17/01/2012

Communiqué de presse officiel : Le stade de Franceville prêt pour accueillir l'évènement

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Franceville, le 16 Janvier 2012 - C'est par le match amical international Gabon-Soudan que le stade de Franceville a baptisé sa pelouse, annonçant ainsi les couleurs d'une CAN festive autour d'un public fortement mobilisé.

D'une capacité de 20.000 places, ce stade entièrement rénové ne conserve du précédent équipement sportif que son emplacement géographique. Stade, gradins, tribunes de presse, vestiaires du désormais " ex Stade Rénovation '' ont cédé leur place à des locaux " flambant neufs '' qui appartiennent désormais au " stade de Franceville ''.

Fières de leur joyau, les populations de Franceville ont massivement effectué le déplacement, aussi bien pour constater de visu la métamorphose connue par ce stade dont les travaux ont démarré en 2009, mais aussi pour encourager et soutenir leur équipe.

D'un aspect technique, le stade de Franceville a la capacité d'accueillir simultanément quatre équipes dans ses vestiaires, et dispose d'un mécanisme de récupération d'eau, permettant ainsi de recycler l'eau de pluie pour l'arrosage, et diverses autres utilisations. Une technique aux nombreux avantages financiers, pratiques et écologiques, qui consolide le pays dans sa perspective d'un Gabon Vert.

En dehors des compétitions de football, le Stade de Franceville aura la capacité d'accueillir plusieurs autres rencontres sportives grâce à sa piste d'athlétisme, et aux autres espaces conçus pour des compétitions de haut niveau.




FIN



La CAN au Gabon

La Confédération Africaine de Football (CAF) a confié le 4 septembre 2006 l'organisation de la Coupe d'Afrique des Nations 2012 conjointement au Gabon et à la Guinée Equatoriale. Le Gabon accueillera la finale de la CAN et le congrès de la CAF à l'issue de la compétition.

En vue de l'accueil des compétiteurs et du public dans les meilleures conditions, un ambitieux programme d'investissements dans des infrastructures a été lancé par l'Etat qui doit donner un véritable coup d'accélérateur au développement du pays et au renouvellement d'infrastructures dont les Gabonais profiteront sur le long terme :


· Infrastructures sportives :

- Construction du stade de l'Amitié Sino-Gabonaise à Libreville d'une capacité de 40 000 places

- Rénovation du complexe sportif de Franceville d'une capacité de 20 000 places

- Construction de 6 stades d'entraînement dans les provinces de l'Estuaire et du Haut-Ogooué


· Infrastructures de transport : rénovation et construction des principales voies de circulation et d'accès aux infrastructures sportives.

· Infrastructures de santé : rénovation et modernisation des hôpitaux et des équipements.


· Infrastructures touristiques : augmentation des capacités d'accueil à Libreville et à Franceville.



La politique du Gabon Emergent

Depuis l'élection du Président Ali Bongo Ondimba en septembre 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd'hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l'horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

·
le Gabon Vert pour valoriser durablement le formidable écosystème gabonais - 22 millions d'hectares de forêt, 1 million d'hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l'industrie du bois, l'agriculture et l'écotourisme ;

·
le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l'économie nationale ;

·
le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l'objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l'information, les métiers de l'économie verte, de l'enseignement supérieur et de la santé.

Concrétisation de la politique de réformes et d'ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d'investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.



Pour plus d'information, merci de visiter  http://www.presidentalibongo.com/  ou contacter http://www.cocom.rggov.org/

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MICHEL OGANDAGA  https://www.facebook.com/MichelOGANDAGA

LE GABON ÉMERGENT EN ACTION : ÉCHANGEUR " IAI " ENTIÈREMENT LIVRÉ A LA CIRCULATION ...

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Cliquez sur l'image pour l'agrandir ....

souvenez-vous en juillet 2010 au même endroit, le début des travaux  ...

