30/09/2012

Fin de la Visite Officielle du Président Ali BONGO en terre Cubaine : des retombées concrètes.

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La Havane, le 30 septembre 2012 - Après trois jours à la Havane, le Président gabonais et sa délégation ont quitté le territoire cubain sur une note de satisfaction générale au vu des actes concrets matérialisant cette dynamique nouvelle  d’une coopération davantage orientée vers le social et l’économie. 

Signature de plusieurs accords de coopération portant sur plus de 6 milliards de FCFA.

Le renforcement de la coopération bilatérale entre le Gabon et la République Cubaine s’est notamment traduit par la ratification d’accords de coopération portant sur la santé et l’éducation.

En matière d’assistance médicale, il s’agira de renforcer la présence des médecins cubains au Gabon pour capitaliser sur leurs avancées en matière médicale.

La Brigade médicale cubaine présente au Gabon passera de 33 à 50 médecins, d’ici le mois de novembre prochain et sera renforcée de 15 autres médecins pour l’année 2013.

Les deux pays se sont également accordés sur l’augmentation des bourses octroyées aux jeunes gabonais désireux de poursuivre leurs études en République Cubaine. Huit nouvelles bourses ont donc été octroyées à cet effet.

Enfin, la lutte contre le paludisme connaîtra une nouvelle avancée, avec l’expérience cubaine réputée pour avoir été concluante grâce à l’impulsion d’une nouvelle dynamique dans la lutte contre ce fléau, qui apparaît comme le premier responsable de la mortalité infra-juvénile. 

L’avant dernière étape du séjour de la délégation gabonaise en terre cubaine  a été  la visite de l’usine de fabrication des cigares COHIBA, où elle a pu toucher de près le savoir-faire manuel des Cubains réputés pour être les plus grands producteurs de cigares au monde.

La délégation a également visité l’institut FINLAY, organisme cubain réalisant des recherches médicales et produisant essentiellement des vaccins. Cet institut porte le nom du  médecin cubain Carlos Finlay qui fut le premier à émettre l'hypothèse de l'implication d'un moustique comme vecteur de la fièvre jaune.

La délégation gabonaise a poursuivi sa visite par  le CIGB, Centre de Génie Génétique et de 

Biotechnologie, qui est une institution d’avant-garde des bio-sciences cubaines, se consacrant à la mise au point de nouveaux produits destinés à l’amélioration de la qualité de la vie humaine, et d’autres pour le secteur de l’agriculture et du bétail.

Enfin, la dernière étape de ce séjour dans la capitale cubaine fut la visite de la Havane "coloniale". Plus de cinq siècles d’histoire ont façonné l’architecture originale de Cuba, où il est aisé de découvrir une grande diversité de styles architecturaux : colonial, baroque, néogothique, néoclassique, art déco, moderne et postmoderne.

La visite de la Vieille Havane ou ‘’Habana Vieja’’, est une incursion dans centre historique déclaré site du Patrimoine mondial par l’UNESCO. Véritable et authentique musée à ciel ouvert, cette cité cosmopolite abrite plus de 900 édifices de haute portée historique.

Les bâtiments significatifs les plus imposants comprennent l’impressionnante Catedral de la Habana (Cathédrale de La Havane), la légendaire église de la Merced, ainsi que la plus ancienne cathédrale de La Havane, l’église Iglesia Parroquial del Espíritu Santo.

 

FIN

Gabon – Cuba ; vers une coopération bilatérale plus active.

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Le 29 Septembre 2012- A la Havane, le Président Ali BONGO ONDIMBA a  visité  plusieurs sites historiques importants, ainsi que  le laboratoire LABIOFAM spécialisé en recherches sur le Paludisme . Cette journée a été également marquée par des échanges fructueux avec son homologue Raul Castro sur de nombreuses questions d’intérêts communs aux deux pays.

La deuxième journée du séjour du Président Ali BONGO ONDIMBA en terre Cubaine a commencé par un dépôt de gerbes de fleurs au  Cimetière des combattants internationalistes cubains pour et une visite guidée du Panthéon abritant les reliques des héros nationaux morts pour la cause de leur patrie.

Au laboratoire LABIOFAM, institut de recherche sur le Paludisme,  deux exposés ont été faits au Chef de l’Etat Gabonais et à sa délégation.

Le premier a porté sur la présentation du Laboratoire ayant développé plusieurs formules pour endiguer de nombreuses pandémies telles que le paludisme, la tuberculose, le cancer etc… Cette expertise lui  a valu, en plus de reconnaissances mondiales telles que l’OMS, d’être sollicités dans plusieurs pays pour l’éradication de certaines maladies.

Le deuxième exposé a été consacré à la création d’un programme de contrôle du paludisme et de ses vecteurs au Gabon. LABIOFAM propose une nouvelle manière de lutter contre le fléau en
montrant qu’il peut être contrôlé en grande mesure par la réduction permanente des vecteurs (moustique du genre Anophèles). En les attaquant à l'état  larvaire dans les milieux aquatiques, où dans tout milieu où ils sont susceptibles de se reproduire, il est possible d’interrompre  leur reproduction  à un moment où ils sont sans défense.

La troisième étape du séjour cubain du Chef de l’Etat  a été marqué par  la visite du Mémorial José Marti, monument historique dédié à José Julián Martí y Pérez, auteur du ‘’Manifeste de Monte-Cristo’’. C’est une figure emblématique de l’histoire Cubaine, né à la Havane le 28 janvier 1853 et mort le 19 mai 1895 à Dos Ríos, à Cuba. Auteur de plusieurs œuvres poétiques majeures, c’est à lui qu’on doit les paroles de la fameuse chanson ‘’Guajira Guantanamera’’ extraite  de son œuvre ‘’Versos Sencillos’’ à travers laquelle il fustige la grandiloquence romantique. Homme politique, penseur, journaliste et poète cubain, il est le fondateur du Parti Révolutionnaire Cubain et apparait dans son pays comme l'homme le plus glorifié par son peuple, qui le considère comme un héros national, le plus grand martyr et l'apôtre de la lutte pour l'indépendance, obtenue à la suite du traité de Paris de 1898.


Ali BONGO ONDIMBA – Raul CASTRO : des vues convergentes pour un
système social plus fort.


Le clou de cette journée a été la visite du Président Ali BONGO ONDIMBA avec son homologue Raul CASTRO.

Les deux Hommes d’Etat se sont mutuellement mis à jour des récentes réformes politiques, économiques et sociales engagées dans leurs pays respectifs. Le Président Raul Castro a évoqué
les mutations opérées par son pays depuis le 6ème congrès du parti. Le Président Gabonais Ali BONGO ONDIMBA a,  quant à lui, évoqué les réformes mises en œuvre par le Gabon depuis son accession à la Magistrature Suprême et contenues dans son projet de société.


Les Présidents Ali BONGO ONDIMBA et Raul CASTRO ont exprimé une appréciation mutuelle sur la qualité des relations amicales entre les deux pays, et évoqué la nécessité d’améliorer les
relations bilatérales économiques et sociales de sorte à les hisser au rang des relations politiques entretenues par les deux pays.

Pour finir, le Président Raul Castro a apprécié le soutien apporté par le Président Ali BONGO ONDIMBA à la 67ème session de l’Assemblée Générale des Nations Unies.



FIN

29/09/2012

Gabon : Raphael Ntoutoume Nkoghe, Conseiller du Président , échappe à une tentative d’assassinat par Franck Nguéma DG de TV+

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Le conseiller du Président de la République Gabonaise , Raphael Ntoutoume Nkoghe, a échappé de justesse à une tentative d’assassinat par Franck Nguema DG de TV+ .

Ce Vendredi soir aux environs de 22h dans un lieu d'un quartier de la capitale dénommé " au Ford de l’eau " le Conseiller Raphael Ntoutoume Nkoghe sort de son véhicule et traverse la route , arrivée au milieu de celle-ci, un véhicule sans plaque d’immatriculation de marque Range Rover aux vitres fumées fonce à vive allure sur lui , tente de l’écraser , Raphael Ntoutoume Nkoghe s'en appercoit aussitôt , court et saute in extrémis sur le bas coté .

Le véhicule ayant raté sa cible s’arrête quelques mètres plus loin et fait une marche arrière en toute trompe jusqu’à la hauteur du Conseiller Raphael , descend sa vitre fumée et là apparait le visage de Franck Nguéma qui l'accable d'insultes avec une extrême violence en vociférant des insanités à l’endroit du Conseiller Raphael , Raphael n’a pas eu le temps de le répondre que Franck Nguéma démarre en trompe son véhicule et prend la fuite .

La réaction de Raphael Ntoutoume Nkoghe suite à cette tentative d'assassinat ne s'est pas faite attendre :

J'ai été l'objet d'une tentative d'agression physique et d'une agression verbale de la part de Franck Nguema. D'où je lui ai envoyé cette mise au point.

Monsieur Franck Nguema,

Suite aux propos que vous avez tenus hier et comme vous ne m’avez pas laissé le temps de vous répondre étant donné que vous avez démarré subitement pour ne pas écouter ma réponse, je profite de votre présence sur facebook pour vous obliger à affronter ma réplique.

Et je tiens à vous préciser que mon propos sera publié sur mon « mur » et sur plusieurs blogs. Cela pour la simple raison que votre attaque ayant été commise publiquement, ma riposte doit également l’être.

Je ne reviendrai pas sur vos lamentations sur le fait que vous soyez l’objet d’articles de presse. Je trouve cela purement enfantin et profondément malhonnête de la part du « responsable » d’un média qui passe le plus clair de son temps à diffamer les honnêtes citoyens ; à répandre le mensonge des journées entières ; à m’attaquer sans raison valable.

Et c’est vous, l’auteur de toutes ces diableries, avez quand même le culot de vous plaindre. Monsieur, vous ne manquez franchement pas d’air !

Il faut vous le dire. L’époque où votre titre de beau-frère du Président de la République vous permettait d’avoir le droit de vie ou de mort sur les Gabonais, de faire la pluie et le beau temps ; eh bien, cette époque est terminée.

Redescendez sur terre car il va falloir désormais vous habituer à recevoir des coups. Plus de bouclier. Plus d’impunité. Et ce n’est que le début car vous n’avez encore rien vu. Et ce ne sont pas vos jérémiades d’ancien enfant gâté du régime qui vous aideront à vous adapter à la nouvelle donne.

Vous avez librement fait le choix de vouloir détruire ceux qui ont fait de vous ce que vous êtes aujourd’hui, vous devez donc avoir le cran d’assumer ce choix. Il faut encore vous le dire.

Je ne suis pas comme vous ou comme votre oncle Mba Obame.

Je ne suis pas un parvenu car je me suis fait moi-même et par mon seul talent.

Je me suis fait aux prix de nombreux sacrifices.

J’ai été contraint à deux années d’exil parce justement objet d’un complot ourdi par des « démocrates » du calibre de votre oncle.

C’est vous dire que je n’ai pas trahi Mba Abessole pour rentrer au Gabon se cacher derrière le fils du Chef de l’Etat pour ensuite trahir ce dernier pour vouloir prendre la place de son père.

Je ne l’ai jamais reçue, l’éducation de la roublardise, du calcul malsain, de la tricherie, de la malhonnêteté, de l’infidélité. Oui, je ne suis pas comme vous et je n’ai pas reçu la même éducation que vous.

Je ne me suis pas fait parce que ma sœur se réchauffait sous la couette présidentielle.

Je suis Raphaël Ntoutoume Nkoghe parce que je le suis.

Sous d’autres cieux, des individus de votre espèce ; ceux qui ont joué au poker avec leur dignité et leur sang, savent au moins se terrer lorsqu’ils ont perdu.

Mais comme la seule référence morale que vous connaissez, c’est l’argent, vous avez quand même le courage de pointer vos visages dehors.

A votre place, ma conscience m’aurait depuis conseillé de disparaître. Mais avez-vous vraiment une conscience ? Je ne le pense pas.

Et c’est en cela que je ne suis pas et ne serai jamais comme vous. Par ailleurs, en démarrant, vous avez hurlé que lors du décès de mon père, votre oncle Mba Obame m’aurait remis la somme de 5 millions de francs CFA.

Ce qui n’est pas tout à fait exact mais connaissant la dévotion de votre oncle au mensonge, cela ne me surprend pas.

Lors du décès de mon père, votre oncle m’a remis la somme de 3 millions de francs CFA. Votre oncle le sait : ce n’est pas au conseiller du président ou à un ami qu’il a remis cet argent car de tout temps, je n’ai jamais été un proche de lui et je ne le serai jamais.

Mba Obame lui-même me l’a dit : n’ayant pas pu assister aux obsèques puisqu’étant en mission à l’étranger, c’est au nom des Effack qu’il a donné sa participation pour le décès de leur petit fils.

Oui, Monsieur Franck, les Effack sont les grands parents de mon père et c’est à ce titre que j’ai accepté de prendre cet argent.

Et ceux qui, comme Paul Biyoghe Mba, Paul Mba Abessole, les enfants Ntoutoume Emane, Jean Emile Mbot, Albert Yangari, Germain Ngoyo Moussavou, pour ne citer que ceux-là, ont assisté à la levée de terre peuvent vous dire que ce montant a bel et bien été cité comme contribution des Effack lors du compte-rendu matinal. Quelle petitesse !

Quelle bassesse de vouloir aujourd’hui en faire une exploitation politique. On voit bien que vous n’avez aucune censure morale. Si aujourd’hui, pour des raisons politiques, les Effack exigent le remboursement de leur contribution, dites-le clairement et vous serez remboursés avec intérêt.

Je reste ainsi dans l’attente d’une réponse claire des Effack. Et je sais que je l’obtiendrai car je sais où j’irai poser ce problème habilement soulevé par vous-mêmes.

Je vous remercie.


Raphael Ntoutoume Nkoghe,

Conseiller du Président de la République Gabonaise.


 

28/09/2012

Le Président Ali BONGO ONDIMBA et sa délégation à Cuba : renforcer l’axe Libreville – La Havane

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Le 28 Septembre 2012- Le Président Ali BONGO ONDIMBA, comme annoncé, est effectivement arrivé à Cuba, en compagnie d’une délégation gabonaise pour la visite officielle attendue et appelée de tous les vœux par les différentes parties.

Ce séjour d’Etat s’inscrit dans la dynamique de capitaliser sur les acquis Cubains dans les domaines sociaux.

Dès son arrivée en terre cubaine, le 27 Septembre en fin d’après-midi, le Président Ali BONGO ONDMBA, a visité le Complexe Historique militaire Morro-Cabana.

Lieu chargé d’histoire et d’émotion, cette destination a permis de revisiter l’histoire cubaine, et de découvrir des monuments tels que ‘’le El Castillo de los Tres Reyes del Morro’’ (Château des Trois Rois de El Morro), construit en 1630 et la forteresse de San Carlos de la Cabaña, édifiée à partir de 1774.

Fidèles à une culture vieille de plusieurs siècles, les cubains ont également sacrifié à la tradition en sonnant le coup de Canon, comme pour marquer la fermeture quotidienne des frontières.

La deuxième journée de cette visite d’Etat sera consacrée au dépôt de gerbes au Panthéon Cubain abritant les reliques des Combattants internationalistes cubains.

La délégation Cubaine se dirigera ensuite vers le mémorial José Marti, monument historique dédié à José Julián Martí y Pérez, figure de proue de l’histoire Cubaine, né à la Havane le 28 janvier 1853 et mort le 19 mai 1895 à Dos Ríos, à Cuba.

Homme politique, penseur, journaliste et poète cubain, il est le fondateur du Parti Révolutionnaire Cubain et apparait dans son pays comme l'homme le plus glorifié par le peuple cubain, qui le considère comme un héros national, le plus grand martyr et l'apôtre de la lutte pour l'indépendance.

En fin de Journée, une audience officielle est prévue entre le Président Ali BONGO ONDIMBA et son Homologue Raul Castro, où les deux hommes échangeront sur des questions d’intérêts communs aux deux pays.


 

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FIN


Pour découvrir le Gabon différemment : http://www.gabonexperiences.com


La politique du Gabon Emergent

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en août 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie.

La réforme de la gestion de l’environnement au Gabon permettra l’extraction et la transformation des matières premières de manière rationnelle, durable et respectueuses de l’environnement.

Ainsi le Gabon aspire à devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent.

Cette stratégie repose sur trois piliers :

• le Gabon Vert pour valoriser durablement le formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

• le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

• le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers depuis 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

Pour plus d’information, merci de visiter www.legabon.org ou contacter www.cocom.rggov.org


Gabon: Le Président Ali BONGO ONDIMBA vivement attendu à Cuba pour une visite officielle

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La Havane, le 27 Septembre 2012- Le Président Ali BONGO ONDIMBA est attendu ce jour à Cuba, à la Havane, où il effectuera une visite officielle dans la capitale Cubaine, réputée pour son système de santé, des plus exemplaires au monde.

Dans sa politique de diversification des partenariats économique et sociaux, le Président Ali BONGO ONDIMBA a axé, depuis son accession à la magistrature suprême, une offensive diplomatique permettant au Gabon de s’allier aux pays qui représentent une référence mondiale dans des domaines de développement clés.

C’est dans cet esprit qu’après l’étape de New-York, le Président Ali BONGO ONDIMBA séjournera à compter de ce jour, dans la capitale cubaine, où les systèmes sanitaire et sociaux constituent des exemples et références mondiales.


Gabon-Cuba, une coopération active depuis 1974


Depuis mars 1974, le Gabon et la République Cubaine coopèrent dans les secteurs sociaux, notamment la santé. C’est ainsi que des médecins cubains pratiquent dans de nombreuses infrastructures sanitaires Gabonaises. Le sport et l’enseignement supérieur constituent d’autres axes de coopération entre ces pays.

Par ailleurs, le Gabon souhaite également intensifier le partenariat entre l’Institut National de la Jeunesse et des Sports (INJS) et le centre cubain des sports.

Les deux pays ont établi des relations diplomatiques depuis mars 1974 et 30 ans plus tard, ont rendu effective la coopération médicale qu’ils maintiennent avec des résultats concluants à pérenniser.

Le séjour du Président Gabonais en République Cubaine connaitra plusieurs temps forts ponctués de visites de sites historiques et de séances de travail avec les plus hautes autorités du pays.

Au nombre des sites visités, figurera le complexe historico-militaire Morro Cabana, où, l’espace de chaque visite, revit l’histoire militaire de Cuba. Ce parc contient entre autres monuments ‘’le El Castillo de los Tres Reyes del Morro’’ (Château des Trois Rois de El Morro), construit en 1630 et la forteresse de San Carlos de la Cabaña, édifiée à partir de 1774.


Cuba, un pays d’histoire et de poésie


Respectueux des valeurs morales et historiques, le Président Gabonais profitera de ce séjour en terre Cubaine pour déposer une Gerbe de Fleurs au Panthéon Cubain, qui abrite les reliques des Combattants internationalistes cubains.

Le cap sera ensuite mis sur le mémorial José Marti, monument historique dédié à José Julián Martí y Pérez, figure de proue de l’histoire Cubaine, né à la Havane le 28 janvier 1853 et mort le 19 mai 1895 à Dos Ríos, à Cuba.

Homme politique, penseur, journaliste et poète cubain, il est le fondateur du Parti Révolutionnaire Cubain et apparait dans son pays comme l'homme le plus glorifié par le peuple cubain, qui le considère comme un héros national, le plus grand martyr et l'apôtre de la lutte pour l'indépendance.

La Havane Coloniale sera également un des grands temps forts de ce séjour en terre cubaine. ‘’Habana Vieja’’ ou Havane Coloniale est un site historique classé, au Patrimoine Mondial par l’UNESCO.

Cette ville cosmopolite apparait comme un original musée à ciel ouvert abritant en son sein plus de 900 édifices et bâtiments d’une valeur historique inestimable.

Les bâtiments significatifs les plus imposants comprennent l’impressionnante ‘’Catedral de la Habana’’ (Cathédrale de La Havane), la monumentale église de la Merced, ainsi que la plus ancienne cathédrale de La Havane, l’église «Iglesia Parroquial del Espíritu Santo».


FIN

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La politique du Gabon Emergent

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en août 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie.

La réforme de la gestion de l’environnement au Gabon permettra l’extraction et la transformation des matières premières de manière rationnelle, durable et respectueuses de l’environnement.

Ainsi le Gabon aspire à devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent.

Cette stratégie repose sur trois piliers :

• le Gabon Vert pour valoriser durablement le formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

• le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

• le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers depuis 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

Pour plus d’information, merci de visiter www.legabon.org ou contacter www.cocom.rggov.org


26/09/2012

A New York, le Gabon développe sa coopération avec les Etats et ses opportunités d’affaires

 

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New York, le 26 septembre 2012 – Le chef de l’Etat gabonais a profité de son séjour à New York pour renforcer le rayonnement diplomatique du Gabon, développer sa coopération avec d'autres Etats et créer de nouveaux des liens avec des hommes d’affaires et investisseurs américains.


Des rencontres pour développer la coopération du Gabon avec les Etats et les organismes internationaux

Cette 67e Assemblée Générale a notamment été l’occasion pour le président Ali Bongo Ondimba de rencontrer de manière bilatérale, le Président de l’Assemblée Générale, le Président du Rwanda, le président de la République Tchèque et le Premier Ministre du Mali ainsi que le directeur exécutif de l’UNFAP, le secrétaire exécutif de l’ONUSIDA et Jean Ping.

