre trahison.

Le gang ci-haut cité a changé de langage après la raclée : les résultats des élections de 2009 qui avaient été obtenus dans un environnement juste et transparent et à travers une compétition loyale qualifiée de politiquement mure et démocratique a viré à 180 degrés dans ses nouvelles considérations pour les qualifier de truqués, volés en ignorant les déclarations qu'elles avaient faites de concert avec le Clergé, les Observateurs nationaux et internationaux, les différents Représentants de la Société Civile, etc… L'arrogance a commencé à s'afficher dans leur condamnation du Gouvernement jusqu'à même renier la légitimité de celui-ci.


S'enfonçant de jour en jour dans le mensonge et la calomnie, la pseudo société civile masqué a joué trop bien le rôle qui était dévolu aux partis politiques qui étaient en débandade. Les déclarations entendues par les voies de leur médias haineux n'ont rien épargné pour diaboliser le Gouvernement issu des élections de 2009 allant jusqu'à le menacer de recourir à la force militaire pour le contraindre de quitter.


Voilà la véritable face des anti-patriotes et anti-démocrates qui se revêtent la peau des démocrates alors qu'ils sont les véritables fossoyeurs de la volonté populaire s'exprimant à travers les urnes. Elles ont trahi la population qui avait été mobilisée pour aller voter en faveur des ingrats qui par la suite ont jeté à la pâture leur électorat. Et pour leur prouver qu'elles avaient marre de les regarder en face, elles ont traversé les frontières à son insu pour entendre en retour des menaces de lui faire la guerre.


Si nos amis francais de gauche savait que la société civile et les perdants des élections viennent de passer plus de deux ans à chanter l'incivisme , à défendre des bandits avérés et pris la main dans le sac en les baptisant des militants des gang de l'opposition , s'ils savaient qu'il y a des membres des organisations de la pseudo société civile cagoulé qui, aux moments où l'écrasante majorité du peuple Gabonais était occupé à se construire de nombreuses infrastructures sociales, ont choisi de corrompre des étudiants pour sacager la ville, elle se serait d'abord tournée vers cette opposition sorcières aux intentions destructives et maléfiques avant de critiquer notre Président.


Logiquement, une opposition irresponsable qui passe tout le temps à semer la peur au sein de la population,  à étouffer les initiatives de développement des Gabonais en annonçant des catastrophes,  et qui, de surcroît, ignorent presque tout de ces milliers de chantiers à quoi les Gabonais sont occupés, que ce soit dans la construction des milliers d'infrastructures scolaires, sanitaires ; des stades modernes, des villas modernes qui vont finalement révolutionner la vie des Gabonais, les routes communautaires et autres, etc., voilà les gens qu'il fallait plutôt corriger.


Après avoir échoué à convaincre l'opinion nationale sur la nécessité du soulèvement populaire, les regressistes Gabonais réussissent de temps en temps à manipuler une certaine opinion de la gauche française .


Les organisations considérées par le monde extérieur comme constituant la société civile Gabonaise ont perdues définitivement toutes crédibilités aussi bien que la soi-disant opposition, à partir du moment où elles poursuivent des intérêts qui n'ont rien à avoir avec les aspirations premières du peuple , celles de la paix et l'émergence au premier plan.


Les unes sont à la chasse de l'argent au nom de la défense des droits de l'homme ; les autres veulent le pouvoir par tous les moyens, y compris les plus malhonnêtes et les plus inciviques.


D'aucuns sont convaincus que les moyens colossaux utilisés par les organisations les plus bavardes de la pseudo société civile dans des initiatives de diabolisation du pouvoir et dans les montages pourraient servir à développer de grands projets communautaires qui permettraient plutôt à des milliers de jeunes Gabonais d'accéder à l'emploi et préparer leur avenir.


Et s'il faut parler des corrompus dans notre pays, il faut au premier abord viser certains politiciens retraités de l'opposition Régab de nkembo, ainsi que les chefs de certaines organisations rebelles de la pseudo société civile. Il n'est plus question de passer sous silence ce mécanisme déguisé de détournement et de malversations économiques.


A considérer les pertes que l'Etat Gabonais enregistre chaque jour dues à la mauvaise langue de quelques retraités pseudos opposants malhonnêtes, on pourrait trouver facilement qui est en train de ronger notre pays, qui est le véritable ennemi de l'économie Gabonaise.