                      Ce lundi 16 janvier 2012 , l'échangeur entièrement opérationnel ...

 

 

Plus d'infos sur les actions http://www.presidentalibongo.com/les-actions/infrastructu...

 

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Allocution de la Première Dame du Gabon, Sylvia Bongo Ondimba, lors de la conférence internationale sur le dépistage du cancer du col de l'utérus.

Marrakech, 12 janvier 2012

Altesse Royale,
Altesses,
Mesdames les Premières Dames,
Mesdames et Messieurs les membres du gouvernement,
Distingués invités,


Je suis très heureuse d'être avec vous aujourd'hui pour cette conférence internationale sur la prévention du cancer.

J'aimerais tout d'abord adresser mes sincères remerciements et exprimer ma profonde amitié à son Altesse Royale, la Princesse Lalla Salma.

Je ne doute pas que la conférence qui s'ouvre aujourd'hui va nous permettre d'avancer sur cet enjeu majeur de santé publique.

Le cancer est un sujet qui nous concerne tous.

C'est un fardeau supporté par le monde entier. Il touche tous les pays, toutes les communautés.

Chaque année, ce sont près de dix millions de personnes qui se voient diagnostiquer un cancer.

Et plus de six millions décèderont des suites de cette maladie.(…)

Malheureusement, le continent africain n'est pas épargné.

L'Afrique donne souvent la priorité à la lutte contre le sida et le paludisme (…) mais nous devons garder à l'esprit que les maladies non transmissibles sont tout aussi dévastatrices.

C'est ce qu'a rappelé l'assemblée générale des Nations Unies, en septembre dernier, lors de sa réunion de haut niveau sur ce sujet.


Distingués invités,

La conférence d'aujourd'hui est importante. Elle rappelle que l'Afrique peut et doit être en mesure d'avancer elle-même dans la recherche médicale, en général, et l'oncologie en particulier.

Je tiens donc à saluer l'initiative de son Altesse Royale. Son engagement pour la lutte contre le cancer force le respect.


Altesse Royale,
Altesses,
Mesdames les Premières Dames,

J'ai l'intime conviction que c'est grâce à l'engagement de personnes comme vous et moi que nous pourrons faire avancer la prévention contre le cancer, y compris dans les pays en voie de développement.

Nous devons jouer notre rôle et mettre à profit notre pouvoir de plaidoyer dans nos pays respectifs.

L'Association Lalla Salma de Lutte contre le Cancer est déjà un partenaire de premier plan du gouvernement marocain dans ce domaine.

De mon côté, dans le cadre de ma Fondation, je veille à impulser une dynamique de changement (…) et à attirer l'attention des décideurs politiques sur les grands enjeux sociaux et sanitaires, auxquels ils ont le devoir de répondre.

Aujourd'hui, le contexte d'un événement majeur au Gabon, la CAN-Orange 2012, m'a incité à concentrer mes efforts sur la lutte contre le sida.

Ma Fondation vient ainsi de lancer la
CAN SANS SIDA.

Il s'agit d'une vaste campagne de mobilisation et de sensibilisation qui s'appuie sur deux parrains emblématiques, des stars du football :
Samuel Eto'o et Didier Ovono.

Ce que nous sommes parvenus à réaliser avec la CAN SANS SIDA, je suis persuadée que nous pouvons le transposer dans la prévention contre le cancer.

Après la CAN, j'ai donc prévu d'étendre mes actions de prévention auprès des jeunes et des femmes, avec un accent particulier sur le cancer du col de l'utérus.

Ce dernier représente 24 % de l'ensemble des cancers de la femme au Gabon.

Dans 70% des cas, ils sont découverts à des stades avancés (…) et donc avec un pronostic sévère, à court et moyen terme.

C'est pourquoi la prévention est importante, pour informer et éduquer les populations sur cette maladie et ses facteurs de risque.

A mon niveau, je m'efforcerai de promouvoir la sensibilisation sur le dépistage et la prévention du cancer du col auprès des femmes.