Ces rencontres démontrent la volonté du Gabon de développer sa coopération avec différents Etats et de diversifier ses partenariats.

Ainsi, le chef de l’Etat s’est accordé avec le Président de l’Assemblée Général des Nations Unies et Président de la Serbie, Vuk Jeremic pour programmer d’ici 2013 une visite de travail ou officielle.

Afin de renforcer les liens entre le Gabon et le Rwanda, Paul Kagame et Ali Bongo Ondimba ont émis le souhait de se revoir d’ici la fin de l’année pour discuter du renforcement de leur coopération.

Les discussions avec le Président Tchèque et le Premier Ministre du Mali ont aussi aboutit à une volonté de développer les relations bilatérales avec le Gabon.

Ali Bongo Ondimba a aussi rencontré Monsieur Osotemin Babatunde le Directeur exécutif du Fonds des Nations Unis pour la population (UNFAP), une agence de développement international qui promeut le droit de chaque femme, homme et enfant à vivre une vie en bonne santé et dans l'égalité des chances.

Monsieur Babatunde a invité le Président gabonais, en marge du prochain sommet de l’Union Africaine à Addis Abeba, à participer à la « Campagne d’accélération de la réduction de la mortalité maternelle en Afrique », organisée par l’agence. Ce thème, fortement défendu par le Première Dame du Gabon depuis 2011, correspond totalement à la politique sociale mise en place par le Gabon.

Monsieur Babatunde a aussi émis le souhait de voir se renforcer la coopération avec le Gabon et aimerait que le Gabon augmente ses contributions à l’UNFAP afin de garantir la durabilité des programmes de l’organisme. A ces fins, il a sollicité, auprès du Chef de l’Etat, une visite officielle à Libreville, pour présenter les différents programmes de l’UNFAP.

Le Président a, par la suite, rencontré Monsieur Michel Sidibé, le secrétaire exécutif de l’ONUSIDA afin de faire un bilan de la résolution 1983.

Monsieur Sidibé qui voudrait organiser, à Libreville, une conférence sur cette question et a émis le souhait que le président gabonais prenne le leadership pour défendre les avancées de cette résolution. Introduite par le Gabon et identifiée comme historique, cette résolution sur le thème de l’ « Impact de la pandémie du VIH/Sida sur la paix et la sécurité internationale », rappelant l’importance d’apporter une réponse internationale exceptionnelle pour enrayer la propagation du VIH/Sida à travers le monde, notamment lors de conflits armés, a été adoptée à l’unanimité par le Conseil de sécurité le 7 juin 2011.

Le Président a marqué son accord pour l’organisation cette conférence à Libreville avant le prochain Conseil de sécurité des Nations Unies en juin 2013. Monsieur Sidibé a par ailleurs sollicité le président pour que le Gabon contribue à l’ONUSIDA.

Au cours de cette Assemblée, Jean Ping a pu présenter au Chef de l’Etat gabonais le  bilan de son action en tant que président de la commission de l’Union Africaine en 2012. Sa mission venant à son terme, la passation à l’Afrique du Sud, aura lieu le 15 octobre 2012.

Le Président Ali Bongo et son épouse ont également participé à la réception offerte, par Monsieur et Madame Obama, le 26 septembre dernier. Ce diner a été une nouvelle opportunité d’échanger de façon informelle avec les différents représentants des Etats membres de l’Assemblée.

 

Des rencontres pour développer les opportunités d’affaires

 

Le président, qui mène une politique de diversification de ses partenariats, a profité de son séjour à New York, pour rencontrer, comme lors de tous ses voyages, des investisseurs.

C’est ainsi qu’au cours d’un déjeuner au Harvard Club de New York, une quarantaine d’hommes d’affaires intéressés par les opportunités d’investissements au Gabon s’est joint au Président et à plusieurs personnes de sa délégation (cabinet du président, Secrétaire Général de la Présidence, Ministre des Affaires Etrangères, Ambassadeurs du Gabon à l’Onu et à Washington, Fondation Sylvia Bongo Ondimba) pour discuter des perspectives d’investissements dans le pays.

Organisé en présence du sous-secrétaire d’Etat américain Robert Hormats, par Peter Tichansky, président du Business Council for International Understanding (BCIU) - un forum permanent pour les cadres supérieurs d'entreprises permettant d’interagir avec les chefs d'État et les gouvernements, comprenant des membres de plus de 150 entreprises mondiales – et Maurice Templesman, un homme d’affaires qui œuvre pour le développement de l’Afrique, ce déjeuner a été l’opportunité pour Ali Bongo Ondimba de présenter les actions mises en place pour développer le Gabon, diversifier son économie et créer des partenariats gagnant/gagnants avec de nouveaux investisseurs.

Ce moment a été une belle occasion pour le Gabon de tisser des liens et de discuter des différentes opportunités qui s’offrent aux partenaires économiques. 

A New York, le Président a pu réaffirmer l’attachement profond du Gabon à l’état de droit, à la démocratie et aux droits de l’Homme, au dialogue politique dans le respect des institutions et des lois du pays, à la prise en compte des aspirations des peuples et au renforcement de la coopération entre les Etats. Ceci afin d’atteindre à terme la paix et la sécurité, la justice, le développement, et l’égalité souveraine des Etats. 

La présence du Chef de l’Etat à l’Assemblée Générale des Nations Unies a démontré encore une fois l’intérêt qu’il accorde à ce forum, berceau d’une démocratie multilatérale et sa volonté forte de faire entendre la voix du Gabon dans cette enceinte qui réunit la plupart des représentants des pays du monde. 

Ce séjour a ainsi permis au Gabon de renforcer sa diplomatie mais aussi à créer de nouveaux liens en vue d’améliorer sa coopération avec d’autres états et attirer de nouveaux partenaires économiques au Gabon. Depuis 2010, le Président Ali Bongo Ondimba a effectué plusieurs visites d’Etat et officielles en Afrique du Sud, en Australie, en Corée du Sud, aux Etats-Unis, en Italie, au Japon, au Maroc, au Royaume-Uni, en Suisse et à Singapour. Signe d’une forte confiance de la part de ces pays envers le Gabon, plusieurs contrats, portant sur des projets structurants, d’un montant de plus de 4 milliards de dollars, ont été signés depuis 2010 dans les secteurs du bois, de l’agriculture et des infrastructures.

Dans la poursuite de ce séjour, le Chef de l’Etat se rendra à Cuba, jeudi 27 septembre 2012, pour une visite d’Etat de 3 jours.

 

FIN

Pour découvrir le Gabon différemment : http://www.gabonexperiences.com

La politique du Gabon Emergent

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en août 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie. La réforme de la gestion de l’environnement au Gabon permettra l’extraction et la transformation des matières premières de manière rationnelle, durable et respectueuses de l’environnement.

Ainsi le Gabon aspire à devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

·       le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

·       le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

 

·       le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers depuis 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

 

Pour plus d’information, merci de visiter www.legabon.org ou contacter www.cocom.rggov.org


Gabon: DISCOURS DU PRÉSIDENT ALI BONGO ONDIMBA 67E SESSION DE L’ASSEMBLEE GENERALE DES NATIONS UNIES

 

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DEBAT GÉNÉRAL « L’AJUSTEMENT OU LE REGLEMENT DES DIFFERENDS INTERNATIONAUX PAR LES MOYENS PACIFIQUES »

DISCOURS DE SON EXCELLENCE ALI BONGO ONDIMBA PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE GABONAISE

New York, le 25 Septembre 2012


Excellence, Monsieur le Président,

Excellences, Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,

Excellence, Monsieur le Secrétaire général,

Mesdames et Messieurs,

Monsieur le Président,

Je vous félicite vivement pour votre élection à la présidence de la soixante-septième session de l’Assemblée générale. Ce choix témoigne de la considération dont vous-même et votre pays, la Serbie, jouissez sur la scène internationale. Je puis déjà vous assurer du soutien de mon pays, le Gabon.

Je salue le travail remarquable accompli par votre prédécesseur, S.E.M. Nassir Abdulaziz AL NASSER, lors de sa présidence de la 66ème session.

Je tiens à réitérer notre confiance dans l’action et les efforts que le Secrétaire général, S.E.M. BAN Ki-moon, déploie à la tête de notre Organisation.


Monsieur le Président,

Notre monde a plus que jamais besoin du dialogue des civilisations et des cultures ; besoin de plus de tolérance ; besoin de plus de compréhension et de respect entre les peuples, pour construire un monde plus pacifique.

Au cours de cette session, où nous sommes appelés à redéfinir les contours d’une meilleure gestion des défis de notre monde, je voudrais me féliciter du thème de notre débat: « l’ajustement ou le règlement des différends internationaux par les moyens pacifiques ».

Car, la paix, qui restera au cœur de notre action commune, est une quête permanente. Le débat que nous avons tenu hier sur l’état de droit au niveau national et international était aussi un débat sur les conditions de la paix dans nos pays et dans le monde.

En maintenant le cap de notre réflexion sur cet objectif, nous pourrions ensemble, mieux relever les défis d’un contexte international toujours marqué par des crises multiformes, illustrées par de nombreux foyers de tensions, à travers le monde.

En témoigne, les situations au Moyen-Orient et en Afrique, qui nous préoccupent tant aujourd’hui.


Monsieur le Président,

La crise syrienne intervenue dans le prolongement du printemps arabe de l’année dernière a des effets déstabilisants sur plusieurs pays de la région du Moyen-Orient. Nous souhaitons que les efforts entamés par l’Envoyé spécial du Secrétaire général, M. Lakhdar BRAHIMI, permettent l’arrêt des affrontements et l’ouverture d’un dialogue.

S’agissant de la situation au Mali, nous condamnons les tentatives de partition du pays, ainsi que la destruction des sites de Tombouctou, classés au Patrimoine mondial de l’humanité.

Le Gabon soutient les efforts du nouveau gouvernement de transition, de la CEDEAO et de l’Union Africaine, pour tenter de rétablir l’intégrité territoriale.

En outre, j’invite le Conseil de sécurité et les Etats Membres à appuyer une stratégie des Nations Unies pour la région du Sahel, intégrant les questions de sécurité, de gouvernance, de développement, des droits de l’homme et les aspects humanitaires.


Monsieur le Président,

Lorsque nous siégions au Conseil de sécurité, nous avons répondu, avec les autres membres, aux appels du Peuple libyen. Si la situation est encore difficile, nous encourageons l’ONU à poursuivre son action pour le rétablissement d’une vie politique apaisée, ainsi que la reconstruction du pays. Nous voulons réitérer ici notre condamnation de l’attaque du consulat américain à Benghazi.

En République démocratique du Congo, au regard des tensions persistantes à l’Est de ce pays frère, notre action commune en appui à l’Etat congolais doit être soutenue, en combinant les dimensions sécuritaire, politique et humanitaire.

En Somalie, je me réjouis des progrès accomplis, avec l’adoption de la Constitution provisoire, ainsi que l’élection du nouveau Président, S.E.M. Hassan Cheikh MOHAMOUD, que je tiens à saluer et à féliciter.

Le Gabon continuera de se tenir aux côtés de la Somalie, comme nous l’avons fait à travers notre contribution humanitaire l’année dernière.

Je salue l’engagement de l’ONU et de l’Union Africaine en Somalie. Sous l’action de l’AMISOM et des forces gouvernementales, la sécurité s’améliore bien au-delà de Mogadiscio.

Je rends ici hommage aux pays, dont les troupes payent un lourd tribut sur le terrain. Je voudrais saluer la mémoire du Premier Ministre éthiopien, M. Meles ZENAWI, qui nous a quittés le 22 août dernier. Nul n’ignore son engagement pour la paix en Somalie et au Soudan, ainsi que son rôle lors de ses présidences des Comités d’orientation des Chefs d’Etat et de gouvernement du NEPAD et sur les changements climatiques.


Monsieur le Président,

Faut-il relever que les crises et les conflits qui continuent de déstabiliser le monde traduisent les aspirations à la paix et la sécurité, à la justice, au développement, et à l’égalité souveraine des Etats, que les peuples appellent de tous leurs vœux ?

Ces vœux sont également ceux du peuple de Palestine et du peuple de Cuba, qui aspirent à un avenir meilleur. L’un aspire à la reconnaissance d’un Etat vivant en paix et en sécurité aux côtés de tous ses voisins dans des frontières sûres et internationalement reconnues ; l’autre demande la levée d’un embargo économique, commercial et financier qui lui est préjudiciable.

L’Assemblée générale s’est régulièrement prononcée en faveur des aspirations de ces deux peuples, par diverses résolutions auxquelles mon pays a souscrit.

Pour répondre à ces aspirations de tous les peuples, nous devons bâtir une gouvernance globale plus équilibrée, plus démocratique, plus organisée, adossée sur les valeurs de la Charte des Nations Unies. Cette gouvernance doit reposer sur la primauté du droit international, ainsi que le respect de la souveraineté des Etats, dans leur quête de démocratie et de développement.


Monsieur le Président,

C’est ainsi que tout au long de cette 67e Session, notre attention portera sur certaines questions prioritaires :

D’abord les divers processus de réformes de notre organisation, et notamment la revitalisation de l’Assemblée générale qui doit amener cet organe à mieux jouer son rôle face aux mutations et aux réalités actuelles du monde. Nous devons renforcer le rôle de notre assemblée comme organe d’action et lieu privilégié de la démocratie globale.

De même, en poursuivant la réforme du Conseil de sécurité, le Gabon reste attaché à l’objectif d’une représentation permanente et équitable de l’Afrique.

Par ailleurs, dans le sens de notre récent mandat au Conseil de sécurité, nous resterons engagés sur la question de la médiation, la prévention et la résolution pacifique des différends et des conflits. Notre conviction est qu’il faut agir avant que des différends ne se transforment en conflits armés ; ce qui évite des opérations de maintien de la paix onéreuses.

Mais la réalité nous presse de nous investir aussi dans la lutte contre les menaces transversales et nouvelles à la paix et la sécurité, y compris la lutte contre le trafic des armes légères, ainsi que la piraterie maritime, qui sévit dans le Golfe de Guinée.

C’est ainsi qu’en Afrique centrale, nous œuvrons aux côtés des autres pays à la mise en place de mesures de confiance, y compris le Mécanisme d’Alerte Rapide (MARAC). Nous apprécions aussi l’appui que le Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale, dont mon pays abrite le siège, nous apporte dans la promotion de la paix.

Au cours de mon mandat à la présidence en exercice de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale, je mettrai l’accent sur l’intégration régionale comme moyen de développement économique commun, mais aussi de consolidation des relations pacifiques entre les Etats membres.


Monsieur le Président,

Nous savons que les conflits qui secouent le monde ont des causes multiples et complexes. Le traitement durable de ces crises requiert une approche qui intègre l’appui au renforcement des institutions et de la gouvernance des Etats affectés, ainsi que la redynamisation de leurs économies.

C’est pourquoi le Gabon suivra avec intérêt la question du renforcement du rôle de l’ECOSOC.

Alors que nombreux de nos pays restent préoccupés par la conjoncture économique, il nous faut repenser nos approches et nos actions en matière de développement durable. Nous devons aborder avec lucidité l’agenda de développement post 2015, notamment l’articulation entre les objectifs du millénaire pour le Développement et les objectifs de développement durable issus de Rio+20.

Par ailleurs, il est urgent de sortir de l’impasse des négociations à l’Organisation mondiale du Commerce en revisitant les principes de la négociation. C’est ainsi que nous pourrions mieux évoluer vers le triptyque aide ; investissement et commerce ; développement durable.


Monsieur le Président,

Lors de notre dernière session, j’avais évoqué les actions en cours dans mon pays pour progresser vers l’objectif que nous nous sommes fixé de faire du Gabon un pays émergent à l’horizon 2025. Cette action se matérialise depuis par la réalisation d’infrastructures stratégiques, la consolidation de l’état de droit, ainsi que des réformes sociales, politiques et économiques.

Nous continuons de prendre des mesures pour diversifier notre économie dans le sens de la valorisation locale de nos matières premières que nous exportons, ce qui favorise la création des richesses et des emplois. Cet effort doit reposer sur une gestion durable de nos forêts et de notre biodiversité qui joue un rôle important sur l’environnement global. C’est dans ce sens que nous luttons contre le braconnage et la contrebande d’espèces protégées.

Aussi, je me félicite de l’adoption, le 21 juin dernier, de la Déclaration de Rio+20, et en particulier la reconnaissance par la Communauté internationale de la nécessité d’œuvrer ensemble pour concrétiser le développement durable, par une alliance entre les peuples, les pouvoirs publics, la société civile et le secteur privé.

C’est en cela, que j’ai instruit mon gouvernement à revisiter le cadre institutionnel du développement durable dans mon pays avec pour finalité l’adoption d’une Loi sur le développement durable. En outre, le Gabon est attentif aux opportunités qui pourraient découler de la mise en place d’une économie verte comme moyen d’éradication de la pauvreté.

Par ailleurs, nous continuons le renforcement de nos ressources humaines et celui de nos capacités dans les domaines des services financiers, des nouvelles technologies de l’information et de l’écotourisme.

Face aux difficultés économiques, j’ai récemment initié des mesures visant à améliorer le quotidien de mes concitoyens par la maîtrise du coût de la vie. Ainsi, j’ai décidé la suspension des droits de douane et de TVA sur plusieurs produits de première nécessité et des matériaux.

Sur le plan social nous avons mis en place une assurance maladie couvrant l’ensemble des couches de la société gabonaise. Cette couverture contribue à la lutte contre le VIH/SIDA par la gratuité des antirétroviraux et des soins prénataux et maternels pour toutes les femmes enceintes infectées par cette pandémie.

Au plan politique, nous avons lancé l’introduction de la biométrie pour améliorer l’organisation des prochains scrutins électoraux. Nous poursuivons nos efforts de dialogue avec toutes les forces vives de la nation, à travers notamment le Conseil national de la Démocratie.

Toutes ces actions consolident le climat de paix légué par mon illustre prédécesseur, créant ainsi un environnement propice au bien-être des citoyens, et qui garantit la sécurité des investissements nécessaires au développement du pays. Ainsi, nous sommes donc prêts et désireux d’accueillir des partenariats diversifiés et mutuellement bénéfiques.


Monsieur le Président,

Nos pays et toute la communauté internationale doivent aujourd’hui surmonter des défis considérables. Nos efforts ne peuvent répondre aux aspirations de nos peuples, si nous ne coopérons pas dans le sens d’une gouvernance du monde, reposant sur le respect de l’état de droit, le dialogue entre les peuples, la prévention des conflits, la protection de l’environnement et de la biodiversité. Notre but ultime doit être avant tout le bien-être de nos peuples.

C’est dans cet esprit que mon pays continuera d’apporter sa contribution au sein de notre organisation et dans notre œuvre commune pour la paix, la sécurité, le développement et la prospérité pour tous.

Je vous remercie.



Gabon: Le Président Ali Bongo Ondimba prône la coopération entre les Etats pour faire face aux défis de notre monde

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New York, le 25 septembre 2012 – Au cours du débat général de l’Assemblée Générale des Nations Unies sur « l’ajustement ou le règlement des différends internationaux par les moyens pacifiques », Ali Bongo Ondimba a insisté sur l’importance d’une coopération entre les Etats pour relever les défis auxquels est aujourd’hui confrontée la communauté internationale.

Grand défenseur de la paix dans le monde, le chef de l’Etat gabonais a débuté son discours en déclarant : « Notre monde a plus que jamais besoin du dialogue des civilisations et des cultures ; besoin de plus de tolérance ; besoin de plus de compréhension et de respect entre les peuples, pour construire un monde plus pacifique».


Appuyer les actions communes face aux situations du Moyen Orient et de l’Afrique


Le Président gabonais a rappelé que la paix est une quête permanente, dans les pays et dans le monde et qu’elle doit être un objectif commun à tous les pays pour « mieux relever les défis d’un contexte international toujours marqué par des crises multiformes, illustrées par de nombreux foyers de tensions, à travers le monde ».

Il est ainsi revenu sur les situations au Moyen-Orient et en Afrique qui préoccupent le monde et a invité les différents organismes internationaux à collaborer pour trouver des solutions de sorties de crises et aider les pays à se reconstruire.

Concernant la crise syrienne, le président a émis le souhait que les actions de l’Envoyé spécial du Secrétaire général conduisent à l’arrêt des affrontements et l’ouverture d’un dialogue.

Le chef de l’Etat a condamné « les tentatives de partition du Mali, ainsi que la destruction des sites de Tombouctou, classés au Patrimoine mondial de l’humanité » et a indiqué qu’il soutient les efforts du nouveau gouvernement de transition, de la CEDEAO et de l’Union Africaine, pour tenter de rétablir l’intégrité territoriale.

Il a de plus invité le Conseil de sécurité et les Etats Membres à appuyer une stratégie des Nations Unies pour la région du Sahel, intégrant les questions de sécurité, de gouvernance, de développement, des droits de l’homme et les aspects humanitaires.