Ce sont eux qui empêchent les investisseurs de venir au Gabon par des déclarations folles de dictatures, de naissance de rébellions fantômes et j'en passe. Ce sont des anti-émergents.


Qui sème le vent récoltera la tempête ! Et qui sème la tempête récolte le tempo, disait un sage !!!!!

 

MICHEL OGANDAGA  https://www.facebook.com/MichelOGANDAGA

09/03/2012

Jeudi 8 mars 2012 - Journée internationale de la Femme : Pour Sylvia Bongo Ondimba l'égalité hommes femmes devient une nécessité

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En cette nouvelle Journée internationale de la Femme, dédiée cette année à « L'autonomisation des femmes rurales et leur rôle dans l'éradication de la pauvreté et de la faim, le développement et les défis actuels », j'ai le plaisir de vous réitérer mon engagement le plus sincère auprès de toutes les femmes à travers le monde et de mes sœurs gabonaises en particulier.

Chaque année, cette journée nous rappelle l'importance et la nécessité de promouvoir l'égalité entre les hommes et les femmes. Elle est l'occasion de dresser un bilan des progrès accomplis et de réaffirmer nos engagements.

Mais ce vibrant hommage ne saurait se limiter à la seule journée du 8 mars.
C'est la raison pour laquelle ma Fondation s'est investie dans le Dialogue for Action Africa qui se tiendra à Libreville le 11 juin prochain.

Ce forum réunira des experts internationaux de haut niveau et permettra de proposer des solutions innovantes visant à replacer les femmes au cœur du développement durable de l'Afrique.

A travers ma Fondation, j'œuvre pour renforcer au quotidien le potentiel de développement inestimable existant en chacune de nos sœurs.

A leur contact, j'ai compris que rendre les femmes plus autonomes financièrement était le gage d'une communauté socialement saine. C'est pourquoi ma Fondation a créé le fonds de microcrédit Akassi, exclusivement réservé aux femmes. En une année d'existence, Akassi a permis à 1600 gabonaises de devenir des entrepreneuses, comme Thérèse, qui a pu acheter et développer sa propre plantation de bananes ; ou encore Alice, qui possède désormais un stand de vente de poissons. A travers Akassi, leur vie, comme celle de centaines d'autres Gabonaises a changé et gagné en indépendance. C'est une grande victoire à mes yeux.

En les écoutant, j'ai aussi été confortée dans l'idée que les femmes sont le socle des sociétés africaines et qu'il est indispensable de les protéger. Soigner une mère, c'est préserver toute sa famille et l'ensemble de la communauté. C'est l'objectif de mon programme « Tous unis pour la santé de la mère et de l'enfant » qui a permis de sensibiliser des milliers de mères sur les risques liés au VIH/sida ou au paludisme et de former 240 professionnels de santé dans 34 maternités du Gabon. Plus généralement, ce programme a diffusé les bons comportements à adopter en matière d'hygiène et de prévention auprès de milliers de mères et donc de leurs familles.

Enfin, j'ai l'intime conviction qu'il est crucial de protéger les droits des femmes et de les soutenir dans les différentes épreuves de la vie. Une société qui n'est pas en mesure de répondre à la détresse de ses femmes est une société en péril. Aussi, ai-je décidé de m'engager auprès des veuves, de me faire la voix des sans voix. Grâce à nos efforts et au travail diplomatique du Gabon, les Nations Unies ont adopté la Journée internationale des Veuves, célébrée le 23 juin de chaque année. Il s'agit d'une immense avancée pour toutes les femmes, au Gabon, et à travers le monde.

En 2011, nous avons mené et accompli de nombreuses actions mais j'ai conscience que nous devons aller encore plus loin pour l'amélioration des conditions de vie des femmes et la reconnaissance de leur rôle au sein de la société et du développement.

C'est pourquoi je m'engage à poursuivre mes efforts sur le terrain pour le développement durable des familles et communautés rurales grâce à l'organisation des femmes en coopératives agricoles. En 2012, le programme de développement durable de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille va tisser des liens encore plus forts entre le projet central d'accompagnement des familles rurales dans leur développement économique et de nouveaux programmes portant sur l'amélioration des connaissances de la terre.