C'est d'ailleurs une démarche qui s'inscrit dans un processus plus général de responsabilisation de la population.

Chacun est responsable de sa santé. Comme pour le sida, les notions d'information, de prévention, de protection, de dépistage et de respect sont des conditions indispensables à une population en bonne santé.


Distingués invités,

Je tiens une nouvelle fois à remercier chaleureusement la Princesse Lalla Salma pour son engagement auprès du peuple marocain, mais aussi pour l'inspiration qu'elle suscite en chacun de nous.

Mon souhait est que les deux jours de conférence qui s'ouvrent aujourd'hui aboutissent à des lignes directrices sur lesquelles chacun de nous pourra s'appuyer.

Ensemble, dans un effort concerté et engagé, nous pourrons alors faire avancer la prévention contre le cancer à l'échelle mondiale.

Merci de votre attention et très bonne conférence à tous.


 

COMMUNIQUE DE PRESSE FONDATION SYLVIA BONGO ONDIMBA

 

fondation sylvia bongo ondimba  http://www.fondationsylviabongoondimba.org/ 

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11/01/2012

Communiqué de presse : Aman Resorts construit au Gabon six hôtels et lodges haut de gamme .

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Aman Resorts investit dans le tourisme vert haut de gamme au Gabon


Libreville, mercredi 11 Janvier 2012 – En présence du Président de la République Gabonaise Ali Bongo Ondimba, un protocole d'accord et des contrats de gestion, de licence, de réservation et de marketing pour la construction au Gabon de six hôtels et lodges haut de gamme ont été signés entre le Fonds Gabonais d'Investissements Stratégiques et Aman Resorts, un des leaders mondiaux de l'hôtellerie de luxe basé à Singapoure.

En négociation entre l'état gabonais et le groupe Aman depuis 2010, ce protocole d'accord et les contrats afférents prévoient l'implantation de ces hôtels dans la capitale Libreville et dans cinq parcs nationaux sélectionnés en fonction de leurs atouts touristiques. Plus de 500 emplois directs seront créés.

Concilier préservation de l'environnement, développement économique et prestations haut de gamme

Avec ses 800 kilomètres de façade maritime, ses 13 parcs nationaux qui regroupent des espèces naturelles uniques au monde et plus de 400 000 ans d'histoire archéologique et culturelle, le Gabon possède des atouts importants pour devenir une destination touristique de choix. L'objectif du Gabon est d'attirer 100 000 touristes par an dans les segments du moyen et du haut de gamme d'ici à 2020.

Dans les cinq parcs retenus – Ivindo, Loango, la Lopé, Plateaux Batéké et Pongara – Aman Resorts apporte son expertise reconnue internationalement pour que ces hôtels s'adaptent au mieux à l'environnement, et donc préservent le cadre naturel de ces parcs, tout en offrant aux visiteurs des prestations haut de gamme. Ils seront ainsi dotés d'infrastructures modernes de qualité : salons de thé/café, spas, librairies, restaurants, salles de gymnastique, sauna, etc.

Au total, Aman Resorts va développer une capacité de 140 chambres :

· un lodge comprenant 20 tentes de luxe au sud du parc national de Loango

·
un hôtel de 30 pavillons sur le site du Phare de Ngombe dans le parc national de Pongara, aux portes de Libreville ;

·
un hôtel de 30 suites à Libreville ;

·
un hôtel de 30 suites dans le parc national de la Lopé ;

·
un hôtel de 30 pavillons sur le site des chutes de Kongou dans le parc national de l'Ivindo ;

· un lodge de 10 tentes sur le site de Loango dans le même parc ;

·
un lodge de 15 tentes dans le parc national des Plateaux Batéké.