Concernant la Libye, le Gabon qui a joué un rôle central au niveau des négociations internationales depuis le début de la crise en Libye, notamment en votant successivement les résolutions 1970 sur la mise en place de sanctions contre le régime du Colonel Kaddhafi et la résolution 1973 sur la zone d'exclusion aérienne, encourage l’ONU a poursuivre son action pour la reconstruction du pays et le rétablissement de la vie politique.

Au regard des tensions à l’Est de la République démocratique du Congo, le président a demandé que l’action commune sécuritaire, politique et humanitaire auprès de l’Etat congolais, soit soutenue.

Il s’est réjouit des progrès accomplis en Somalie avec l’adoption de la Constitution provisoire, ainsi que l’élection du nouveau Président, S.E.M. Hassan Cheikh MOHAMOUD et a déclaré que le Gabon continuerait son soutien humanitaire.

Il a également salué l’engagement de l’ONU et de l’Union Africaine en Somalie, qui participent via l’AMISOM et des forces gouvernementales, à l’amélioration de la sécurité dans le pays.


Répondre aux aspirations des peuples


Le Chef de l’Etat gabonais est revenu sur l’importance de répondre aux aspirations des peuples, qui aujourd’hui se battent pour avoir un meilleur avenir : « les crises et les conflits qui continuent de déstabiliser le monde traduisent les aspirations à la paix et la sécurité, à la justice, au développement, et à l’égalité souveraine des Etats ».

Prenant l’exemple de la Palestine, que le Gabon soutient dans la reconnaissance d’un Etat palestinien indépendant afin de garantir la paix au Moyen-Orient et dans le monde, et de Cuba, qui demande la levée de l’embargo économique, commercial et financier qui lui porte préjudice, Ali Bongo Ondimba a demandé à l’Assemblée de « bâtir une gouvernance globale plus équilibrée, plus démocratique, plus organisée, adossée sur les valeurs de la Charte des Nations Unies » qui « doit reposer sur la primauté du droit international, ainsi que le respect de la souveraineté des Etats, dans leur quête de démocratie et de développement ».

Le président est ainsi revenu sur les questions prioritaires qui devront être discutées au cours de cette 67e session porte, comme les réformes et la revitalisation de l’Assemblée générale pour lui permettre d’être un meilleur organe d’action et lieu privilégié de la démocratie globale ;

la réforme du conseil de sécurité, visant à une meilleure représentation permanente et équitable de l’Afrique ;

la question de la médiation, la prévention et la résolution pacifique des différends et des conflits et la lutte contre les menaces transversales à la paix et la sécurité, comme le trafic des armes légères, ainsi que la piraterie maritime, qui sévit dans le Golfe de Guinée.


Repenser les approches et actions en matière de développement durable


Les causes des conflits étant multiples et complexes, « le traitement durable de ces crises requiert une approche qui intègre l’appui au renforcement des institutions et de la gouvernance des Etats affectés, ainsi que la redynamisation de leurs économies » a déclaré le chef de l’Etat gabonais.

Il a ainsi ajouté que « le Gabon suivra avec intérêt la question du renforcement du rôle de l’ECOSOC », l’organe principal de coordination des activités économiques et sociales de l’ONU, donc les objectifs sont de promouvoir une élévation du niveau de vie, le plein emploi et le progrès économique et social, trouver des solutions aux problèmes économiques, sociaux et sanitaires internationaux, faciliter la coopération internationale dans les domaines de la culture et de l’éducation et enfin, favoriser le respect effectif des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Pour le président gabonais, il faut « repenser nos approches et nos actions en matière de développement durable », afin de pouvoir répondre aux Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) - qui visent à combattre la faim et la pauvreté, à améliorer l’éducation, la santé, les violences et ségrégations dont sont victimes les femmes et à préserver l’environnement - et aux objectifs de développement durable issus de Rio+20 qui ont pour but de façonner de nouvelles politiques visant à promouvoir la prospérité mondiale et la protection de l’environnement.

Il a par ailleurs ajouté qu’il est « urgent de sortir de l’impasse des négociations à l’Organisation mondiale du Commerce en revisitant les principes de la négociation. C’est ainsi que nous pourrions mieux évoluer vers le triptyque aide ; investissement et commerce ; développement durable »


Développer le Gabon de manière durable


Ali Bongo Ondimba a félicité « l’adoption, le 21 juin dernier, de la Déclaration de Rio+20, et en particulier la reconnaissance par la Communauté internationale de la nécessité d’œuvrer ensemble pour concrétiser le développement durable, par une alliance entre les peuples, les pouvoirs publics, la société civile et le secteur privé ».

En effet, le président qui souhaite faire du Gabon un pays émergent à l’horizon 2025, a mis en place des mesures pour diversifier l’économie gabonaise de manière durable, via notamment la valorisation locale des matières premières favorisant ainsi la création de richesse et d’emplois, et la mise en place d’une gestion durable des forêts et de la biodiversité.

Le chef de l’Etat a ainsi « instruit le gouvernement à revisiter le cadre institutionnel du développement durable dans le pays avec pour finalité l’adoption d’une Loi sur le développement durable. En outre, le Gabon est attentif aux opportunités qui pourraient découler de la mise en place d’une économie verte comme moyen d’éradication de la pauvreté ».

Le succès de cette politique de développement repose aussi sur « la réalisation d’infrastructures stratégiques, la consolidation de l’état de droit, ainsi que des réformes sociales, politiques et économiques » mais aussi « le renforcement des ressources humaines et celui des capacités dans les domaines des services financiers, des nouvelles technologies de l’information et de l’écotourisme ».

Face aux difficultés économiques, il a indiqué qu’il avait récemment mis en place des mesures pour améliorer le quotidien des gabonais, en suspendant les droits de douane et de TVA sur plusieurs produits de première nécessité, permettant ainsi la maitrise du coût de la vie.

Sur le plan social, une assurance maladie couvrant l’ensemble des couches de la société gabonaise a été mise en place, permettant notamment d’aider à lutter contre le VIH/SIDA grâce à la gratuité du dépistage et des antiviraux pour les femmes enceintes, les élèves, les étudiants, les enfants, les retraités et les nécessiteux.

L’assurance maladie assure aussi la gratuité des évacuations sanitaires pour les gabonais économiquement faibles, la gratuité des frais liés à la maternité, la prise en charge à 100% des hémodialyses et de la vaccination pour les enfants de 0 à 11 mois et pour les femmes.

Au plan politique, afin d’améliorer les futurs scrutins électoraux, le Gabon a lancé l’introduction de la biométrie. Le Président a également précisé que les efforts de dialogue avec toutes les forces vives de la nation se poursuivent, à travers notamment le Conseil national de la Démocratie, un espace de dialogue collaboratif et ouvert à la diversité des opinions.

« Toutes ces actions consolident le climat de paix légué par mon illustre prédécesseur, créant ainsi un environnement propice au bien-être des citoyens, et qui garantit la sécurité des investissements nécessaires au développement du pays. » a ajouté le chef de l’Etat. Le Gabon est ainsi « prêt à accueillir des partenariats diversifiés et mutuellement bénéfiques ».

A travers son discours, le président Ali Bongo Ondimba a démontré une fois de plus sa volonté forte à trouver des solutions pour aider les pays à sortir des crises et à mettre en place des actions pour se développer de manière durable.

Pour le chef de l’Etat, « Notre but ultime doit être avant tout le bien-être de nos peuples ». Pour cela, une prise en compte des aspirations des peuples et une coopération entre les Etats est primordiale, afin d’arriver à une gouvernance du monde, reposant sur le respect de l’état de droit, le dialogue entre les peuples, la prévention des conflits, la protection de l’environnement et de la biodiversité.

« C’est dans cet esprit que mon pays continuera d’apporter sa contribution au sein de notre organisation et dans notre œuvre commune pour la paix, la sécurité, le développement et la prospérité pour tous » a conclu Ali Bongo Ondimba.


FIN


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La politique du Gabon Emergent

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en août 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie.

La réforme de la gestion de l’environnement au Gabon permettra l’extraction et la transformation des matières premières de manière rationnelle, durable et respectueuses de l’environnement. Ainsi le Gabon aspire à devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent.

Cette stratégie repose sur trois piliers :

· le Gabon Vert pour valoriser durablement le formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

· le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

· le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers depuis 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.


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25/09/2012

Gabon: Le Gabon souhaite briguer un nouveau mandat au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies en 2013

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New York, le 24 septembre 2012 – Le président Ali Bongo Ondimba, au cours de son allocution sur l’Etat de droit à l’Assemblée générale des Nations Unies, a annoncé son souhait de voir le Gabon briguer un nouveau mandat au conseil de sécurité des nations Unies dès janvier 2013.

 

Alors qu’il déclarait dimanche dernier, devant les membres de la mission gabonaise au Conseil de sécurité que « Le Gabon est une voix africaine qui compte et doit compter beaucoup plus dans le futur. Nous sommes acteur sur la scène diplomatique internationale. Notre mission doit continuer », le chef de l’Etat gabonais a annoncé aujourd’hui devant l’Assemblée Générale son souhait de voir le Gabon briguer un 4e mandat en tant que membre non permanent au Conseil de sécurité.

De part ce nouveau mandat, le président souhaiterait « rendre plus équitables et plus démocratiques la gouvernance et les institutions globales. C’est pourquoi le Gabon reste convaincu que l’Afrique doit être justement représentée au sein d’un Conseil de sécurité réformé ».

 

En représentant à nouveau le continent africain, le Gabon voudrait notamment améliorer le dialogue et la coopération entre les Etats et de lutter plus efficacement contre la criminalité transnationale.


Promouvoir le dialogue entre Etats

Fidèle à sa tradition d’œuvrer pour la protection des populations civiles dans les conflits, le respect du droit international et du droit international humanitaire, le respect de la souveraineté des Etats, la nécessité d’accorder plus d’attention à la prévention des conflits pour garantir la paix et la sécurité internationales, le président a ainsi indiqué qu’ « un meilleur fonctionnement du Conseil des droits de l’Homme nécessite un dialogue plus constructif entre les Etats ».

« Tout en réaffirmant notre engagement politique commun, nous devons également promouvoir le dialogue et de nouvelles approches de coopération entre les Etats. » a indiqué le Chef de l’Etat.

Les pays en sortie de crise et de conflit sont d’ailleurs une priorité pour Ali Bongo Ondimba. Il a ainsi appelé les membres de l’Assemblée Général à mobiliser davantage de ressources en faveur de ces Etats.

Il a de plus encouragé « le renforcement de la coopération entre les Nations Unies et les organisations régionales ainsi que le maintien de séances plénières périodiques de l’Assemblée générale pour examiner la question du renforcement de l’état de droit ».


Poursuivre la lutte contre l’impunité et la criminalité transnationale organisée

Ce nouveau mandat permettrait aussi au Gabon de poursuivre sa coopération avec les organes chargés d’appliquer la justice pénale internationale pour lutter contre l’impunité et la criminalité transnationale organisée, à travers le braconnage et la pêche illégale.

Le Gabon, qui possède une des plus riches biodiversité de l’Afrique tropicale et qui joue un rôle moteur dans la sauvegarde de la forêt du Bassin du Congo, deuxième poumon vert de la planète après l’Amazonie, est particulièrement touché par cette criminalité transnationale, notamment à travers le braconnage.

Le chef de l’Etat a déjà lancé plusieurs actions pour lutter contre ce fléau : création d’une unité militaire d'élite pour sécuriser les parcs du Gabon et protéger la faune et la flore sauvage, notamment contre le braconnage et le trafic illégal d’ivoire; audit des stocks d’ivoire issus des saisies organisées dans le cadre de la lutte anti-braconnage et mise à feu de ceux-ci; discussions avec d’autres gouvernements pour la mise en place d’une solution visant à stabiliser la région, renforcement de sa justice nationale…

Toutefois, le Gabon ne peut lutter seul contre ce phénomène. Une telle lutte nécessite un renforcement de la coopération judiciaire internationale et une harmonisation des législations.

 

De part ses prises de décisions courageuses et engagées, au sein des Nations Unies, depuis janvier 2010, la diplomatie gabonaise est aujourd’hui reconnue et respectée par les autres puissances diplomatiques. En briguant un nouveau mandat, le Gabon souhaite montrer qu’il est à nouveau prêt, à relever les défis auxquels la communauté internationale fait face aujourd’hui mais aussi à jouer un rôle plus important dans la promotion de la paix et la sécurité, au niveau régional et mondial.

 

FIN


 

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La politique du Gabon Emergent


Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en août 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie. La réforme de la gestion de l’environnement au Gabon permettra l’extraction et la transformation des matières premières de manière rationnelle, durable et respectueuses de l’environnement.

Ainsi le Gabon aspire à devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

 

·       le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

·    le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

·        le  Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

 

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers depuis 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

 

Pour plus d’information, merci de visiter www.legabon.org ou contacter www.cocom.rggov.org



Gabon: Aux Nations Unies, le Président Ali Bongo Ondimba réaffirme l’attachement du Gabon à l’état de droit

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New York,  le 24 septembre 2012 – Au cours de la première réunion de haut niveau de la 67e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, sur le thème de l’état de droit aux niveaux national et international, le chef de l’Etat gabonais a tenu à réaffirmer, devant les représentants des Etats Membres, des ONG de la société civile, et d’autres organisations internationales, l’attachement profond du Gabon à l’état de droit, à la démocratie et aux droits de l’Homme, ainsi que la volonté politique du pays à œuvrer pour leur consolidation.  

 

« Notre attachement à l’état de droit et à la démocratie a toujours guidé la vie politique nationale au Gabon » a déclaré Ali Bongo Ondimba au début de son discours. Le Président a ainsi rappelé que depuis 1990, le Gabon possède des institutions fortes dont la solidité a été prouvée en 2009, lors de la transition politique qui a été saluée par la communauté internationale. Ces institutions permettent encore aujourd’hui de poursuivre la consolidation de l’état de droit, pilier de la vision d’un Gabon émergent à l’horizon 2025.

Mais pour le chef de l’Etat gabonais, « si démocratie et état de droit doivent se renforcer mutuellement, il est essentiel que l’action politique dans un pays repose sur le respect des règles et des lois qui lui donnent sa légitimité. »

Respect des institutions et des lois du pays

Faisant référence à son allocution devant les députés et sénateurs réunis en Congrès, le 12 septembre dernier, le président a précisé que le dialogue politique en démocratie, doit se faire dans le respect des institutions, des lois du pays et de ceux qui les incarnent.

Le président a mentionné que c’est à cet effet, qu’il a réactivé le Conseil national de la démocratie « le cadre institutionnellement approprié et prévu pour le débat politique et pour la démocratie »Cet espace de dialogue collaboratif et ouvert à la diversité des opinions, est composé à parité de représentants de la majorité et de l’opposition, mais toujours présidé, depuis sa création, par une personnalité de l’opposition. 

Adoption de réformes pour consolider l’Etat de droit

Ali Bongo Ondimba a aussi rappelé que « la consolidation de l’état de droit repose sur une justice indépendante et impartiale permettant de garantir la paix sociale et la sécurité, de protéger les droits des plus vulnérables, et de prévenir les extrémismes et l’intolérance. »

 

Ainsi, afin d’avoir des institutions judiciaires « plus cohérentes, plus efficientes, plus transparentes, plus accessibles et plus équitables », le chef de l’Etat a mené d’importantes réformes telles que :

·       L’adoption des lois visant à protéger les droits des femmes et des enfants pour lutter contre les discriminations ancrées dans les pesanteurs culturelles et la mise en place d’un nouveau régime judiciaire de protection des mineurs qui permet de lutter contre le trafic des enfants.

·       L’institutionnalisation d’une « journée internationale des veuves" permettant de sensibiliser le monde aux problèmes rencontrés par les veuves, les protéger et faire valoir leurs droits.

·       L’introduction des registres biométriques pour améliorer l’état-civil et renforcer la transparence des élections.  

·       La lutte contre les violations de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) et les autres conventions de protection de l’environnement et de la biodiversité.

·       La réorganisation de l’administration chargée de l’habitat et du cadastre, afin de protéger le droit à la propriété foncière.

Lutte contre la corruption

Véritable frein au développement d’un pays, le Président a rappelé que le Gabon a ratifié la Convention des Nations Unies contre la corruption.

Plusieurs actions ont été mises en œuvre par le Gabon pour y faire face.

Le Gabon s’est ainsi doté d’une Commission nationale de lutte contre l’enrichissement illicite qui élabore une stratégie nationale de lutte contre la corruption, avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement et d’une Agence nationale d’investigation financière.

Afin de renforcer la gouvernance et l’obligation de reddition, le Gabon participe à l’Initiative sur la Transparence dans les Industries Extractives (l’EITI). Plusieurs procédures de passation des marchés publics ont été révisées et un audit de la fonction publique et du secteur pétrolier a été réalisé.

Depuis 2010, d’autres actions ont aussi permis de lutter contre la corruption, telles que :

·       Un audit général de la fonction publique a permis la suppression de milliers de postes fantômes.

·       Une refonte du ministère de l’Habitat pour rattraper le retard pris par le Gabon en matière de construction de logements.

·       Une réforme foncière visant à améliorer et alléger l’exécution des procédures en matières cadastrales et domaniales.

·       Une réforme du système des bourses et stages.

Malgré la forte volonté de réformer le pays pour intensifier le développement, le Chef de l’Etat a toutefois déclaré que « la lutte contre la corruption est une entreprise de longue haleine qui nécessite une coopération reposant sur un dialogue avec les différents partenaires et une appropriation au niveau national. »

 

Ce premier débat de haut niveau a été une occasion unique de discuter et de s’accorder sur un programme commun pour le renforcement de l’Etat de droit. Cette réunion devrait se conclure par l’adoption d’une Déclaration politique énonçant les grands principes de l’état de droit et indiquant leur application aux niveaux national et international. Le Président gabonais, pour qui, la paix, le développement et l’état de droit sont interdépendants, a conclu son discours en exprimant l’adhésion du Gabon à la déclaration qui sera adoptée au terme de ce débat.


FIN



Pour découvrir le Gabon différemment : http://www.gabonexperiences.com



La politique du Gabon Emergent


Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en août 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie. La réforme de la gestion de l’environnement au Gabon permettra l’extraction et la transformation des matières premières de manière rationnelle, durable et respectueuses de l’environnement.

Ainsi le Gabon aspire à devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

 

·       le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

 

·       le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

 

·       le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

 

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers depuis 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

 

Pour plus d’information, merci de visiter www.legabon.org ou contacter www.cocom.rggov.org

 

24/09/2012

Gabon: DISCOURS DU PRÉSIDENT ALI BONGO ONDIMBA AUX NATIONS UNIS

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Excellence Monsieur le Président,Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,Excellence Monsieur le Secrétaire général, Mesdames, Messieurs,

 

Je suis honoré de prendre la parole à cette réunion historique sur l’état de droit aux niveaux national et international. Je vous félicite, Monsieur le Président, de l’organisation de ce débat de Haut niveau ; de même que le Secrétaire général, S.E.M. Ban Ki-moon, pour l’action des Nations Unies dans la promotion de l’état de droit.

 

Je voudrais d’emblée réaffirmer l’attachement profond de mon pays à l’état de droit, à la démocratie et aux droits de l’Homme, ainsi que notre volonté politique à œuvrer pour leur consolidation.   

 

Monsieur le Président,

 

L’état de droit est aujourd’hui un idéal et une aspiration universels, largement partagés par les Peuples et les gouvernements. 

 

Aussi, je demeure convaincu que le renforcement durable de l’état de droit ne peut se réaliser dans un pays s’il ne règne ni un climat de paix, ni un processus de développement économique équitable. Les éléments du triptyque paix, développement et état de droit sont interdépendants.  Notre attachement à l’état de droit et à la démocratie a toujours guidé la vie politique nationale au Gabon. En 1990, lorsque mon pays a rétabli le multipartisme, nous avons créé de nouvelles institutions. 

 

Leur solidité a été testée et mise à l’épreuve en 2009, lorsque le Gabon a traversé et réussi une transition politique délicate, qui a été saluée par la communauté internationale. 

 

Ces institutions nous permettent aujourd’hui de poursuivre la consolidation de l’état de droit, qui est également un pilier de la vision d’un Gabon émergent à l’horizon 2025, que j’ai proposée aux Gabonais. 

 

Monsieur le Président,

 

Si la démocratie et l’état de droit doivent se renforcer mutuellement, il est essentiel que l’action politique dans un pays repose sur le respect des règles et des lois qui lui donnent sa légitimité. C’est dans ce sens que j’ai récemment rappelé devant le Parlement Gabonais, qu’en démocratie, le dialogue politique n’est possible que dans le respect des institutions et des lois du pays ; et dans le respect de ceux qui les incarnent.

 

C’est aussi dans cette perspective que je viens de relancer  les activités du Conseil National de la Démocratie, un cadre institutionnel important du dialogue démocratique au Gabon. Depuis sa création, cet organe est toujours présidé par une personnalité de l’opposition.    Monsieur le Président,

 

Dans tout pays, la consolidation de l’état de droit repose sur une justice indépendante et impartiale permettant de garantir  la paix sociale et la sécurité, de protéger les droits des plus vulnérables, et de prévenir les extrémismes et l’intolérance.Cette conviction m’a amené à initier de profondes réformes qui visent à rendre les institutions judiciaires plus cohérentes, plus efficientes, plus transparentes, plus accessibles et plus équitables. 