Enfin, soyez assurés que je porterai toujours plus haut le message du Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, pour qu'il résonne dans toutes les campagnes gabonaises :

«
Investissons dans les femmes rurales, éliminons les discriminations dont elles sont victimes en droit et en pratique, veillons à ce que les politiques répondent à leurs besoins, garantissons- leur le même accès aux ressources qu'aux hommes et accordons-leur un rôle à jouer dans la prise de décisions. » Au travers des actions de ma Fondation, je souhaite redonner aux femmes gabonaises leur fierté et consacrer la place qu'elles méritent au sein de la société. Ma profonde aspiration est que notre pays devienne un modèle pour l'ensemble du continent, en matière de promotion des droits et d'autonomisation des femmes.

Nous sommes ensemble. Très bonne journée internationale de la femme à toutes et à tous !


S
ylvia Bongo Ondimba , Première Dame du Gabon

 

http://www.fondationsylviabongoondimba.org/

04/03/2012

BIEN DIT MAL ACQUIS : RACISME PRIMAIRE DE LA FRANCE A L'ÉGARD DES AFRICAINS

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Le journal " Le Parisien " à travers deux pigistes pseudos journalistes de caniveaux nous ressort des égouts , le dossier dit des biens mals acquis , jetant en pâtures sans vergogne des honorables Présidents Africains et leurs épouses.

Une volonté qui n'est assurément pas celle des autorités françaises, fort gênées dans cette affaire, mais de façon très évidente celle des forces obscures qui, par personnes interposées et en jetant continument de l'huile sur le feu des rivalités ethniques, sèment la mort depuis près de vingt ans en Afrique, tout particulièrement en République démocratique du Congo et au Rwanda.

Cette pseudo enquête , n'apporte aucune information ou désinformation que l'on ne sache déjà. Elle ne fait que reprendre, en les reproduisant presque mot pour mot, les accusations portées depuis des années contre trois dirigeants africains par le pseudo avocat français
william bourdon au nom des associations Survie, Sherpa et Transparency International. Avec, toutefois, des insinuations pour le moins hasardeuses qui donnent une bonne idée de l'objectivité de ces journalistes dits « d'investigation », avec aussi, des erreurs graves.

Pourquoi, compte-tenu de ce qui précède, parler ici de « Racisme primaire de la France à l'égard des Africains » ?

Parce que, du début à la fin de cette diatribe infâme , on s'efforce d'accréditer l'idée que cette partie de l'Afrique est pillée par ses dirigeants, que la corruption y règne en maître, que seule l'action conjuguée des ONG, des médias et des juges français pourra mettre fin à ce scandale.

Cela nous ramène, en effet, un bon siècle en arrière lorsque les intellectuels français soutenaient les gouvernements européens dans leur opération de partage du continent africain afin, disaient ils, d'inculquer les principes de la « civilisation » européenne à des peuples réputés barbares, incultes, sans âme mais dans l'intention très criminelle de les asservir pour mieux les dépouiller.

Parce que la charge délivrée par cet article ordurier est tellement violente, excessive, soigneusement ciblée qu'elle se détruit elle-même en confirmant qu'une fois de plus la défense des droits de l'Homme invoquée par ses auteurs dissimule mal un but politique peu avouable.

Mais également parce qu'elle évite soigneusement d'aborder le fond du débat qui est de savoir pour qui roulent william bourdon et les institutions qu'il défend ou représente. Question que nous ne cessons nous-mêmes de poser sans jamais recevoir de réponse.

Reprocher à trois chefs d'État africains et à leurs familles de détenir des biens immobiliers et des comptes bancaires sur le sol français alors que la plupart des dirigeants de la planète, dirigeants de l'Hexagone compris, se trouvent dans le même cas ne peut avoir qu'un seul but :
imposer à leurs peuples, comme autrefois, un mode de pensée, de vie, de gouvernance politique, de gestion économique et financière dont la crise actuelle que traversent les sociétés occidentales démontre l'irréalisme, la nocivité.

C'est effectivement une ultime tentative de revenir en arrière pour réimposer l'ordre colonial disparu.

Qu'il nous soit permis de dire une fois encore à ceux qui conduisent cette offensive que non seulement elle ne changera pas le cours de l'Histoire, mais qu'elle détournera encore un peu plus les peuples africains d'un système présenté comme un « modèle » alors qu'il est le simple reflet de la terrible décadence dont les pays occidentaux sont aujourd'hui menacés.