 

A ce titre, nous avons adopté des lois visant à protéger les droits des femmes et des enfants pour lutter contre les discriminations ancrées dans les pesanteurs culturelles. C’est le cas du nouveau régime judiciaire de protection des mineurs qui permet de lutter contre le trafic des enfants. Le Gabon a aussi initié la Résolution 65/189 de l’Assemblée générale sur l’institutionnalisation d’une journée internationale de la veuve. Les acteurs sociaux au Gabon telle que la Fondation que préside la Première Dame participent à tout cet effort. 

 

Monsieur le Président,

 

Le Gabon poursuit d’autres réformes importantes au niveau national, notamment :

L’introduction des registres biométriques pour améliorer l’état-civil et renforcer la transparence des élections.  

La réorganisation de l’administration chargée de l’habitat et du cadastre, afin de protéger le droit à la propriété foncière.

La lutte contre les violations de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) et les autres conventions de protection de l’environnement et de la biodiversité.

 

Monsieur le Président,

 

La lutte contre la corruption qui entrave l’accès équitable de tous aux services publics et mine les efforts de développement est au cœur de mon action. Je rappelle que le Gabon a ratifié la Convention des Nations Unies contre la corruption. Mon pays s’est doté d’une Commission nationale de lutte contre l’enrichissement illicite et d’une Agence nationale d’investigation financière. Cette commission élabore déjà une stratégie nationale de lutte contre la corruption, avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement. De même, pour renforcer la gouvernance et l’obligation de reddition, nous participons à l’Initiative sur la Transparence dans les Industries Extractives (l’EITI). Nous avons également révisé les procédures de passation des marchés publics et conduit un audit de la fonction publique et du secteur pétrolier. 

 

 

 

Mais la lutte contre la corruption est une entreprise de longue haleine qui nécessite une coopération reposant sur un dialogue avec les différents partenaires et une appropriation au niveau national. 

 

Monsieur le Président,

 

Les défis auxquels la communauté internationale fait face aujourd’hui appellent un renforcement de l’état de droit au niveau international. Notre action nécessite une approche qui repose avant tout sur une affirmation de la souveraineté des Etats et la reconnaissance de leurs droits. Ce qui appelle à la nécessité d’appréhender l’état de droit dans sa double dimension nationale et internationale.

 

Mais disons-le aussi : l’état de droit ne peut être renforcé  sans volonté politique de rendre plus équitables et plus démocratiques la gouvernance et les institutions globales. C’est pourquoi le Gabon reste convaincu que l’Afrique doit être justement représentée au sein d’un Conseil de sécurité réformé. Par ailleurs, nous pensons qu’un meilleur fonctionnement du Conseil des droits de l’Homme nécessite un dialogue plus constructif entre les Etats. C’est fort de cette conviction que le Gabon souhaite briguer dès janvier 2013 un nouveau mandat au sein de cet important organe.  

 

Dans ce même esprit, nous poursuivrons notre coopération avec les organes chargés d’appliquer la justice pénale internationale afin de lutter contre l’impunité et la criminalité transnationale organisée. Cette criminalité organisée touche de plus en plus l’environnement et la biodiversité à travers le braconnage et la pêche illégale. Le Gabon entend renforcer sa justice nationale pour lutter contre ce phénomène. Mais une telle lutte appelle le renforcement de la coopération judiciaire internationale.

 

Monsieur le Président,

 

Il convient de souligner qu’il n’y a pas un modèle unique de renforcement de l’état de droit. Aussi, tout en réaffirmant notre engagement politique commun, nous devons également promouvoir le dialogue et de nouvelles approches de coopération entre les Etats. A cet égard, les pays en sortie de crise et de conflit sont une priorité. C’est pourquoi j’appelle à mobiliser davantage de ressources en faveur de ces Etats. 

 

J’encourage en outre, le renforcement de la coopération entre les Nations Unies et les organisations régionales ainsi que le maintien  de séances plénières périodiques de l’Assemblée générale pour examiner la question du renforcement de l’état de droit. 

 

Pour terminer, Monsieur le Président, j’exprime l’adhésion de mon pays à la déclaration qui sera adoptée au terme de ce débat. 

 

Je vous remercie.


Gabon: Une volonté forte d’améliorer le quotidien des gabonais

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New York, le 24 septembre 2012 - Saluant le travail des membres de la mission gabonaise au Conseil de sécurité des Nations Unies, lors de son mandant en 2010 et 2011, la cérémonie de remise de médailles qui a eu lieu hier en présence du Chef de l’Etat gabonais, a permis de rappeler les actions dirigées par le Gabon notamment lors de sa présidence en juin 2011 et plus particulièrement :

· L’adoption de la résolution sur l’« Impact de la pandémie du VIH/Sida sur la paix et la sécurité internationale », rappelant notamment l’importance d’apporter de mener une action efficace et coordonnée aux niveaux local, national, régional et international pour lutter contre l’épidémie et atténuer ses effets ;

· L’instauration de « La journée internationale des Veuves » visant à sensibiliser le monde à cette crise humanitaire silencieuse.

Ces problématiques portées au niveau international sont issues d’une réflexion et d’actions déjà menées au niveau national.

 

La lutte contre le VIH/Sida au Gabon

Au cours de sa présidence au Conseil de Sécurité des Nations Unies en juin 2011, le Gabon a souhaité, à côté de ses préoccupations de maintien de la paix dans le monde, axer ses priorités sur un plan social. Le Gabon a ainsi réussi à faire voter, à l’unanimité, une résolution en faveur de la lutte contre la pandémie du VIH/sida, qui a été saluée par tous les membres du Conseil.

Mais cette volonté d’œuvrer pour la lutte de cette pandémie est beaucoup plus ancienne.

Dès le début de son mandat, le chef de l’Etat a décidé de poursuivre l'œuvre de son prédécesseur en faisant de la lutte contre le VIH/sida une affaire personnelle qu’il maintient au premier plan de ses préoccupations politiques locales.

Ainsi, depuis plusieurs années, le Gouvernement gabonais s'est engagé à combattre le VIH/Sida et à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) d'ici 2015 à travers notamment une approche participative et multisectorielle. Elle implique la mobilisation aussi bien des pouvoirs publics que du secteur privé, de la société civile et des partenaires au développement.

Les effets de cette politique sont déjà visibles. Ces dernières années, le Gabon a enregistré des progrès appréciables en matière de riposte au VIH/Sida. Les nouvelles infections ont baissé de plus de 25 % depuis 2001 et l’accès à la thérapie antirétrovirale s’est nettement amélioré.

Ce renversement de tendance de l’épidémie a été rendu possible grâce à la mise en place de plusieurs actions:

- Création d’un fonds national thérapeutique pour l'accès aux traitements antirétroviraux ;

- Construction de dix Centres de Traitements Ambulatoires (CTA) dans chaque capitale provinciale ;

- Elaboration d'un plan stratégique national de lutte contre le sida, document de référence nationale en matière de lutte contre le VIH/Sida, qui prévoit notamment la prise en charge des personnes vivant avec la maladie et la mise en place d’un Programme multisectoriel avec le développement d’une véritable stratégie marketing visant les jeunes ;

- Instauration de la gratuité du dépistage et la prise en charge des femmes enceintes, des élèves, des étudiants, des enfants, des retraités et des nécessiteux ;

- Mise en place d’un programme d’achat de médicaments antiviraux de près de 100 millions de FCFA;

- Création d'un environnement favorable pour le développement des associations et des ONG de lutte contre le sida ;

Toutes ces initiatives ont permis de prolonger l'espérance de vie de personnes infectées par le VIH/Sida et de réduire la propagation de l'épidémie dans le pays. 

Mais l’attention portée à la santé des gabonais ne s’arrête pas là. L’amélioration de l’accès à la santé est l’un des axes prioritaires du projet de société.

L’objectif pour le chef de l’Etat est que, tous les gabonais, à travers le pays, puissent bénéficier de soins de qualité et d’une meilleure prise en charge, dans un environnement approprié.

Au niveau des infrastructures de santé, cela se traduit par la rénovation des principaux hôpitaux du pays et à la construction de nouvelles structures.

A Libreville, un nouveau Centre hospitalier universitaire (CHU) a été construit dans le quartier d’Angondjé, près du Stade de l’Amitié. Il comprend une maternité, un service de pédiatrie, un laboratoire d’analyse médicale, une salle de soins intensifs et un service d’urgences.  Un local est aussi réservé au SAMU.  Ce CHU est d’ores et déjà ouvert au public.

Derrière le CHU d’Angondjé, un Institut de cancérologie est en cours de finalisation. Ces 2 structures, d’une capacité de 160 lits, serviront à former des médecins spécialistes gabonais et le personnel soignant. L’Institut de cancérologie permettra de diagnostiquer rapidement et de traiter le malade sur place à Libreville. Il comprendra une structure de curiethérapie (traitement cancer du col de l’utérus), de neurochirurgie (traitement rapide des tumeurs cérébrales) et de lutte contre le cancer en général.  Il sera le troisième établissement spécialisé du genre en Afrique.

En centre ville, le Centre hospitalier universitaire, annexe de l’hôpital général, a été construit. II accueille désormais deux services  d’urgence et de pédiatrie et un bloc chirurgical.

D’ici peu, le CHU accueillera deux services d’urgences, adultes et pédiatriques, de nouveaux blocs opératoires, des salles de réveil, de stérilisation et de soins intensifs. Attendue depuis longtemps par les Gabonais, la création des deux services d’urgences permettra d’avoir de vraies structures d’accueil pour identifier le niveau des urgences et orienter les patients en fonction des pathologies. Cette structure hospitalière est déjà opérationnelle.

Depuis début 2012, quatre hôpitaux à Libreville, Owendo et Lambaréné sont en cours de réhabilitation.

En 2013, trois nouveaux hôpitaux seront construits à Libreville, Oyem et Mouila. La plupart des hôpitaux seront livrés d’ici 2015.  

Aucune province ne sera oubliée.

Au niveau des réformes sociales, aujourd’hui, 600 000 personnes bénéficient des services de la CNAMGS.

Les allocations familiales  ont été réévaluées à 2 reprises et sont aujourd’hui à 4000 FCFA par enfants et par mois.

Les évacuations sanitaires sont gratuites pour les gabonais économiquement faibles.

Concernant la mère et l’enfant, les frais liés à la maternité sont pris en charge à 100% et la vaccination est gratuite pour les enfants de 0 à 11 mois et pour les femmes.

L’hémodialyse pour les insuffisances rénales est maintenant aussi prise en charge à 100%.

Concernant la lutte contre les maladies, au même titre que la lutte contre le VIH/Sida, le Gabon s’engage également fermement dans la lutte contre d’autres grands enjeux de santé publique :

      Le paludisme : A Lambaréné, dans le centre du Gabon, l’unité de recherche de la Fondation internationale de l’hôpital Albert Schweitzer (financée à 50% par l’état gabonais) pourrait lancer sur le marché en 2013 un vaccin contre le paludisme, maladie endémique dans les neuf provinces du pays.

-       La polio : En janvier 2011, le président gabonais a lancé une vaste campagne de vaccination contre la polio sur l’ensemble du territoire national avec comme objectif de vacciner toute la population contre la poliomyélite.

-       La lèpre : Le Gabon compte réduire de moitié le nombre de Lépreux d’ici 2015

  

La protection des veuves du Gabon


Déjà activement engagée pour améliorer la vie des personnes les plus fragilisées,  la Première Dame n’est pas restée indifférente au problème de spoliation des veuves gabonaises lors du décès de leur conjoint. Face à la maltraitance et les injustices dont sont victimes les veuves au Gabon, remettant en cause les fondements de la famille et donc de la société, Sylvia Bongo Ondimba a décidé d’aider ces femmes en détresse.

Réalisant que ce problème n’est pas seulement local, mais aussi international, la Première Dame s’est engagée à interpeller le monde sur cette crise silencieuse et profonde et à soutenir les femmes dans la reconnaissance de leurs droits. Par le biais de la diplomatie gabonaise,

l’Assemblée générale des Nations Unies a ainsi adopté la Résolution 65/189 du 21 décembre 2010, consacrant la « Journée internationale des Veuves ».

Au Gabon, l’action de la première Dame s’est traduite par la mise en œuvre de mesures améliorant les contions de vie des veuves. Le Gabon disposait déjà de lois protectrices en faveur des veuves, mais celles-ci étaient souvent méconnues ou délibérément ignorées.

Ainsi, le 1er juin 2011, le Conseil des Ministres a approuvé un projet de loi visant l’aménagement du conseil de famille en conseil successoral, le renforcement des dispositions pénales en matière de protection des veuves et des orphelins, ainsi que le rehaussement des pouvoirs et droits du conjoint survivant et des orphelins face aux héritiers familiaux.

Le 14 juin 2012, le Conseil des ministres a adopté des mesures concrètes en faveur du conjoint survivant, lors du Conseil des ministres du 14 juin 2012.

Ces mesures constituent des avancées importantes qui permettront de combler certaines failles en matière de protection des droits de la famille.

3 décrets ont été ainsi adoptés en 2012 :

· Un décret qui fixe les conditions d’attribution du capital décès de l’agent public et permet de répondre efficacement à l’urgence des besoins des foyers endeuillés et d’amortir l’impact du décès sur leurs finances.

· Un décret qui tient compte des besoins des populations les plus fragilisées, dont les conjoints survivants, les orphelins et les jeunes filles. Il s’agit d’une aide qui peut être temporaire, renouvelable une fois ou définitive. Elle permet de prendre en compte la variété des cas qui caractérisent ces populations.

· Un décret qui fixe le régime de l’assistance judiciaire aux veuves et veufs dont les ressources sont insuffisantes pour faire valoir leurs droits en justice.

Aussi, ont été votées:

· La création de l’Observatoire National de Protection des Droits de la Famille,  pour faciliter la résolution des problèmes qui affectent les membres de la cellule familiale en général et les conjoints survivants ainsi que les orphelins en particulier et veiller au respect des conventions internationales dont le Gabon est signataire.

· La création de la Direction Générale de la Promotion des Associations du secteur Social et de la Famille, pour permettre à l’Etat d’assurer un meilleur soutien aux associations qui interviennent au quotidien auprès des populations fragilisées. Le renforcement de leurs capacités leur permettra de mieux répondre aux besoins des veuves et des veufs et de les soutenir efficacement dans leurs formalités administratives ou judiciaires.

Enfin, dorénavant, l’édition de l’acte de décès se fera en plusieurs exemplaires. Une décision salutaire qui permettra au conjoint survivant et aux orphelins majeurs de faire valoir leurs droits.

Toutes ces questions portées sur la scène internationale par le Gabon, reconnues et félicitées par les grands pays de ce monde, sont tout d’abord des problématiques locales, récurrentes à de nombreux pays dans le monde, que le Chef de l’Etat gabonais souhaite enrayer dans son pays. L’objectif pour le président Ali Bongo Ondimba est de trouver rapidement des réponses globales et fortes pour améliorer la vie de ses concitoyens et satisfaire au mieux à leurs besoins et attentes.

 

FIN

 

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La politique du Gabon Emergent

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en août 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie. La réforme de la gestion de l’environnement au Gabon permettra l’extraction et la transformation des matières premières de manière rationnelle, durable et respectueuses de l’environnement.

Ainsi le Gabon aspire à devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

·       le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

·       le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

·       le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers depuis 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

 

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Gabon: Satisfaction et fierté par rapport aux actions menées par le Gabon au Conseil de sécurité des Nations Unies

 

 

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New York, le 23 septembre 2012 – Arrivé aux Etats-Unis samedi 22 septembre 2012, afin d’assister à la 67e Assemblée Générale des Nations Unies, le Président Ali Bongo Ondimba a félicité aujourd’hui, au cours d’une cérémonie de remise de médailles, les membres de la délégation gabonaise qui ont représenté le Gabon au Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Elu membre non permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies pour la période 2010-2011, pour la troisième fois de son histoire, le Gabon en a présidé par deux fois la Présidence, en mars 2010 puis en juin 2011. C’est au cours de ces deux présidences, que l’action du Gabon a été particulièrement visible via la coordination de différentes actions et l’adoption de résolutions visant à maintenir la paix et la sécurité dans le monde.


Mars 2010, le Gabon fait adopter la déclaration sur la circulation illicite des armes légères et de petits calibres

 

Face à la recrudescence de la circulation des armes légères en Afrique et particulièrement dans la sous-région d’Afrique Centrale, qui représente une source de conflits et une menace pour la paix et la sécurité, la stabilité et le développement des pays, le Gabon a souhaité qu’un projet de déclaration présidentielle soit présenté devant le Conseil de sécurité, en mars 2010.

Le Gabon a ainsi été, au cours de sa première présidence au Conseil de sécurité des Nations Unies, à l’origine d’un débat public sur le thème de « la circulation illicite des armes légères et de petits calibres en Afrique Centrale ».

Ce débat a permis au Conseil de sécurité de prendre en compte l’évolution de la question du trafic illicite des armes dans la sous-région, à réfléchir à des mesures novatrices pour mieux combattre ce fléau et à renforcer la mise en œuvre de celles contenues dans le Programme d’action de juillet 2001, l’instrument international de traçage et de marquage des armes légères et de petits calibres, ainsi que les diverses résolutions du Conseil. 

À l’issue de ce débat auquel a participé une quarantaine d’intervenants, le Conseil a adopté une déclaration présidentielle qui souligne l’importance « vitale » que revêtent la réglementation et le contrôle effectif du commerce transparent de ce type d’armes pour la prévention de leur détournement et de leur réexportation illicites.

 

Proposée par le Gabon, une résolution historique, visant à enrayer la propagation du VIH/Sida à travers le monde, est adoptée en juin 2011

 

Très engagé dans les actions de lutte contre le sida, qu’il considère comme une priorité, le Chef de l’Etat gabonais a souhaité que le débat sur le VIH/Sida soit au premier plan des préoccupations du Conseil de Sécurité des Nations Unies lors de sa deuxième présidence en juin 2011.

Le Gabon a ainsi introduit une résolution sur le thème de l’ « Impact de la pandémie du VIH/Sida sur la paix et la sécurité internationale », rappelant l’importance d’apporter une réponse internationale exceptionnelle pour enrayer la propagation du VIH/Sida à travers le monde, notamment lors de conflits armés.

Le 7 juin 2011, la résolution 1983 a été adoptée à l’unanimité par le Conseil de sécurité qui a ainsi noté la « nécessité de mener une action efficace et coordonnée aux niveaux local, national, régional et international pour lutter contre l’épidémie et atténuer ses effets », de même que la « nécessité d’une intervention cohérente des Nations Unies pour aider les États Membres à faire face à ce problème ». Cette résolution souligne également le rôle important des opérations de maintien de la paix des Nations Unies dans la réponse à l’épidémie ainsi que celui des campagnes contre les violences sexuelles et pour la promotion des droits des femmes, premières victimes des conflits armés.

Pour la première fois, un pays en développement a réussi à faire adopter par le conseil de sécurité, une résolution de ce type, montrant que des problèmes transversaux, tel que le VIH/Sida, ont un impact sur la paix et la sécurité dans le monde.

Cette résolution a été saluée par l’ensemble des pays du conseil de sécurité et identifiée comme historique.


Le Gabon à l’origine de l’adoption de la « Journée Internationale des veuves »

 

En juin 2011, le Gabon a également été à l’origine de l’adoption par l’Assemblée Générale des Nations Unies le 21 décembre 2010 de la résolution 65/189.

Impulsée par la Première Dame du Gabon, Sylvia Bongo Ondimba, très engagée dans la promotion et la protection des droits des personnes fragilisée, cette résolution institue une « Journée internationale des veuves » le 23 juin de chaque année.

Cette résolution, qui a été adoptée par consensus, a bénéficié du co-parrainage de 56 pays, dont une majorité d’Afrique.

La résolution invite les États Membres, les organes du système des Nations Unies et toutes les autres organisations internationales compétentes ainsi que la société civile à sensibiliser l’opinion à la situation des veuves partout dans le monde

La Fondation Sylvia Bongo Ondimba, avec l’appui des institutions gabonaises, de partenaires externes et de la société civile, souhaite porter haut la sensibilisation internationale et appuyer la mise en œuvre de mesures améliorant les conditions de vie des veuves au Gabon et dans le Monde, de façon continue et durable.

Durant sa présidence en juin 2011, le Gabon a également organisé l’élection du Secrétaire Générale les Nations Unies au cours de laquelle, Monsieur Ban Ki-Moon a été réélu à l’unanimité par les quinze pays du Conseil de sécurité, pour une durée de 4 ans.

Cette remise de médaille a ainsi été l’occasion pour le Chef de l’Etat de faire un bilan des actions engagées par le Gabon durant son mandat et de rendre hommage à toutes les personnes qui ont œuvré, pour mieux faire connaître le pays au niveau international : « La Nation gabonaise tient à vous remercier pour le travail accompli. Vous avez fait la fierté de notre pays » a déclaré le Chef de l’Etat.

Durant la totalité de son mandat, le Gabon s’est illustré par ses prises de positions fortes et engagées comme pour la Lybie, la Syrie, l’Iran ou encore les sanctions contre l’Erythrée, mais aussi par la mise en exergue de l’importance de la résolution de problèmes transversaux comme les changements climatiques ou le VIH/Sida pour le maintient de la paix et la sécurité dans le monde.

Cette vision transversale a été une contribution importante et inédite au Conseil de sécurité des Nations Unies et a permis  au Gabon de gagner le respect de bons nombres de grands pays. « Ce travail fournit nous confère une plus grande respectabilité. Je n’ai eu que des retours positifs de notre mandat » a ajouté le Président Ali Bongo Ondimba.

« Le Gabon est une voix africaine qui compte et doit compter beaucoup plus dans le futur. Nous sommes acteur sur la scène diplomatique internationale. Notre mission doit continuer » a t-il conclu.

Dès demain, le Président rejoindra tous les membres des Nations Unies pour participer à un débat de haut niveau sur « l’Etat de droit au niveau national et international », à l’ouverture de la 67e Assemblée Générale des Nations Unis. Le Gabon souhaite ainsi montrer qu’il est prêt à poursuivre son travail pour œuvrer pour la paix et la sécurité  dans le monde et le développement des pays.

Le Chef de l’Etat déjeunera par la suite avec une quarantaine d’hommes d’affaires et d’investisseurs américains, intéressés par les différentes opportunités d’investissements du contient africain.

 

FIN

 

Pour découvrir le Gabon différemment : http://www.gabonexperiences.com

 

La politique du Gabon Emergent

Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en août 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd’hui déterminé à diversifier son économie. La réforme de la gestion de l’environnement au Gabon permettra l’extraction et la transformation des matières premières de manière rationnelle, durable et respectueuses de l’environnement.

Ainsi le Gabon aspire à devenir un pays émergent à l’horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

·       le Gabon Vert pour valoriser durablement le  formidable écosystème gabonais - 22 millions d’hectares de forêt, 1 million d’hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l’industrie du bois, l’agriculture et l’écotourisme ;

·       le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l’économie nationale ;

·       le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l’objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de l’économie verte, de l’enseignement supérieur et de la santé.

Concrétisation de la politique de réformes et d’ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d’investissements directs étrangers depuis 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.

 

Pour plus d’information, merci de visiter www.legabon.org ou contacter www.cocom.rggov.org

 

 

Gabon: La conviction du dialogue politique à travers le Conseil national de la démocratie

 

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« J’ai toujours encouragé le dialogue avec nos adversaires politiques », a rappelé le chef de l’État Ali Bongo Ondimba, le 12 septembre dernier, devant les députés et les sénateurs réunis en Congrès.

De la parole aux actes : lors du conseil des ministres du 20 septembre, le président gabonais annonce son souhait de réactiver le Conseil national de la démocratie - « le cadre institutionnellement approprié et prévu pour le débat politique et pour la démocratie » -  composé à parité de représentants de la majorité et de l’opposition

Attendue par les forces vives de la Nation, cette agora dirigée par un bureau comprenant un président et un vice-président permettra l’expression des idées les plus diverses et la confrontation intellectuelle génératrices de progrès pour l’ensemble du pays.

À l’écoute du pouls de la Nation, le chef de l’État offre un cadre au dialogue nécessaire, comme un espace de travail collaboratif ouvert à la diversité des opinions.

 

Cette démarche vise également à raffermir les pratiques démocratiques face à une frange de l’opposition qui, ces dernières semaines, s’est distinguée par des propos allant à l’encontre du respect de l’état de droit dans des manifestations conduisant parfois à des violences. 

Ces agissements ont une nouvelle fois eu lieu lors d’une réunion autorisée de l’opposition gabonaise hier, samedi 22 septembre, à Libreville.

Au cours de son point de presse tenu à l’issu de ce rassemblement, le gouvernement, tout en se félicitant de la bonne tenue de la réunion publique de certaines formations de l’opposition à laquelle prirent part dans le calme un millier de personnes - « preuve supplémentaire de la vitalité de notre jeune démocratie », a tenu à déplorer une « attitude récurrente de défiance vis-à-vis des lois de la République et de l’Autorité de l’État », illustrée par la prise de parole de représentants d’une formation politique dissoute.

Le porte-parole du ministère de l’Intérieur indique que le gouvernement  se réserve désormais le droit d’appliquer à tous les dispositions de la loi qui vont de la suspension à la dissolution.

Preuve que ce comportement de quelques hommes politiques rencontre de plus en plus de condamnations, y compris au sein même de l’opposition, le ministère de l’Intérieur recevait quelques heures avant l’ouverture du rassemblement la lettre de défection d’un des deux organisateurs : Louis-Gaston Mayila, ancien ministre, président de l’Union pour la nouvelle république. M. Mayila indiquait préférer se retirer afin de dégager sa responsabilité pour mieux s’inscrire dans la légalité concernant la loi relative aux partis politiques


FIN

 

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22/09/2012

Gabon: COUP D'ETAT EN PRÉPARATION AU GABON . RÉVÉLATIONS DU PLAN " B " DE MBA OBAME MYBOTO EYEGHE NDONG

 

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PLAN B POUR UNE PRISE DE POUVOIR IMMEDIATE

PAR LE PEUPLE GABONAIS

 

PREAMBULE

 

Le pouvoir des Bongo Ondimba au Gabon est moribond. Il l'est depuis 1990. Il a toujours simplement manqué au combat mené par les Gabonais et leur opposition le déclic insurrectionnel et la volonté politique à même de mettre hors d'état de nuire ce régime une bonne fois pour toutes. Le Peuple gabonais, encore une fois, semble disposé à l'action, au changement immédiat et répond toujours présent quand il est sollicité par ses leaders. Quelle que soit l'action menée, cependant, il faut renoncer aux tergiversations qui font oublier l'essentiel.

Cet essentiel veut dire ceci : C'est dans la rue, donc dans le cadre d'une lutte frontale, que le changement s'obtiendra au Gabon. Il faut donc aller directement et tout de suite vers le déclic qui permettra au Peuple gabonais d'en finir. 

A ce niveau, l'opposition à fait un choix clair entre deux options simples qui sont (évincer Ali Bongo ou négocier avec Bongo.) De l'un ou l'autre de ces choix dépendra destratégies à utiliser parmi la panoplie de pistes de lutte actuellement disponibles ou proposées par André Mba Obame qui sont (conférence nationale souveraine. coup d'état, guerre civile, insurrection.)

C'est dans ce contexte qu'il faut éviter toute attitude immobiliste ou floue qui consisterait à dérouter l'idée de la tenu d'une « Conférence Nationale Souveraine » et ce quand bien mêmla situation sur le terrain commanderait une autre démarche, une autre approche, une autre stratégie, une autre attitude. Au moment même où on commence à noter des morts d'hommes et de femmes au Gabon du fait du refus pourtant clair· d'Ali Bongo d'accepter, à titre patriotique, la tenue d'une « Conférence Nationale Souveraine », au point d'en faire une poursuite immuable et inflexiblerisque de faire déclencher une insurrection par le peuplesencore une fois, le combat actuellement enclenché par les efforts d'André Mba Obame, de l'Union Nationale et de la Société Civile gabonaise et de 1'oppositions en générale ne doit pas s'arrêter se combat doit être pérennise j'usqua la chute du pouvoir d Ali bongo.

L'opposition accepte pas ce « non » dit par Ali bongo Il semble ici que l'on continue à s'accrocher au projet de « Conférence Nationale Souveraine » et à l'exiger jusqu'au point ou le pouvoir en place finirai par cèdele régime commencé à tuer des Gabonais, actuelle 1'exécution du « plan B ». En réalité, le but ne doit pas être forcément de la tenir, cette « Conférence Nationale Souveraine». Sa tenue est une option du changement, mais pas la seule voie du changement.

Le présent plan, qui concilie, donc, le projet de« Conférence Nationale Souveraine » (CNS) né de la« Rencontre de Paris » du 30 juin au 1er juillet 2012 offre justement au peuple gabonais (le plan B) de la prise de pouvoir par les peuplesNous faisons de ce projet un projet public parce que nous ne croyons pas aux méthodologies qui font de la lutte politique un mystère. D'abord parce qu'il n'y a rien que l'opposition puisse planifier au Gabon qui pût rester secret au vu des infiltrations du régime jusque dans le leadership de l'oppositionensuite parce qu'on n'a pas besoin de cacher une stratégie que le dictateur ne peut empêcher même s'il le désirait.

Par ailleurs, l'attitude qui consiste à ne jamais dire clairement aux populations ce qu'on attend d'elles est contre-productive et nocive. Elle ne peut que désorienter· le peuple et, donc, désorganiser le combat au moment où ce peuple attendrait de ses leaders des intentions et des mots d'ordre clairs. Par ailleurs, il n'y a aucun risque à exposer un plan dont le régime en place ne peut empêcher la réalisation.

Ce risque n'existe pas parce que, sur un plan B purement stratégique, une opposition qui veut réussir doit s'engager dans les activités que le régime en place ne peut ni empêcher ni contrôler. Le présent plan B s'articule donc, tout simplement, autour d'une stratégie que l'opposition seule peut connaître et maîtriser donc que le régime ne peut empêcher.


A. LES ENJEUX DE LA LUTTE : FAIRE UN CHOIX CLAIR ENTRE EVINCER LES BONGO OU NEGOCIER AVEC LES BONGO

 

Le processus du changement au Gabon tout autant que les enjeux du combat que doit actuellement mener le Peuple gabonais en vue de l'affirmation de sa souveraineté sont simples. Il ne faut donc pas les compliquer. Ces enjeux comprennent, au minimum, les six facettes suivantes :

 

1) Il faut à tout le monde s'accorder sur le simple fait que rien de bon ne pourra arriver au Gabon tant qu'un Bongo Ondimba sera au pouvoir . Et que, par conséquent, la démocratie ne viendra au Gabon ni par la bonne volonté des Bongo Ondimba et de leur régime ni par le miracle de Jésus-Christ, et encore moins par le fait de la France ou des Etats-Unis venant unilatéralement au Gabon enlever Ali Bongo du pouvoir sans que les Gabonais aient eux-mêmes engagé les actions et sacrifices insurrectionnels qui s'imposent en vue de montrer aux yeux de la nation et du monde que, justement, ils ne veulent plus de ce régime. Aucune dose de communiqués de presse prenant à témoin la communauté internationale n'y fera. Si le changement doit venir au Gabon, ce sera avant tout par le fait de la volonté et de l'engagement de tous les Gabonais accordés sur une seule finalité, celle d'un combat frontal visant à l'évincement immédiat du régime des Bongo Ondimba, donc un combat visant à la prise de pouvoir effective par le Peuple;

On ne négocie pas avec une dictature quand on est en position de faiblesse on ne positionne pas sa revendication d'une manière qui ferait de cc régime l'arbitre de l'évolution de la destinée nationale. Cette erreur fut commise en 1990 quand l'opposition, dans le cadre de la Conférence Nationale de 1990, positionna Omar Bongo au-dessus de la mêlée, le plaçant automatiquement en position d'arbitre du processus ct ne remettant jamaidirectement en cause son pouvoir personnel. En 2012, la posture qui consiste à forcer ou convaincre Ali Bongo à embrasser le projet de « Conférence Nationale Souveraine » demandée par l'opposition est déjà, qu'on le veuille ou non, une posture qui non seulement fait d'Ali Bongo l'arbitre du processus, mais prépare déjà également le terrain aux compromissions qui saperont la finalité d'un changement immédiat et« souverain » au Gabon. Le présent « Plan B pour une prise de pouvoir immédiate par le Peuple gabonais » essaie donc de résoudre cette problématique en offrant aux combattants de la liberté la piste la plus efficace vers un changement de la dynamique et des rapports de force sur le terrain ;

 

2) Le combat du changement immédiat ne pourra se gagner si l'opposition n'a pas le courage de faire, froidement, l'état des lieux de ses propres actions. Autrement ditil faut à tout le monde le courage d'une analyse froide visant au préalable à comprendre pourquoi le changement escompté par les Gabonais n'a pas été obtenu non seulement entre 1990 et 2009, mais aussi entre 2009 ct 2012Il n'y a que par une telle analyse que les erreurs commises ou les ratés dans les divers processus et luttes engagépuis avortédepuis 1990 pourront être mieux compris et une attitude plus concrète adoptée qui viserait à rapidement amener à la fin du régime quadragénaire des Bongo Ondimba au Gabon.

 

3) La crise politique ne se décrète pas par communiqués de presse. Une crise politique digne de ce nom doit être visible ... dans les rues et en permanence. Les payd'Afrique du Nord qui ont récemment changé ont triomphé des diktats non seulement parce qu'ils ont rendu la crise visible en la portant dans la rue, mais aussi parce qu'ils ont rendu la crise permanente et durable dans les rues, et ce jusqu'à la chute du dictateur. Ceci suppose donc que, une fois le processus insurrectionnel lancé, pas un jour ne doit passer au Gabon sans qu'une nouvelle activité insurrectionnelle ne soit visible. Passer deux jours sans activités insurrectionnelles laisse trop de temps au régime pour se regrouper. Il faut lui opposer une lutte inlassable. Le régime des Bongo ne chutera que si le pays est rendu chaque jour un peu plus ingouvernable, un peu moins contrôlable. La stratégie à mettre en place est, par conséquent, celle d'une in gouvernabilité permanente qui ne s'arrêtera qu'avec le départ d'Ali Bongo du pouvoir, et ce si et seulement si, évidemment, telle est la finalité recherchée par toute l'opposition.

 

4) Le combat doit être nationalisé. Pour que les choses et les rapports de force changent très rapidement sur le terraintoute l'opposition doit se rassembler autour d'un plan insurrectionnel de prise de pouvoir bien pensé et mûrement réfléchi qui ne laissera aucune place à l'improvisation. Il s'agit ici de se départir de toute attitude partisane qui ramènerait la couverture à soi et de positionner, plutôtle combat comme le combat de tous les Gabonais, un combat qui viserait à la mise en place des processus démocratiques devant permettre, dans six mois, aux Gabonais d'élire le Président de leur choix. Il ne faut donc pas embrouiller le combat avec trop de revendications contradictoires.

La revendication de Mba Obame sur la base du contentieux de 2009 étant contradictoire face à la revendication de « Conférence Nationale Souveraine », la communication politique doit être clarifiéeainsi que les buts poursuivis par les unet lesautres. Si le but est de mettre Mba Obame au pouvoir sur la base du contentieux électoral de 2009, alors il faut abandonner le projet de « Conférence Nationale Souveraine» et se lancer directement dans l'insurrection qui portera Mba Obame au pouvoir. Par contre, si le but est la « Conférence Nationale Souveraine», alors il faut abandonner le slogan de « président élu » du Gabon de Mba Obame car la « Conférence Nationale Souveraine » ne vise paau plébiscite de Mba Obamc comme président de la République, mais au plébiscite de la démocratie au Gabon en vue d'élections nouvelles.

Or, plébisciter la démocrativeut dirrenoncer aux attitudes partisanes pour embrasser un discours national fédérateur de toutes les énergies autour du seul impératif de changement immédiat au Gabon. Le combat, pour réussirdevra donc être nationalisé, nécessairement. Certes, rien n'est impossible car le Gabon peut changer par hasard sur la base de l'initiative d'un petit groupe anonyme qui, quelque partcauserait de manière inattendue le déclic insurrectionnel dont le combat a besoin, mais ce sera probablement une action isolée sans lendemain si l'opposition politique n'est pas disposée à en attiser les flammesà embrasser l'insurrection et ses conséquences. Sans plan insurrectionnel impliquant directement toute l'opposition eassumé par toute l'opposition, il sera difficile de causer un changement durable au Gabon qui soit maîtrisé et commandité explicitement par une action cohérente, conjuguée et volontariste de cette opposition.

 

5) Aucun combat ne peut réussir sans que les ennemis au« départ» en soient clairement désignés. Ces ennemis sont, au minimum, au nombre de troisIl s'agit d'Ali Bongo Ondimba, de Rose Francine Rogombé et de Madeleine Mborantsuo, les trois pilierinstitutionnels sur lesquels repose tout l'édifice bongoïste au Gabon. Tout le combat des Gabonais doit, en priorité, se concentrer sur la demande immédiate de leurs départs et, par voide conséquence, du reste du régime. On comprend ici que sans décapitation du gime à partir de ces trois éléments, aucun combat pour un changement immédiat ne pourra aboutir au Gabon. Or, l'opposition pratique encore, à ce niveau, llangue de bois. On se plaint, certes, d'Ali Bongo et de sa dictature, mais il n'y a encore aucune stratégie réelle de communication visant à demander le départ immédiat d'Ali Bongo du pouvoir.

Or, c'est dans l'exigence directe du départ immédiat d'Ali Bongo du pouvoir que se trouvent la solution, voire le déclic insurrectionnel dont le combat a besoinIl faut donc immédiatement, dans le cadre du déclic insurrectionnel (proposé plus bas)substituer à la demande de la « Conférence Nationale Souveraine» (CNS) la demande, encore plus forte et concertée, du départ immédiat d'Ali Bongo. Telle que dictée par l'insurrection populaire en bonne et due forme Systématiquement, le départ immédiat du dictateurce dernier, par son refus de la Conférence Nationale, s'étant lui-même disqualifié du droit de diriger le Peuple gabonais, encore moins être impliqué dans le débat national.

Tant que l'impératif de l'exigence du départ d'Ali Bongo sera contourné au lieu d'être mis au centre de tout le combatLa logique ici est pourtant simple on ne demande la « Conférence Nationale Souveraine » ici que parce qu'on espère, au fond, qu'elle mènera au départ du dictateur. Dès lors que ce projet deviendrait réaliste du fait même de son rejet par le dictateur, il ne devrait rester aucun autre choix que l'exigence frontale du départ de ce dictateur.

L'opposition pense que le Gabon se situe déjà, aujourd'hui mêmedans un contexte insurrectionnel dont le centre doit être, au moinsle départ d Ali bongo, de Mborantsuo et Rogombé et Nzouba dama. Puis tout le système après. Le choix doit simplement être donné à ceux ayant encore une âme de quitter tout de suite ce système ou de tomber avec lui. L'opposition demander directement ces départs. De nombreuses stratégies pour demander et organiser ces départexistent dans les plans B. Elles pourront être communiquées au peuple gabonais si le plan ci-dessous recueille leur assentiment de lsociété civile et toute opposition qui souhaite la rupture immédiate par le moyen de l'insurrection populaire.

Ce que nous proposons donc ici est, avant toutun changement radical de paradigme non seulement sur la manière de mener ce combat, mais aussi sur la manière de cerner l'objectif de ce combat. Et pour cela, il suffit de dresser l'état des lieux de la lutte pour se;rendre compte de la raison pour laquelle aucun des combats menés depuis 1990 ne peut aboutir sous sa forme actuelle.

 

 

D.2. DE LA « CONFERENCE NATIONALE SOUVERAINE » COMME « DECLIC INSURRECTIONNEL »

 

La proposition de « Conférence Nationale Souveraine » née de la « Rencontre de Paris » est le seul projet qui puisse, iciservir de « déclic insurrectionnel », tout simplement parce que sans ce déclic insurrectionnel, le passage du « Plan A»  au « Plan B » sera presque impossible. Or, il fautpour distinguer ce combat des autres combats menés au Gabon jusqu'à présent, donner au peuple le déclic insurrectionnel dont il besoin.

Autrement dit, quand on regarde tous les combats menés jusqu'à présenau Gabon, que ce soit dans la période 1990-2009 ou dans la période 2009-2012, le dénominateur commun aura souvent été celui du manque de déclicc'est-à-dire cette chose ou cet acte qui, une fois activé, projetterait le pays dans uninsurrection appuyée, permanente et irréversible devant se terminer par la chute inéluctable du régime Bongo/PDGA cette question de déclic se sera souvent également ajoutée celle des étapes devant précéderpuis suivre, ce « moment déclic ».

Le constat, pourtant, à ce niveau, pointe vers une procédure plutôt simple. Il semblerait qu'ici, on aura souvent compliqué une situation plutôt simple demandant une approche simple. Cette approche simple demandait, ainsi, trois étapes fondamentales :

Fixer un objectif clair quant à la finalité du combat à mener: Cette finalité est alors celle d'une rupture totale, donc d'un écroulement pur et simple du régime Bongo/PDG ou celle d'une négociation, donc celle d'un partage du pouvoir avec le régime Bongo/PDG. Dès lorque l'opposition opterait pour une rupture totale, le combat à mener s'en retrouve automatiquement simplifié il enclenche alors, automatiquement, le second levier dla démarche insurrectionnelle

- Communiquer clairement cet objectif aux populations: dans tout combat politique, surtout quand ce combat s'organise en vue de l'écroulement d'une dictature, la clarté du message, de la communication et des mots d'ordre doit être limpide. Le peuple ne doit jamais être mis dans la situation de devoir deviner les intentions de ses leaders. Ces intentions doivent être claires dans leur méthodologie et dans leur finalité.