Mardi 24 janvier 2012 , le journal " Libération " nous apprenait que l'avocat william bourdon, est « chargé des droits de l'Homme dans l'équipe de François Hollande ». Ce qui laisse entendre, même si ce n'est écrit nulle part, que le candidat du Parti socialiste à la présidence de la République Française pourrait bien épouser le douteux combat de ce conseiller très particulier.

On peut donc à juste titre se poser la question suivante : François Hollande, dont chacun sait qu'il ne connaît guère l'Afrique et les Africains, a-t-il conscience du danger potentiel qu'il fait courir à son pays en confiant un dossier aussi sensible que celui de la défense des droits de l'homme à un personnage peu respectueux de la vérité, enclin à une forme de recolonisation qui ne dit pas son nom, vraisemblablement soumis à des puissances que l'on a du mal à cerner tant elles s'entourent de mystère ?

Si la réponse est « oui » et que le candidat du Parti socialiste s'installe dans deux mois au Palais de l'Élysée, alors on peut s'attendre à ce que le fossé existant entre la France et ses anciennes colonies se creuse davantage dans les années à venir.

Pour en revenir à cet article moribond et a ses deux journalistes véreux , on s'étonne de l'absence de toute enquete sur le couple Présidentiel Francais , nous aimerions aussi savoir à combien reviennent leurs emplettes par an .

Nous croyons savoir que le couple Présidentiel Français s'habille également auprès des grands couturiers , s'achètent des parfums de luxe , habitent dans de beaux quartiers . Sarkosy et Carla ne font pas leurs emplettes à " Barbes " ou à " château rouge " à ce que l'on sache.

Quand c'est un blanc qui jouit du luxe , on trouve cela normal , mais alors quand c'est un noir la suspicion est de rigueur , il est tout de suite accusé de l'avoir mal acquis comme si le noir ne devait pas jouir lui aussi du luxe , c'est un truc réservé au blanc.

La colère qui gagne les Africains devant les campagnes conduites contre eux sur le Vieux continent , venant après celles qu'un autre avocat, william bourdon, mène depuis plusieurs mois contre nos pays, fait déborder une coupe déjà bien pleine et ne peut que provoquer une cascade d'effets négatifs sur les relations entre ces deux parties du monde.

Que l'Europe en général, la France en particulier, ne comprenne rien à l'évolution de notre continent n'a rien qui puisse vraiment surprendre. Incapables de suivre les mutations d'un continent en pleine émergence qu'ils jugent à travers le prisme déformant de leur vision du monde, les pays dits « riches » de l'hémisphère nord sont enfermés dans un carcan idéologique issu de la colonisation qu'ils ne peuvent briser.

Ils accumulent les erreurs politiques, se laissent distancer par les autres puissances de la planète, perdent l'une après l'autre les positions qu'un siècle de domination leur avait permis d'acquérir. Et comme leurs médias s'avèrent tout aussi incapables que leurs dirigeants politiques de suivre l'évolution de ce monde aussi divers que dynamique, ils commettent erreurs de jugements sur erreurs de jugements.

Peu importe à la vérité ce que pensent les Occidentaux de l'Afrique et des Africains. Le monde, c'est aujourd'hui très évident, tourne fort bien sans eux. Il suffit pour s'en convaincre de considérer la vitalité dont font preuve les nations jeunes et l'ampleur de la crise que traversent simultanément les vieilles nations.

Condamnées par l'évolution, les secondes se verront tôt ou tard contraintes de faire aux premières la place qu'elles leur ont jusqu'à présent refusée au sein de la communauté internationale. Mieux encore, elles devront battre leur coulpe en admettant que si l'Afrique a mis si longtemps à émerger, c'est pour une large part à cause de l'exploitation éhontée de ses richesses naturelles à laquelle elles se sont livrées et qui leur a permis de s'enrichir sur son dos.

Lorsque les Africains dénoncent avec force « les relents néocolonialistes et paternalistes » que recèle l'affaire dit des bien mals aquis, elles traduisent un rejet que tous les peuples africains, sans exception, partagent aujourd'hui. Et si elles le font avec autant de vigueur, c'est bien parce que la coupe est pleine.

 


MICHEL OGANDAGA  
https://www.facebook.com/MichelOGANDAGA