Ainsi, si les leaders attendent du Peuple qu'il s'engage dans un certain nombre de désordres visant à mettre ldictature à mal, les leaders doivent, sans ambages, dire exactement au peuple les actes dans lesquels on s'attend à les voir s'engager. Ceci doit ressortir de tous les discours ct de tous les slogans, et tous les discours et tous les slogans doivent ressasser en permanence le but et la finalité du combat. Faire de la politique mystèredans ce cas, est contre-productif car laissant le peuple dans le flou total.

Communiquer avec le Peuple suppose donc des tournées, meetings, causeries et autreprocessus de communication visant à préparer ce Peuple sur une période pas trop longue ni trop courte (15 jours à 30 jours) avant, par la suite, de déclencher lprocessus insurrectionnel à proprement parler.

- Postuler un déclic insurrectionnel imparable et, donc, que la dictature ne peut empêcher ni politiquement ni militairement: l'erreur souvent commise par l'opposition gabonaise est d'axer son action sur des dynamiques que le régime au pouvoir peut empêcher ou contrôler. Le projet de « Conférence Nationale Souveraine »comme démontré plus haut, est justement un de ces projets car tributaire en grande partie de la bonne volonté du régime. Autrement dit, pour que la « Conférence Nationale » se tienne, elle a besoin de l'accord du régime, sans quoi sa tenue devient compromise, exactement comme on le voit en ce moment au Gabon.

Réussir un projet insurrectionnel veut donc dire ne retenir que les actes et actions que le régime ne peut empêcher sans devoir arrêter tous les Gabonais impliqués ou tous les leaders impliquésce qui lui serait fatal comme acte. Dès lors, les leaders doivent donner, résolument, des mots d'ordre devant conduire le Peuple à s'engager directement dans des actes de provocation visant à maintenir lrégime dans un état de fébrilité permanent, état devant aboutir, à terme, à un état d'ingouvernabilité total devant se conclure par la chute du régime. Mais tout cela demande un déclic à même de faire basculer le combat du « plan » au «plan ».

 

Quel doit donc être le déclic insurrectionnel dans le cadre des deux projets citoyens actuellement proposés comme solutions complémentaires pour un changement immédiat au Gabon ? Ce déclic est, simplement, un ultimatum obligatoire de l'opposition au régime Bongo.

 

D.3. DU PASSAGE OBLIGE D'UN ULTIMATUM A ALI BONGO ET AU REGIME BONGO/PDG

 

Le passage du « plan A» qu'est la « Conférence Nationale Souveraine » au « plan B » qu'est l'« Assemblée Constituante Citoyenne » ne peut se faire que par l'intermédiaire du déclic d'un ultimatum à Ali Bongo.

Autrement dit, le gros problème, donc lplus gros manquementdans la stratégie actuelle de l'opposition consistant à demander une « Conférence Nationale Souveraine » est qu'on ne voit pas le bout du tunnel de cette revendication. Non seulement l'opposition ne dit pas ce qu'elle ferait si le régime en place disait « non » (ce qui est déjà le cas puisqu'Ali Bongo non seulement dit « non », mais aussi commencé à tuer des Gabonais)elle ne dit pas non plus au peuple à quel moment elle cesserait d'attendre le « oui» hypothétique d'Ali Bongo.

Or, il semble évidentà ce niveau, que l'attente de l'opposition doit, à un moment, cesser ou du moins correspondre à une date butoir après lesquels tourefus du régime devrait mener à deconséquences immédiates. L'absence d'une telle date butoir risque ainsi de faire de l'attente de l'opposition une « attente à durée indéterminée » qui dépendrait, dès lors, du bon vouloir des Bongo. Du coup, si Ali Bongo dit « non » pendant 3 mois, un an, deux ansquatre ans, hé bien l'opposition serait plus ou moins ballottée au gré de ce bon vouloir des BongoIl faut donc que l'opposition soit capable de formuler une date limite à son attente et, à partir de là, passer à l'étape insurrectionnelle d'une« Assemblée Constituante Citoyenne ».

Ce qui se dessine ici, donc, est une formule simple qui dit que, pour qusa demande de « Conférence Nationale Souveraine » ne s'enlise pas dans l'attentisme, la perte de crédit et la futilité, la demande de l'opposition besoin de comporter une date à partir de laquelle l'opposition cesse d'attendre ct passe au «plan B » qui doit être, obligatoirement, un plan insurrectionnel.

Du coup, la « Conférence Nationale Souveraine >> devient, dans le processus insurrectionnel ainsi planifié, le « plan A », l'ultimatum le « déclic insurrectionnel » et l'Assemblée Constituante Citoyenne (ACOC) le « plan B » qui devra organiser la destitution pure esimple d'Ali Bongo et l'évincement du régime.

Le prétexte insurrectionnel à utiliser ici devient alors très simple et fort simple :

L'opposition, dans toute sa « responsabilité » et tout son patriotisme, a proposé au régime Bongo/PDG un dialogue national citoyen par le biais du projet de « Conférence Nationale  Souveraine » ;

- Le régime Bongo/PDG, ayant, hélas, rejeté cette offre de dialogue, il s'est lui-même exclu du dialogue national proposé et n'a laissé à l'opposition aucun autre choix que de lancerdès l'expiration de l'ultimatum, une procédure en destitution d'Ali Bongo Ondimba ct de son régimdu pouvoir ;

- Cette procédure en destitution n'est possible que par l'entremise d'une procédure insurrectionnelle telle que symbolisée par la convocation et l'organisation unilatéralepar l'opposition, d'une « Assemblée Constituante Citoyenne» (ACOC) devant organiser, puis inaugurer l'avènement d'unnouvelle République au Gabon sans les Bongo.

Et voilà, doncles deux projets précédemment perçus comme concurrents, conciliés puis réconciliés, au travers d'un déclic insurrectionnel plutôt simple II fallait simplement un ultimatum pour faire basculer l'attente de la réponse d'Ali Bongo vers l'insurrection en cas de « refus » à l'expiration de l'ultimatum ! 

D'où l'impératif, pour ceux qui ont proposé la « Conférence Nationale Souveraine» de ne pas la voir comme une finalité en soi car elle ne peut, en l'état actuel des choses et du combat, qu'être un prétexte à une situation insurrectionnelle visant à l'évincement pur et simple du régime des Bongo. Ceci veut dire que l'opposition devra impérativement intégrer dans sa stratégie que la « Conférence Nationale Souveraine» n'a pas, en réalité, besoin de se tenir car, au fond, elle porte les germes d'une possible compromission avec le régime. Elle doit plutôt être positionnée comme le piège à tendre au régime des Bongo pour queune fois refusée par Ali Bongo suite à un ultimatum ferme, l'opposition puisse unilatéralement organiser la destitution du dictateur, réorganiser l'Etat et organiser des élections transparentes dans un délai de six mois.

Ce piège insurrectionnel vise ainsi, tout simplement, à exclure le régime Bongo/PDG du débat

national puisque sa mauvaise volonté, par son rejet de l'offre de « Conférence Nationale Souveraine », ne lui donnerait plus, dès lorsle droit de s'exprimer dans ce débat. L'opposition devra alors, tout simplement, arracher le pouvoir par les procédures insurrectionnellequi feront partie du « Plan pour une prise de pouvoir immédiate par le Peuple gabonais » ici proposé et demander à Ali Bongo et à ses complices de prendre le premier avion en partance pour l'île Mbanié !

 

E. PROCESSUS ET CHRONOGRAMME INSURRECTIONNELS

 

Le présent chronogramme est plus ou moins, et ce à peu de choses près, le même que celui issu de la « Concertation de Washington ». Mais il intègre aussi l' « esprit » de celui issu de la « Rencontre de Paris », notamment par le positionnement du mois de septembre comme le moibutoir de lultimatum. Autrement dittandis que le chronogramme de la« Rencontre de Paris » se contentait d'affirmer que la « Conférence Nationale Souveraine » aura lieu en septembre sans pour autant dire par quel mécanisme cette « Conférence Nationale Souveraine » serait obtenue ou imposée, le présent« Plan pour une prisde pouvoir immédiate par lPeuple gabonais » apporte le complément stratégique qui rendrait possible non pas le projet quelque peu utopiqude la « Conférence Nationale Souveraine», mais le dépassement stratégique de ce projet pour aller, directement, dans le processus insurrectionnel devant mener à l'évincement pur et simple du régime Bongo/PDG.

Nous adaptons donc ici tous ces chronogrammes pour en proposer un seul qui soit non seulement unifié, mais cohérent quant à ce qui est faisable et ce qui n' est pas faisable. Mais surtout, nous positionnons la « Conférence Nationale Souveraine » comme irréaliste eirréalisable parce que dépendant trop de la bonne volonté du régime. A la limite, elle se tiendrait après la chute du régime et pas avant, et ce sous la forme plus adaptée dune Assemblée Constituante Citoyenne. La «Conférence Nationale » ne peut être, dans ce cas, que le « plan A » d'une dynamique insurrectionnelle devant tendre vers la destitution d'Ali Bongo. A la suite, donc, du prétexte de la« Conférence Nationale Souveraine », nous positionnonscomme« plan B conséquent, le projet d'« Assemblée Constituante Citoyenne» (ACOC) à déclencher ,immédiatement après l'ultimatum lancé au régime Bongo/PDG.

Dès lors que l'opposition gabonaise unie s'engagerait résolument et sans états d'âme, par sa propre initiative et indépendamment du régime des BONGO, dans le processus volontariste que commande la mise en place, l'organisation et la convocation d'une Assemblée Constituante au Gabonla démarche suivante s'imposera d'elle-même :

 

ETAPE 1 : MISE EN PLACE D'UN « COMITE D'ORGANISATION ET DE COORDINATION >>

 

L'opposition unie dans toutes ses tendances {ACR, CPPA, société civile, etc.) et autour du projet insurrectionnel tel que délimité dans le présent plan devra se réunir en assise au plus tard lseptembre pour la mise en place de deux projets simultanés :

- La fixation d'une date d'ultimatum à Ali Bongo Ondimba à l'issue de laquelle sera déclenché le processus insurrectionnel la date butoir de cet ultimatum devra être fixée au 30 septembre, ce qui constitue une période 'attente de 25 jours durant laquelle l'opposition devra être engagée dans la mobilisation tous azimuts du Peuple de manière à le préparer à toutes les actions insurrectionnelles devant être enclenchées dès l'expiration de l'ultimatum du 30 septembre, actions dont la plus significative sera la convocation des délégués du Peuple à l'Assemblée Constituantdevant destituer Ali Bongo du pouvoir. L'on comprend donc ici que cette étape sera l'étape qui accommodera, comme préalable, le projet de « Conférence Nationale Souveraine » proposé lors dla « Rencontre de Paris ».

C'est donc ce projet de « Conférence Nationale Souveraine» que tous les Gabonais défendront et soutiendront jusqu'à l'expiration de l'ultimatum, de manière à permettre à toutla nation de constater le « non » public et sans équivoque d'Ali Bongo. Autrement dit, si Ali Bongo, à l'issude l'ultimatum, accepte la « Conférence Nationale Souveraine», eh bien alors la Conférence Nationale se tiendra bien évidemment conformément au modèle proposé lors de la « Rencontre de Paris »quoiqu'avec quelques réaménagements en timing, en finalités et edates.

Par contre, si Ali Bongo refuse la « Conférence Nationale Souveraine » (CNS), il nrestera plus qu'à s'engager sur la piste insurrectionnelle que constitue de l'Assemblée Constituante Citoyenne (ACOC)Les deux projets se complèteront ainsi merveilleusement.

- La mise en place d'un Comité d'Organisation et de Coordination (COCOO) de la résistance La fonction de ce Comité sera technique et mécanique. Son rôle sera dtudier les modalités pratiques de l'organisation et de la convocation des Gabonais à l'Assemblée Constituante devant mettre fin au régime Bongo/PDG et, donc, de produire le canevas démocratique qui sera à même de permettre l'expression et la représentation politique dtoutes lecouches progressistes du Gaboà l'Assemblée Constituante. Dès lors que ce Comité ne sera qu'un Comité Technique et, donc, naturellement neutre de par la technicité de sa mission, il peut êtrmien place dès le mois de septembre ct comprendre (ceci n'est qu'une proposition):

5 représentants nommés par les partis politiques selon un modconsensuel lorde réunions conjointes ;

 5 représentants de la société civile nommés par les associations de la société civile selon un mode consensuel ;

 représentants des syndicats nommés par lesyndicats emode consensuel ;

 - 5 représentants du clergé nommés par les dénominations religieuses seloun mode consensuel ;

 - 5 représentants de la diaspora nommés selon un mode consensuel par zone géographique du monde (Amériques, Europe, Afrique, Asie, Moyen Orient).

Cette répartition n'étant ici que propositionnelle, n'importe quelle autre configuration pourra être envisagée, sans toutefois remettre en cause le principe de neutralité de ce Comité. Le Comité devrait s'établir dans un bureau à Libreville facilement accessible aux Gabonais qui voudront s'inscrire comme délégués de leurs groupes à l' «Assemblée Constituante Citoyenne » (ACOC)Il sera aussi possible d'envisager des bureaux décentralisés dans les provinces si possibles.

Le COCOO, par la suite, aura pour missions additionnelles :

- La production d'une Charte de l'Assemblée Constituante qui soit contraignante. C'est cette Charte qui non seulement explicitera auprès du Peuple ce projet d'Assemblée Constituante Citoyenne (ACOC) comme une Assemblée de rupture, mais en même temps disqualifiera tout vote et toute procédure visant à détourner l'Assemblée Constituante de socaractère insurrectionnel et « souverain». N'y seront valables que les votes et motions allant dans le sens de la rupture, de la destitution et de l'évincement du régime Bongo/PDG. Cette précaution empêchera ainsi toute motion bongoïste ou bongoïsante par des infiltrés du pouvoir.

- La mise en place d'un fonds de financement de l'Assemblée Constituante Citoyenne: Il suffit de mettre en place un « Fonds de Résistance » (FONDRE) qui sera contrôlé par le COCOO et auquel chacun des leaders, mais aussi le Peuple, seraient appelés à contribuer au titre de la solidarité citoyenne et de la résistance. Chacun y mettra ce qu'il peut en fonction de ses moyenet c'est ce fonds qui servira à financer la résistance dans le cadre de l'« Assemblée Constituante Citoyenne ».

 

ETAPE II : DEMOCRATISATION ET ELARGISSEMENT DU DEBAT A TOUS LES GABONAIS

 

Dès le lancement de l'ultimatum le 5 septembre lors d'une déclaration et cérémonie solennelles qui verront la présence de tous les maillons de la société politique et civildu Gabon qui militent dans l'opposition (partis politiques, associations de la société civile, syndicats, clergédiaspora, étudiantsetc.), les 25 jours précédant l'expiration de l'ultimatum devront faire l'objet dune messagerie efficace de la part de l'opposition, messagerie visant à présenter, puis expliquer le projet aux Gabonais par tous les moyens possibles. Tous les acteurs politiques et associatifs vivant au pays et ceux vivant dans la diaspora devront participer à ce projet de communication et de préparation du Peuple.

Pour palier à toute tentative partisane visant au détournement du débat national vers unconception partisane ou personnelle, il faut ici très rapidement engager tous les Gabonais dans le processus démocratique en cours. Ceci consistera eun élargissement du débat à tous les Gabonais, de manière à faire de ce combat le combat démocratique de tous les GabonaisIl suffit ici de se référer au processus de 1990 portantes organisations de la conférence nationale. Lors de ce processus, et pour justement permettre l'expression politique de tous les Gabonais qui s'en sentaient le désiril avait été demandé aux Gabonais de :

- Créer des partis politiques : Ceci permettait à ceux ayant une vocation politique de s'organiser en vue de participer au débat national par l'entremise de leurs délégués et y apporter leurs contributions ;

- Créer des associations, y compris des associations défendant les droits des minorités et des exclus: Ceci permettrait à ceux ayant une vocation associative de s'organiser en vue de participer au débat national par l'entremise de leurs légués et y apporter leurcontributions ;

- Assurer la participation decongrégations religieuses Cecpermettrait à ces congrégations de s'organiseevude participer adébat national par l'entremise de leurs délégués et y apporter leurcontributions ;

- Impliquer la diaspora : quoique manquant comme élément constitutif lors des débats de 1990, la diaspora devra elle aussi prendre part, non pas en tant que diaspora conçue comme un corps monolithique avec un porte-parole parlant pour toute la diaspora, mais plutôt en tant que groupes qui s'organiseraient librement sous forme d'associations ou autres en vue de leur participation libre et volontariste à l'Assemblée constituante par délégués interposés au même titre que les groupes se constituant aGabon même ; n'importe quel groupde Gabonais pourra ainsi se constituer depuis la diaspora pour aller prendre part à l'Assemblée Constituante soul'identité qu'il se sera choisi et personne ne devra décider de confisquer le discours de la Diaspora par ldésignation artificielle de gens qui auraient le droit de parler au nom de toute ldiaspora; comme dans le reste du pays, les membres de la Diaspora devront créer librement des groupes et inscrire leurs délégués au Bureau du COCOO.

- Impliquer les étudiants et lycéens: Prévoir aussi la participation des étudiants et lycéens à ce processus ils peuvent élire leurs délégués en assemblée générale étudiante et apporter eux aussi leurs contributions.

Autrement dit, il faudra ici aux Gabonais s'organiser en groupes cohérents pour pouvoir prendre part à ces travaux au travers de leurs délégués. Il faudra donc, dès la fin de l'ultimatum le 30 septembrelaisser un temps d 'environ deux à trois semaines pour que ces groupes se constituent tant sur le territoire national que dans la diaspora et s'inscrivent au bureau du COCOO. Pendant cette période de constitution et d'inscription, hormis l'effort éducatif que devra faire le COCOO par des tournées d'explication et d'information à travers lpays, il faudra encourager autant que se peut la tenue de causeries dans les quartiers et les villages et de colloques citoyens et inclusifs dans les villes, de manière à faire passer le message au niveau de toutes les couches de la société gabonaise.

Il faut, pour créer un maximum de mobilisation et d'engagement citoyen de toutes les portions du peuple, susciter l'engouement à participer et à s'organiser en groupes capables d'envoyer des délégués à L'Assemblée ConstituanteIl faut les encourager à apporter non seulemenleur voix, mais aussi leurs propositions en matière de réforme au Gabon. Il n'y que par ce moyen que l'on pourra pleinemenengager le peuple danle processus insurrectionnel en cours.

Chaque parti politique ou association ainsi créée devra inscrire un maximum ddeux délégués au bureau du COCOO. La liste des inscrits devra être publiée au plus tard une semaine avant le début des assises de l'Assemblée Constituante. Comme en 1990, il ne faudra pas avoir peur du nombre. Il y eut bienen 1990près de 300 associations et partis politiques spontanément déclarés et enregistrés, cela n'empêcha pas pour autant la conférence nationale de finaliser ses travaux.

Dès lors que, pour une fois en 22 ans, les Gabonais auront l'occasion de s'exprimer librementil faut faciliter, et non comprimer, cette expression par des arrangements qui la limiteraient. Ce processus de constitution des groupedevrait ainsi pouvoir se faire entre deux et trois semaines. Même s'il doit se créer 500 groupes politiques ou associatifs, il faudra tous les accepter et prendre autant de temps qu'il faudra pour assurer cette kermesse populaire au Gabon. Le fait d'impliquer ou d'encourager lcréation d'autant de groupes constitués est undémarchstratégique visant à mobiliser le maximum de Gabonais et, donc, de toucher quasiment et d'engager démocratiquement toutes les couches de la population gabonaise.

 

ETAPE III : INSCRIPTIONS

 

Cette étape concerne principalement l'inscription des divers groupes constitués à l'Etape II ci-dessus au bureau du COCOO.

 

ETAPE IV : CHRONOGRAMME DES TRAVAUX

 

A ce niveau, le COCOO produira le canevas et le chronogramme qui organiseront la séquence des travaux de l'Assemblée à proprement parler. Le chronogramme épousera ainsi, grosso modo, la démarche proposée par l'opposition dans lesolutions dla « Rencontre de Paris », notamment en ce qui concernerait les étapes relatives aux travaux dl'Assemblée Constituante à proprement dit, puis à l'implémentation de ses résolutions. Autrement dit, pour pouvoir établir un tel chronogramme, le COCOO attendra la fin de la périodd'inscriptiodes groupes constitués pour publier la liste des groupes inscrits, élaborer le programme des interventions et assurer le bon cadrage des travauxIl devra aussi mettren placun Comité de juristes dont ltâche sera drecueillir, dans chacun des secteurs concernés, ledéclarations écrites des participants aufins de les condenser danltexte constitutionnel qui sortirde l'Assemblée Constituante. Unfois, doncle canevas terminé et les dates déterminéesle COCOO convoquera les délégués à l'Assemblée Constituante.

 

ETAPE V : SESSIONS DE L'ASSEMBLEE CONSTITUANTE

 

L'Assemblée Constituante organisera ses travaux en trois grandes étapes:

- Assemblée Plénière ConstitutivInitiale: Cette étape consistera à l'adoption de la Charte de l'Assemblée eà la Constitution deCommissions. Ellsera ensuite suivipar les séances de discours où touledélégdes groupes inscrits liront leurdéclarations, qui ne devront pas dépasser 10 à 15 minutechacune. Mais les délégués pourront laisser au bureau du COCOO des déclarations écrites plus longues contenant leurs idées et leurs propositionpour un Gabonouveau. Cette phase devrait durer plusieurjours au vu du nombrde délégués attendus sur lbase de 300 à 500 groupeinscrits, voirplu;

- Commissions Spécialisées : Unfoil'Assemblée plénière terminée, il faudra organiser les délégués ecommissions de travail sur la base de leurs spécialités ou expertisesChaqucommission devra contenir des juristes pour faciliter le transfert des propositions en langage de juriste à même d'intégrer leurs solutionau textnon seulement de lnouvelle constitution, mais aussi à celui des nouvelles lois organiques et autres du pays ;

- CommissionJuridiques : Celles-ci se réuniront etroisième lieu pour fondre tous les travaux dans la version finaldes textes constitutionnels eautres (nouveau code civilnouveau code électoraletc.) ;

- CommissionPolitiques: Celles-ci se réuniront eparallèle pour préparer les modalités de la TransitioPolitique au Gabon, transition qui devrrapidement se mettre en place dès lfin de l'Assemblée Constituante ccci inclut la préparation du processus référendaire qui verrles nouvelles lois du pays soumises en référendum au peuplpour validatio;

- Assemblée Plénière ConstitutivFinale Ellpromulguera les nouvelles loidu pays qui seront soumises au référendum : ceci inclurabien évidemmentla nouvelle constitution du pays. Ces travaupourraient prendre, entr30 et 45 jours oplus si nécessairet, doncêtre terminés dès fin octobre ofin novembre, lançant ainsi ldébut dla période de transition.

 

ETAPE VI : DEBUT DE LA TRANSITION

 

Ici, il s'agira, pour la Séance plénière de l'Assemblée Constituante, de déclarer, dans un premier temps, la dissolution deinstitutions existantes, puis de nommer, dans un deuxième temps, un Comité National dTransition (CNT) qui sera composé de :

- Un gouvernement de transition d21 membres maximum qui se chargera de gérer les affaires courantes, de soumettrlnouvellconstitution au référendum ed'organiser les nouvelles électiondans un délai de 6 mois ;

Une Cour constitutionnelle dtransition devant dirldroit durant la riode de transitio;

 - Une Commissioélectorale de transition chargée 'organiser les élections sous supervision internationale ;

 - Uparlement intérimaire La plénière de l'Assemblée Constituante elle-même pourra élire des « députés intérimaires» devant servir 'Assemblée Nationalde transition eattendant les élections générales six moiplus tard. Ces« députés» pourraient s'élever au nombre de 60 amaximum.

 

ETAPE VII : ELECTIONS GENERALES

 

Elles devraient être organisées au plus tard six mois après la fin des travaux de l'Assemblée constituanteLa force de ce processus est que c'est un processus que le régime BONGO/PDG ne peut ni contrôler ni stopper, et encore moins empêcher, à moins de décider dmettre en prison les 300 à 500 délégués constituants qui se réuniront. Ce qui est certain c'est que les Gabonais lmettront au défi d'oser le faire.

 

RESUME DU CHRONOGRAMME

 

Le squelette du chronogramme tel que discuté plus haut pourrait, ainsi, se lire ainsi :

- 5 septembre 2012: lancement de l'Ultimatum à Ali Bongo, ultimatum devant expirer le 30 septembre;

 - 5 septembre misen place du Comité d'Organisation ede Coordination (COCOO)

30 septembre : Expiration de l'ultimatum en cas de refus par Ali Bongo, lancemenimmédiat des inscriptions des groupes constitués au bureau du COCOO.

21 octobre: Publication des listes des participants à l'Assemblée Constituante Citoyenne (ACOC), soit une semaine avant la session de l'Assemblée plénière de l' ACOC ;

- 21 octobre Convocation de l' ACOC pour le 30 octobre ;

30 octobre: début des travaux de l' ACOC conformément au calendrier et principes de réforme qui suivent.

 

F. DU PROJET DE REFORME A PROPREMENT PARLER

 

F. 1. PROCESSUS EN AMONT

- Destitution d'Ali Bongo Ondimba et du régime Bongo/PDG et Mise des forces armées et de sécurité sous la tutelle de l'Assemblée Constituante Citoyenne: Dès soétablissement, outre ldécret de dissolution de l'Assemblée Nationale existante et la création du CNT, l'Assemblée Constituante, etant que nouvelle autorité de la République, devra entériner un édit appelant les forces de sécurité et touteles forces armées du pays à ne plus obéir au régime d'Ali BONGO ONDIMBA et, donc, à se mettre à la disposition et au service de l'Assemblée Constituante, donc du peuple. Le nouveau rôle de l'Armée et des forces de sécurité sera de protéger les populationet non de les agresser. Une procédure de destitution d'Ali Bongo sera enclenchée immédiatement dès le début detravaux. Le choix devra être donné au dictateur de prendre immédiatemenl'avion pour un exil quelque part, sans quoi le Peuple ne saura répondre de sa sécurité.

- Principenon négociables : Quoiqu'il arrive, les Gabonais constitués devront ériger, dès le départ, des principes non négociables faisanpartie de la Charte dlACOC préparée par lCOCOO. Parmi ceux-ci, le départ inconditionnel d'Ali BONGO ONDIMBA ct de son régime du pouvoir. Ali BONGO ONDIMBA doit céder le pouvoir au peuple dès la première session de l'Assemblée Constituante. Tout refus de le faire sera considéré comme un acte d'agression, donde guerre, contre le peuple gabonais.

 

F.2. PROCESSUS EN AVAL

En regardant bien toutes les propositionde réforme faitepar opposition, mais aussi par la société civile gabonaise depuis 22 ans, réformes qui ressortent également de la « Rencontre de Paris »les pistes dréformes à explorer lorde lACOC sont donc, entre autres :

lretour au mandat présidentiel à 5 ans renouvelablunseule fois ;

- le rétablissement du mode de scrutin à deux tours pour toutes les élections politiques nationales ou locales.

- La reforme de la Cour Constitutionnelle, du Conseil National de la Communication, du Conseil Economique et Social et de la Commission Electorale Autonome et Permanente;

- L'implication de la Société Civildans toutes les étapes du processus politique ;

- La reforme de Loi électorale et la mise en place de toules dispositifs permettant la transparence électorale, y compris la biométrie et autres outils statistiques devant permettre lcontrôle et la maîtrise des flux démographiques ;

Le redécoupage de la carte électorale en fonction du poids démographique ;

- La dissolution de toutes les agences ;

- Le rétablissement sans délai de l'Union Nationale ;

- L'arrêt des persécutions et procès politiques ;

- La cessation des mesures répressives contre la presse libre ;

- La création d'une commission d'enquête indépendante sur la gestion de la CAN;

- La création d'une Commission Permanente Tripartite Majorité-opposition et Société Civile en vue la formulation de toutes les propositions de reformes dont le pays aura besoin dans l'avenir

Pour les quatrième et dernier points, la « Concertation de Washington » avait recommandé l'ajout de la « Diaspora », des « Syndicats », du « Clergé » et des « étudiants » car, il faut désormais, pour tout processus de réforme au Gabon, assurer la représentationau moinsdegroupes que sont le gouvernement, la société civile, l'opposition, la diaspora, le clergé, les syndicats et les étudiants.

Evidemment, dès lors que le peuple gabonais se retrouverait forcé, dans le cadre de l'Assemblée Constituante ici proposéede recourir à l'insurrection comme unique moyen de reconquérir sa souveraineté, l'heure ne serait plus naturellement aux doléances puisque de telles doléances supposeraient un arbitrage d'Ali BONGO ONDIMBA et de son régime. Du coup, de toutes ces idées novatrices et consolidatrices de la démocratie au Gabon, l'on ne retiendra que celles qui touchent à la réforme que les Constituants devront eux-mêmes mener dans le cadre de l'Assemblée Constituante.

Au vu, donc, de la situation insurrectionnelle qui sera celle de l'Assemblée Constituante, Au vu, aussi, des excès et abus qui peuvent venir d'un seul homme égaré par l'immoralité, la soif du pouvoir et l'appât de l'enrichissement illicite, précisément comme nous le démontre l'historique 'arbitraires et d'abus résultant des 45 ans passés sous le régime dictatorial des BONGO ONDIMBA, la « Concertation de Washington » avait ajouté les modalités et propositions suivantes :

1. Adoption d'un régime parlementaire et suppression du régime présidentiel : 

Lors des assises de l'Assemblée Constituante ici proposéele Gabon devra se départir du système présidentiel pour embrasser pleinement un système parlementaire qui, conformément aux recommandations de la réunion de la Diaspora gabonaise à Bruxelles en mai 2009:

- réduirait de manière draconienne les pouvoirs du Président de la république, quel qu'il soit, tout en lui enlevant le pouvoir de légiférer par ordonnance ou par décret ;

- donnerait au parlement ses pleins pouvoirs de législation tout en transférant au Parlement et au Premier ministre une bonne partie des pouvoirs traditionnellement réservés au Président de la République;

2. Suppression du Sénat et du Poste de Vice-président de la République :

L'Assemblée Constituante devra également entériner :

- la suppression du Sénat et son remplacement par des parlements provinciaux ;

- la suppression du poste de Vice-président de la République ;

 Plus particulièrement, et ce toujours sur la base des résolutions de la réunion de la Diaspora gabonaise à Bruxelles en mai 2009, nous proposons :

- que le Premier ministre soit désormais obligatoirement proposé par le parti ou la coalition majoritaire au Parlement ;Il doit notamment devenir Co-gestionnaire de l'Exécutif, et non pluun simple exécutant des lubies présidentielles ; par ailleurs, nous proposons que le Premier ministre soit désormais responsable devant le Parlement et non devant le Président de la République. Ainsi, seul le Parlement pourra dorénavant démettre le Premier ministre il deviendra ainsi une vraie autorité de l'Etat car désormais réellement capable de gouverner, mais sans risque d'inamovibilité. Autrement dit, dans sa gestioquotidienne du pays, une simplmotion de défiance ou de censure par le Parlement pourra ldésavouer. Ces nouveaux rapports forceront le gouvernement au travail et à l'affirmation de la moralité publique ;

- que les ministres aient désormais obligation de justifier de la gestion de leurs budgets et allocations à la fin de chaque exercice trimestriel Non seulement au devant de la Cour des comptes, mais aussi devant le parlement dans le cadre de retransmissions télévisées en direct sur une chaîne publique. Les populations auront ainsi l'occasion de connaître l'utilisation réelle des deniers publics et ce que les pouvoirs publics en font.

- que des amendements soient adoptés qui feront que les cas de vacance temporaire ou définitive du pouvoir présidentiel ou autres soient désormais mieux clarifiés et mieux renforcés Le Gabon ne doit plus jamais se retrouver dans le type de 110 man'land auquel on a assisté à l'occasion du décèd'Omar BONGO en juin 2009.

- que le renforcement de la Séparation des Pouvoirs soit effectué d'une manière qui verrait l'introduction de multiples contre-pouvoirs, y compris une pluforte affirmation de l'indépendance de la justiceavec notamment l'élection non seulement des Présidents des Cours  composant le corps judiciaire du pays, mais aussi de la majorité des membres de ces Cours, y compris le Président de la Cour Constitutionnelle.

- que toute tentative de modification de la Constitution soit rendue plus difficile, et surtout, qu'aucune modification de la Constitution ne soit plus possible aGabon sans ultimement passer par le référendum. Nous proposons, par ailleurs, qu'un Conseil Suprême résolvdésormais, de manière spécifique, les conflits de séparation et d'équilibre des pouvoirs entre l'Exécutif, le Législatif et le Judiciaire.

- que le Référendum devienne plus que jamais arbitre des problématiques politiques qui préoccupent la nation, de manière à garantir le fonctionnement optimal de la République sur la base du consensus national; nous proposons d'en faire non seulement l'ultime outil de contrôle, de correction et de redressement des actes politiciens nuisibles, mais également un outil de concertation et d'entente nationale capablde donner apeuple plus de voix dans ldirection politiqueéconomique, sociale ou culturellque doit prendre le Gabon.

- que la loi sur les financements des partis politiques soit clarifiée il serait inacceptable que departis riches parce qu'ayant détourné l'argent de l'Etat se retrouvent avec un avantage financier incontournable, gagnant ainsi les élections par le simple fait de son avantage financier ;

la seule manière de détruire cet avantage est de créer une loi interdisant aux partis politiques de faire des dons de quelque nature que ce soit aux militants ; seules lecollations et/ou repaseraient autorisédans le cadre de meetings demandant la présence de militants sous le soleil ou pendant des durées dépassants deux heures. De telles collations ne peuvent inclure des boissons alcoolisées ;

- que, dans le cadre de la provincialisation des pouvoirs de l'Etat, les gouverneurs soient désormais élus et qu'il soit effectué une réduction des pouvoirs du gouvernement central par le renforcement de celui des provinces ceci se fera par la création de Parlements et de Gouvernements provinciaux, qui joueront directement dans les provinces le rôle jadis supposé au Sénat central (dont nous avons recommandé la suppression plus haut); ces gouvernements provinciaux jouiront d'une allocation minimale de 25 milliards par province, avec ajustement supplémentaire en fonction de la population de chaque province; les gouvernements locaux pourront ainsi librement décider leur politique économique locale et assurer un développement plus optimal de leurs provinces le contrôle des richesses et ressources naturelles restera, bien entendu, la prérogative du gouvernement central qui en assurera la redistribution équitable au travers des budgets provinciaux que le parlement national votera chaque année;

- que soit instituée, dans le cadre de l'informatisation totale du pays, une police informatique Devant assurer presque mécaniquement la transparence au niveau de la gestion des biens de l'Etat, et ce tant au niveau de la gestion de ce patrimoine au niveau des ministères que de l'administration publique en général ;

- que l'âge d'éligibilité aux fonctions électives soit ramené à 18 ans pour les fonctions parlementaires locales ou nationales et à 21 ans pour les hautes fonctions de la République ; il n'y aucune cohérence que des pays démocratiquement avancés permettent à un jeune de 18 ans de se présenter à l'élection présidentielle s'il en la capacité, et que nous, au Gabon, fixions cet âge à 40 ans; il faut laisser au peuple gabonaile soin de décider s'il veut élire un jeune de 21 ans au poste de Président de lRépublique ou non. La liste ci-dessus donnant une idée assez claire de la direction que devront prendre les réformes entreprises par l'Assemblée Constituante,

 

CONCLUSION

 

Comme souligné tout au long de ce document, L opposition sur sa bannière actuel de UFC, sur la base des travaux de ce jour, pense que le contexte actuel, du simple fait du rejet par le régime BONGO/PDG du projet de« Conférence Nationale Souveraine» mis sur orbite parle PDGest devenu un contexte insurrectionnel qui ne s'accommode plus du tout de la notion de « Conférence Nationale Souveraine » comme finalité. Sans remettre en cause la finalité visée par ce projet, ct saluant, en réalité, l'impératif selon lequel il a fallu, en effet, et nécessairement, passer par ce projet de Conférence Nationalpour mettre lrégime BONGO/PDG devant ses responsabilités, L’UNION DES FORCES DU CHANGEMENT regroupement des partis politique de l’opposition réunis, conclut, simplement, que lrefus du régime de se soumettrà l'impératif de la Conférence Nationale Souveraine ne laisse plus au peuple gabonais que l'option supérieure celle de l’insurrection.

Autrement dit, le présent plan B ne se pose aucunement en contradiction des conclusions et recommandations de la« Rencontre de Paris». Bien au contraire, il se situe dans le prolongement logique du processus déclenché à Paris, processus ici porté dans son ultime finalité. En d'autres termes, dès lors que lrégime BONGO/PDG a rejeté le projet de Conférence Nationale Souveraine, il forcé l'opposition à mener, de manière unilatérale, les réformes requises. Orde telles réformes ne peuvent se concevoir que dans le cadre, très technique et obligatoire, d'une étape insurrectionnelle ultime et suprême par laquelle un peuple décide de prendre sa destinée en mains.

Tout en se disant prêt à travailler et à collaborer avec toutes les forces du changement tant au Gabon que dans la diaspora qui cherchent une vraie rupture, L’UCF en appelle donc apeuple gabonais dans son entièreté, de se préparer à une insurrection au Gabon.

Dès lors que, comme nous l'espérons, la nouvelle formulation ici offerte et la feuille de route afférente viendraient à rencontrer l'assentiment de tous les acteurs politiques, associatifs et autres engagés dans le processus de la refonte, donc de la remise à plat du système politique gabonais, L’UFC recommande la mise en place immédiate de ce processus de restitution de sa souveraineté au peuple gabonais, et ce pendant que le fer lancé dans la flamme par André Mba Obame au Gabon est encore chaud.

 

Le présent plan B sera présenté AU PEUPLE GABONAIT ET A LA SOCIETE CIVIL et autres qui luttent en vue de libérai le Gabon démocratique souverain.

 

Fait à Libreville. Le 17 septembre 2012

 

Les partis de 1'union des forces du changement.

01 A.N.G

02 ARENA

03 CCDG

04 CD]

OS EPI

06 FAR

07 FPU

08 MESP

09 MORENA

10 MORENA U

11 PDN

12 PDS

13 PGP

14 PSD

15 PSU

16 RDD

17 RNB

18 UN

19 UPG

20 UPNR


Gabon: FIASCO TOTAL DU MEETING DE L'OPPOSITION MANIOC

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Le meeting tant attendu de l'opposition moutouki ce samedi 22 septembre 2012 a tourné court . C’est donc sans grande surprise que le meeting s’est soldé sur un constat d’échec au regard de la faible mobilisation des sympathisants. Il s’agit ici clairement d’un essoufflement de la lutte .

La population n'a pas répondu à l'appel du mensonge et des discours illusionnistes , elle a préférée vaguer a ses occupations habituelles du week-end .

Une défaite cuisante , un fiasco retantissant pour ces chefs de gang nazi-fachistes après le bruit tonné ces derniers jours et une propagande menée tambour bâtant en vilipendant le pouvoir en place. ils s'attendaient à une veritable marée humaine.

Le lieu du meeting était quasi-désert pour un gang qui pense avoir plus de la moitié de la population gabonaise acquis à sa cause soit + de 700 000 habitants. Or seuls une centaines d'ivrognes et un groupuscule de mendiants alimentaires ont répondus à l'appel , on dénombre 200 personnes tout au plus , ridicule !

Un autre fiasco de ce gang est la victoire de la population qui a compris que ce gang tribaliste essentiellement composée d'anciens ministres et premiers ministres du parti démocratique gabonais (PDG) qui ont dilapidés durant 40 ans les budgets d'investissements de leur ministères respectifs en devenant des multimilliardaires africains à la vitesse de la lumière, ne pensaient en réalités qu'à leur ventre aujourd'hui.

Un bide retentissant donc , qui devrait définitement les convaincre de s'exiler dans la forêt pour planter le manioc.

Le moins que l'on puisse dire, encore une fois, après avoir monté l'adrénaline à travers des propos apocalyptiques , xénophobes et racistes, l'opposition radicale regroupée au sein du gang des salopards dit pour la solution finale i.e l'épuration ethnique pure et simple au Gabon , a lamentablement échoué dans sa quête de mobilisation pour peser sur le populaire Président Gabonais , Ali Bongo Ondimba.

En réalité, épinglée par l'opinion publique nationale pour obstruction au pouvoir émergent d'Ali Bongo Ondimba, en lieu et place d'une opposition constructive, la bande des anciens ministres multimilliardaires est à bout de souffle.

Les succès économiques et diplomatiques enregistrés en un temps record par le populaire président de la République Ali Bongo Ondimba , élu démocratiquement , n'y sont pas étrangers.

Autre facteur, cette fois sociologique, de l'échec de ce qui devait être un géant meeting est que les chef de gang Mba Obame , Zacharie Myboto , Eyeghe Ndong etc etc sont devenus, à leur dépens hélas, des véritables généraux manioc sans  troupe. Ils ne mobilisent plus !

Comme quoi, les enseignements que l'on peut tirer de cet autre fiasco du gang des salopards ce samedi, c'est non seulement la lassitude des populations gabonaises qui en ont plus qu'assez des jérémiades de vieux politiciens moutouki en quête de partage du pouvoir. 


Michel OGANDAGA


21/09/2012

Gabon: LE MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR AUTORISE LA RÉUNION PUBLIQUE DE L'OPPOSITION

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Dans un courrier officiel daté du mercredi 20 septembre 2012, le ministère gabonais de l’Intérieur autorise la réunion publique que plusieurs partis de l’opposition ont prévu de tenir, samedi 22 septembre 2012, à 14h, au carrefour dit « Rio », dans le 3ième arrondissement de Libreville.

En totale conformité avec la loi, cette décision en faveur de la libre expression s’inscrit dans le droit fil du choix de société exprimé par le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba lors de son discours du 13 septembre devant les deux chambres du Parlement : « J’ai toujours encouragé le dialogue avec nos adversaires politiques. C’est cette même volonté d’ouverture et de dialogue qui a dicté la main tendue que j’ai offerte dès mon accession à la magistrature suprême ».


En réponse à la demande établie le 17 septembre par les anciens ministres Louis-Gaston Mayila et Jules-Aristide Bourdès Ogouliguendé, agissant au nom de deux regroupements de formations d’opposition, - respectivement l’Alliance pour le changement et la restauration et la Coalition des partis politiques pour l’alternance -, le ministre de l’Intérieur, de la sécurité publique, de l’immigration et de la décentralisation, M. Jean-François Ndongou, écrit : « En raison de ce que vous vous êtes pliés aux exigences légales en matière de réunions publiques, l’autorisation vous a été acquise ».

Ce feu vert intervient après que le ministère a obtenu des organisateurs la liste des partis appelés à prendre part à la manifestation politique : CDJ, PGP, MORENA, MORENA UNIONISTE, URDP, UPG, UPNR, ANB, RNB, EPI, PDS, FPU.


Afin de prévenir tout trouble à l’ordre public et dans le souci de ne pas revoir les scènes de violence et les débordements qui émaillèrent le rassemblement tenu par l’opposition le 15 août 2012, le ministre invite les organisateurs « à préserver tout au long de cette manifestation la flamme de l’esprit républicain qui a guidé (leur) démarche » et rappelle « que les responsables de l’ex-Union nationale, parti politique dissout, ne doivent pas s’exprimer au cours de ce meeting ».

Comme souhaité par les organisateurs, le ministère de l’Intérieur prendra les mesures sécuritaires ad hoc pour le bon déroulement de cette réunion politique autorisée.


FIN

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Gabon: Communiqué final du conseil des ministres du Jeudi 20 Septembre 2012

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A l’entame des travaux, le Conseil des Ministres a vivement salué l’adresse opportune et inédite du Président de la République, Chef de l’Etat,  Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, devant les Députés et les Sénateurs.

Ce discours fondateur pour un Gabon moderne nous a utilement rappelé nos racines plurielles qui constituent la somme des différences positives qui unit dans la concorde et la fraternité et bâtira le Gabon Emergent. 

Cet édifice nouveau, le Gabon Emergent auquel tous nous rêvons, réserve une place de choix aux jeunes et aux femmes.

Le Conseil des Ministres affirme que les gabonaises et les gabonais doivent ainsi donc faire montre davantage d’abnégation et de probité au travail, chacun dans son secteur de compétence.

Les critères de performance demeureront les instruments de mesure de l’évolution de notre développement social et de notre croissance économique.

Le Conseil des Ministres approuve la rupture qu’il est impérieux d’opérer avec les erreurs et les habitudes passéistes aux fins de répondre, de façon diligente, aux nombreuses et légitimes attentes des populations dans le cadre du Schéma Directeur du Plan Stratégique Gabon Emergent (PSGE).

Le Conseil des Ministres stigmatise la violation délibérée des institutions et des symboles de la République et invite les populations à demeurer vigilantes sans faiblesse et sans haine tout en témoignant leur confiance aux Institutions de la République qui renforcent davantage leur crédibilité. 

Aussi, le  Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA a bien voulu communiquer au Conseil des Ministres sa décision de convoquer l’ensemble des Partis Politiques en vue de la reprise des activités du Conseil National de la Démocratie. Le  Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA a rappelé que le Conseil National de la Démocratie est le cadre institutionnellement approprié et prévu pour le débat politique et pour la démocratie.

Le Conseil des Ministres salue l’ouverture et le dialogue dont fait montre judicieusement le Président de la République, Chef de l’Etat.

Par ailleurs,  le Président de la République, Chef de l’Etat,  Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA a instruit le Gouvernement de l’urgence d’élaborer un cadre organique cohérent adapté à la nouvelle configuration de l’utilisation efficace, optimale des ressources humaines compétentes.

 

AU TITRE DES PROJETS DE TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

 

MINISTERE DE LA PROMOTION DES INVESTISSEMENTS, DES TRAVAUX PUBLICS, DES TRANSPORTS, DE L’HABITAT ET DU TOURISME, CHARGE DE L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE

Sur présentation du Ministre, le Conseil des Ministres a adopté deux (2) projets de décret :

·       projet de décret portant déclaration d’utilité publique  

·       projet de décret portant création et organisation de la Zone Economique à Régime Privilégié de Nkok.

S’agissant du premier texte, il dispose de ce qu’il est déclaré d’utilité publique, l’occupation par l’Etat, en vue de l’implantation de la Zone Economique à Régime Privilégié de Nkok, un terrain d’une superficie de 1390 ha limitée au Nord par le chemin de fer, au Sud par la rivière Missole, à l’Est par la route du centre de télécommunications de Nkoltang et à l’Ouest par le titre foncier n° 16747 d’OLAM-GABON.

Les expropriations nécessaires devront être réalisées dans le délai de douze (12) mois à compter de la date de publication du présent décret.

Quant au second projet de décret, pris en application des dispositions de la loi n° 10/2011 portant réglementation des Zones Economiques à Régime Privilégié en République Gabonaise, il indique qu’il est créé, dans le Département du Komo-Mondah, au lieu dit Nkok, une Zone Economique à Régime Privilégié dénommée Zone Economique à Régime Privilégié de Nkok, en abrégé « ZERP de Nkok », ci-après désignée « Zone ». Ladite zone est ouverte à toutes activités économiques particulièrement à celle touchant :

·       au développement des activités liées à la transformation et à l’exportation du bois ; 

·       aux prestations de services en rapport avec les activités liées à la filière bois ;

·       à la fabrication, à l’assemblage, au stockage de produits finis et d’autres biens issus du traitement et de la transformation du bois brut ;

·       à la transformation des ressources naturelles et à la production de l’énergie électrique.

Le cadre institutionnel de la Zone Economique à Régime Privilégié de Nkok comprend :

·       l’Organe d’Aménagement et de Gestion ;

·       l’Autorité Administration ;

·       le Comité de Suivi.

 

MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET TECHNIQUE, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE, CHARGE DE LA CULTURE, DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS


Le Ministre a fait approuver par le Conseil des Ministres, le projet de décret fixant les conditions d’attribution, de transfert, de suspension de bourses, d’orientation, de réorientation, ainsi que les modalités de prise en charge par l’Etat des élèves et étudiants boursiers au Gabon et à l’étranger. Pris en application des dispositions de l’article 130 de la loi n° 21/2011portant orientation générale de l’Education, de la Formation et de la Recherche, le texte, outre les dispositions générales, traite en ses chapitres :

I– des conditions d’attribution, de transfert et de suspension des bourses d’études, d’orientation et de réorientation ;

II- du cumul et du complément des bourses ;

III- des modalités de prise en charge des élèves et étudiants boursiers au Gabon et à l’étranger ;

IV- des dispositions transitoires et finales.

 

MINISTERE DES EAUX ET FORÊTS

 

Le Ministre a proposé au Conseil des Ministres qui l’a adopté, le projet de décret portant classement de l’arboretum « Monseigneur RAPONDA WALKER », conformément à la décision du Conseil des Ministres, en sa séance du 13 Octobre 2011. 

Pris en application des articles 8 et 9 de la loi n° 16/2001 portant Code Forestier en République Gabonaise, la zone susvisée dont la gestion est placée sous la tutelle de l’Agence Nationale des Parcs Nationaux, a pour objet principal la protection de la flore, de la faune, de la partie intacte du site ainsi que le développement des activités compatibles avec sa mission, notamment le loisir, le tourisme, la science et l’éducation. 

Un plan de gestion définit les zones de protection et d’utilisation ainsi que les activités autorisées dans chaque secteur.

 

MINISTERE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE PUBLIQUE, DE L’IMMIGRATION ET DE LA DECENTRALISATION


Le Ministre a présenté au Conseil des Ministres, qui les a adoptés, deux (2) projets de décret.

S’agissant du premier projet de décret, il fixe le régime de délivrance et de renouvellement du passeport ordinaire. 

Pris en application de l’article 51 de la Constitution, le présent texte se consacre à réglementer le passeport ordinaire, tient compte de l’entrée en vigueur de la biométrie et prévoit le relevé et l’usage de certaines données à caractère personnel aux fins de l’authentification de l’identité des personnes et d’établissement du passeport. 

En sus des dispositions générales, le présent décret traite de la procédure, des restrictions et des dispositions diverses et finales.

Quant au deuxième projet de décret, il fixe les conditions d’ouverture et d’exploitation des débits de boissons. 

Le décret dispose que l’ouverture et l’exploitation par soi-même ou par un tiers d’un débit de boissons sont soumises à l’obtention préalable auprès des autorités compétentes d’une licence administrative, délivrée sur la base d’un dossier soumis à l’instruction de l’Administration.

En sus des dispositions générales et des conditions d’ouverture et d’exploitation, le présent texte traite des restrictions et des sanctions, ainsi que des dispositions transitoires et finales.

 

MINISTERE DE L’ECONOMIE, DE L’EMPLOI ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE


Le Conseil des Ministres a marqué son accord aux textes présentés par le Ministre. Il s’agit :

·       de la loi relative à la protection de l’environnement en République Gabonaise ; 

·       du projet de décret abrogeant le décret n° 000642/PR/MTEFP du 23 Juin 1997.

Pour ce qui est du projet de loi, pris en application des dispositions de l’article 47 de la Constitution, il traite, entre autres, des règles et des principes fondamentaux, du cadre institutionnel, des outils moyens et mécanismes, du changement climatique, des énergies renouvelables et des économies d’énergie, de la protection des ressources naturelles et de l’aménagement durable du territoire, de la prévention et de la gestion des risques, des pollutions et des nuisances, du régime de prévention et de réparation des dommages causés à l’environnement, du régime de répression, des dispositions fiscales.

S’agissant du projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 255 du Code du Travail, il détermine la composition de la Commission Nationale d’Etude des Salaires, ci-après désignée « La Commission » et qui comprend :

·       le Ministre chargé du Travail, Président ; 

·       le Ministre chargé de l’Economie ou son représentant, membre ; 

·       le Ministre chargé de la Fonction Publique ou son représentant, membre ; 

·       le Ministre chargé du Commerce ou son représentant, membre ; 

·       le Ministre chargé du Budget ou son représentant, membre ;

·       un représentant de chacune des quatre (4) confédérations syndicales patronales les plus représentatives, membre ;

·         un représentant de chacune des quatre (4) confédérations syndicales salariales les plus représentatives, membre ;

·       un représentant des organisations professionnelles salariales les plus représentatives du secteur pétrolier, membre ;

·       le Directeur Général de la Statistique et des Enquêtes Economiques, rapporteur.

 

MINISTERE DU BUDGET, DES COMPTES PUBLICS ET DE LA FONCTION PUBLIQUE

 

Sur présentation du Ministre, le Conseil des Ministres a adopté les deux (2) projets de textes ci-après :

·       projet de loi portant modification de la loi n° 14/2011 du 02 Janvier 2012 déterminant les Ressources et les Charges de l’Etat pour l’année 2012 ; 

·       projet de décret portant Nomenclature des pièces justificatives des Recettes et des Dépenses Publiques.

La configuration du Gouvernement en Février 2012, la faible exécution du budget de l’Etat en dépenses au 31 Août 2012 et l’impératif de résultats pour le Gouvernement sont les principales raisons des modifications apportées à la loi de Finances initiale 2012.

Le Produit Intérieur Brut de l’économie gabonaise progresserait de 7,4 % en termes réels à fin Décembre 2012 contre 5,6 % prévu initialement.

Cette performance s’explique pour l’essentiel par les effets conjugués de : 

·       la production de pétrole brut qui atteindrait 12,323 millions de tonnes à fin Décembre 2012, ce qui correspondrait à une hausse légère de 1,8 % par rapport à 2011; 

·       la baisse de la production de manganèse qui connaîtrait une dimunition de 11,1 % par rapport à l’objectif initial ;

·       les ressources propres sont en nette progression par rapport au cadre budgétaire initial. Elles passent de deux mille trois cent cinquante trois milliards cent millions (2353.100.000.000) de francs cfa dont mille trois cent douze milliards deux cent trente huit millions (1312.238.000.000) de francs cfa au titre des recettes pétrolières ; à deux mille cinq cent onze milliards cent quarante deux millions (2511.142.000.000) de francs cfa dont mille quatre cent soixante milliards cent trente huit millions (1460.138.000.000) de francs cfa de recettes pétrolières.

Aussi, la loi de finances rectificative pour l’année 2012 s’établit en recettes et en dépenses à la somme de deux mille sept cent cinquante neuf milliards cinq cent quatre vingt millions (2759.580.000.000) francs cfa.

Quant au second texte, pris en application des dispositions de l’article 97 de la loi n° 5/85 portant règlement général sur la comptabilité publique de l’Etat, il porte nomenclature des pièces justificatives permettant aux agents publics chargés de l’exécution et du contrôle des opérations des recettes et des dépenses de l’Etat, de disposer d’un outil de référence. En matière de comptabilité publique, l’ordonnateur doit joindre aux titres de recettes, d’une part, et aux ordonnances ou mandats de paiements qu’il transmet au comptable, d’autre part, les pièces justificatives préconisées par ce projet de décret.

La nomenclature préconisée fixe, par nature d’opération, les pièces justificatives à produire. Elle se décline en deux (2) chapitres : le premier est relatif aux opérations de recettes, avec des recettes budgétaires et des opérations de trésorerie ; le second est consacré aux opérations de dépense, subdivisées en dépenses d’investissement, de fonctionnement, aux opérations relatives au règlement de la dette et des opérations de trésorerie.

De même, cette nomenclature permet aux juges des comptes de mieux apprécier la régularité des opérations de recettes et de dépenses exécutées par les ordonnateurs et les comptables.

 

EN MATIERE DE POLITIQUE GENERALE

 

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION INTERNATIONALE, DE LA FRANCOPHONIE, CHARGE DU NEPAD ET DE L’INTEGRATION REGIONALE

 

Le Conseil des Ministres a marqué son accord aux demandes d’agrément de leurs Excellences :

·       Madame Saoudatou NDIAYE SECK, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du  Sénégal, près la République Gabonaise, avec résidence à Libreville  

·       Monsieur Azad DHOMUN, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de l’Ile Maurice près la République Gabonaise avec résidence à Port Louis en Ile Maurice.

 

MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’ELEVAGE, DE LA PÊCHE ET DU DEVELOPPEMENT RURAL

 

Le Ministre a sollicité et obtenu l’accord du Conseil des Ministres pour la célébration jumelée de la Journée Mondiale de l’Alimentation et de la Journée Nationale de l’Agriculture, le 16 Octobre 2012. Les activités prévues concerneront, entre autres, en la présentation de la politique gouvernementale des émissions à la radio, à la télévision et une conférence débat ainsi que l’organisation d’une foire agricole. 

Le Conseil des Ministres a autorisé un certain nombre de missions à l’étranger des membres du Gouvernement.

La notification de chaque mission sera faite aux différents Ministres par le Secrétariat Général du Conseil des Ministres.

 

Enfin, le Conseil des Ministres a entériné les mesures individuelles suivantes :

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

 

-        Conseiller du Président de la République : M. MBOULA Serge Armand.

-        Chargé de Missions du Président de la République : M. NGUEKEYI François.

SECRETARIAT GENERAL DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

-        Attachée de Cabinet du Président de la République : Mme MOUNDOUNGA BASTANTE Stéphanie.

 

CABINET DU DIRECTEUR DE CABINET DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

 

SECRETARIAT PARTICULIER

-        Attachée de Cabinet du Président de la République : Lieutenant NGOUENDJENGUE NDJAYE Aminata. Marleine, en remplacement de Mme COBO Eve, remise à la disposition de son administration d’origine.

-        Secrétaire de Cabinet : Melle REBOUCAH Laurine Ornella.

 

PRIMATURE

 

-        Conseiller Diplomatique : M. BOUPA Guy Michel, en remplacement de M. LENDOYE Jean Pierre, remis à la disposition de son administration d’origine.

 

-        Conseiller Secteur Productif : M. OWONO MINTSA Roger.

 

-        Conseiller en Infrastructures : M. MABIALA Dieudonné.

 

-        Conseiller en Education : Mme NTO AMVANE Théodorine.

 

-        Conseiller à la Primature chargé des Affaires Sociales: Mme ANGUILET MBA Brigitte.

 

-        Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet : Mme OTOUNGA Michelle Patricia.

 

MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE, DE LA COMMUNICATION ET DE LA POSTE

 

CABINET DU MINISTRE

 

-        Conseiller en Communication : M. IKANIA Jean Bernard, Journaliste.

 

-        Agent de Sécurité 2 : Gardien de la Paix : M. MAGNAGNA LEPENGUE Gildas.

 

CABINET DU MINISTRE DELEGUE

 

-        Directeur de Cabinet : M. ANGOUE MBA Jean-Hilaire, Professeur certifié du 2nd degré Général.

 

-        Chef de Cabinet : M. YEBE Alexis II.

 

-        Secrétaire Particulière du Ministre : Mme MBANG OBAME Noéline Ghislaine, Assistante de Direction.

 

-        Secrétaire de Cabinet : Mme NDELO ITY Marie Olga, Assistante de Direction.

 

-        Secrétaire du Directeur de Cabinet : Mme OKOMO ASSOUMOU Blanche, Secrétaire de Direction.

 

-        Aide de Camp du Ministre : Brigadier Chef NDONG ONDO Jean-Paulin.

 

-        Agent de Sécurité : Brigadier Chef NGASSA Germain.

 

-        Attaché de Presse : M. NANG BEKALE Jean-Marie.

 

-        Chef de Protocole : M. NZE OBAME Eric.

 

-        Chauffeur Particulier du Ministre : M. BIKEGNE MEYO Rodrigue.

 

-        Chargés d’Etudes  du Ministre:

 

MM.

·       NZE OBIANG Jean Paul

·       BOUSSOUGOU Serge

·       NDO OBONOU Augustin

·       OYONO NGUEMA Noël

Mme : ANDEME ASSOKO Ghislaine

 

-        Chargés de Missions :

Mmes :

·       OKOME NDONG Christine.

·       EYANG OBAME Léontine.

MM. :

·       TOUNG EKABANE Bertrand.

·       OBIANG ENDAMNE Guy Laurent.

 

ADMINISTRATION CENTRALE

 

INSPECTION GENERALE DES SERVICES

 

-        Inspecteur Général Adjoint chargé des Finances : M. ELLA EYOGHO Michel en remplacement de Mme Priscille WULINYAMYE appelée à faire valoir ses droits à la retraite.

 

-        Inspecteurs :

MM. :

·       Inspecteur Chargé des Services, ETOUGUET NZUEH Gislain

·       Inspecteur Chargé du Contrôle des Emissions,TONDA MABENDA Prosper

·       Inspecteur Chargé de la Production, LEKOGO Jules César

 

SECRETARIAT GENERAL

 

-        Chargés d’Etudes :

·       Mme BIBALOU Arlette Patricia, Journaliste Principal.

 

·       M. IVALA Mesmin, Inspecteur Principal des Télécommunications.

 

SERVICE INFORMATIQUE

 

-        Chef de Service : M. AMANI Franck, Ingénieur Informaticien.

 

MINISTEREDE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET TECHNIQUE, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE, CHARGE DE LA CULTURE, DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS

                                       

CABINET DU MINISTRE

 

DIRECTION DES AFFAIRES JURIDIQUES

 

-        Directeur : M. Louis Gaston MATHANGOYE, Administrateur Scolaire et Universitaire, en remplacement de M. Cyprien IBINGA.

 

DIRECTION DES RELATIONS PUBLIQUES ET INTERNATIONALES

 

SERVICE DES ORGANISMES INTERNATIONAUX

 

-        Chef de Service : Mlle Josia Danielle MBANG.

 

CABINET DU MINISTRE DELEGUE, CHARGE DE L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE

 

-        Directeur de Cabinet : M. MBOUMBA MBINA Roger, Maître-Assistant CAMES, cumulativement avec ses fonctions d’enseignant à l’Ecole Normale Supérieure.

-        Chef de Cabinet : M. MOUSSAVOU Jean Paul, cumulativement avec ses fonctions d’enseignant.

 

-        Secrétaire Particulière : Mme BISSIELO Annie Ginette, Ingénieur des Techniques Informatiques.

 

-        Secrétaire de Cabinet : Mme YAYA Céline Elisabeth, Assistante de Direction.

 

-        Secrétaire Particulier du Directeur de Cabinet : M. EDZANG MINTSA Jean Noël, Assistant de Direction.

 

-        Chauffeur Particulier : M. MAYOMBO Clément.

 

-        Agents de Sécurité : MM. :

 

·       MOUKETOU TCHINGA Benjamin, Maréchal de Logis ;

·        KOUMBANGA MOUDJIEGOU, Maréchal de Logis.

 

-        Chargés d’études : MM. :

 

·       NZOGHE Patrick, cumulativement  avec ses fonctions d’enseignant ;

·       ELIWANTCHONI Serge, cumulativement avec ses fonctions d’enseignant ;

·       LIYOGHO Antoine, cumulativement avec ses fonctions d’enseignant ;

·       Mme LEKOUMA BOUYOMEKA Nadège, Juriste.

 

-        Agent de Protocole : Mme ARONDO Ginette, précédemment en service à la Direction Centrale du Personnel du Ministère des Affaires Etrangères.

 

-        Attaché de Presse : Mme NKENE EDO Marie  Christine.

 

-        Chargés de mission : MM. :

 

·       NGOUA Michel Claude ;