Prévu sur cinq ans, la première phase de ce projet va commencer immédiatement par la construction à Libreville d'un hôtel luxueux doté d'un spa offrant une vue sur le parc de Pongara, d'un hôtel de 30 pavillons sur le site historique du Phare de Ngombe dans le parc national de Pongara et d'un camp de tentes haut de gamme dans le parc de Loango situé au sud du Gabon qui est célèbre pour ses hippopotames surfant dans les vagues.

Le Professeur Lee White, directeur de l'Agence Nationale des Parcs Nationaux (ANPN), a indiqué : « ce projet est la première étape pour le développement du géo tourisme au Gabon. L'approche d'Aman dans ce secteur nous garantit à la fois que les parcs nationaux du Gabon apporteront une contribution économique durable aux générations futures de notre pays tout en permettant de préserver et de partager ce patrimoine naturel unique au monde ».

Le Président Directeur Général d'Aman Resorts, Adrian Zecha, a pour sa part déclaré qu' « il était évident depuis le jour de ma première visite au Gabon, il y a tout juste plus d'un an, qu'Aman avait ici tous les éléments pour créer pour nos visiteurs une expérience exceptionnelle. Notre équipe d'Aman Resorts est impatiente de voir ce projet avancer concrètement et nous sommes convaincus qu'il va ajouter une contribution unique à notre offre ».

Faisant référence aux documentaires de National Geographic tournés par Michael Fay, le Megatransect, et qui avaient conduit à la décision par l'ancien président Omar Bongo Ondimba de créer 13 parcs nationaux, Adrian Zecha a ajouté qu' « offrir à nos clients la possibilité de visiter « le dernier paradis » est de toute évidence en accord parfait avec la politique de qualité d'Aman Resorts ».

La diversification de l'économie gabonaise à travers la politique du Gabon Emergent

L'expérience et l'expertise apportées par le groupe singapourien dans la conception, la construction et la gestion d'hôtel de luxe permettra au Gabon de développer son secteur du tourisme, en accord avec la politique de diversification économique du chef de l'Etat dénommée « Gabon Emergent ».

La construction de ces structures touristiques s'inscrit également pleinement dans l'engagement pris par le chef de l'Etat en décembre dernier à Durban, lors de la conférence sur les changements climatiques, où il s'était engagé à valoriser de manière durable le patrimoine naturel du Gabon afin qu'il profite aux générations futures.

Depuis l'ascension au pouvoir en 2009 du Président Ali Bongo Ondimba, le Gabon poursuit en effet une ambitieuse politique de diversification de son économie à travers trois piliers : le Gabon Vert, le Gabon des Services et le Gabon Industriel.

Créé en août 2011, le Fonds Gabonais d'Investissements Stratégiques, qui a pris une participation dans Luxury Green Resorts, partenaire local d'Aman Resorts, participe pleinement à cette stratégie. Ce fonds vise à assurer aux générations futures des revenus pérennes qui pourront venir en substitution des revenus pétroliers à travers une politique d'investissement au Gabon et à l'étranger dans des secteurs correspondant à la stratégie de développement du chef de l'Etat et jugés stratégiques pour le Gabon (notamment ressources naturelles, hôtellerie, services financiers).

Alimenté en partie par un versement annuel de 10% des revenus pétroliers, le Fonds Gabonais d'Investissements Stratégiques intervient également au Gabon pour aider à la création de secteurs inexistants où pour apporter de la trésorerie à des secteurs en cours de développement et jugés stratégiques. A ce titre, ce fonds a dernièrement pris des participations dans la SETEG (électricité) et dans une société gabonaise de réassurance nouvellement créée.

L'accord signé avec le groupe Aman représente selon Serge Mickoto, directeur général du Fonds Gabonais d'Investissements Stratégiques, « une opportunité incroyable pour le Gabon de développer le tourisme avec un des leaders mondiaux dans ce domaine d'activités et de diversifier son économie selon la vision du chef de l'Etat. La construction de ces hôtels haut de gamme dans des sites à la beauté exceptionnelle va en outre permettre de valoriser notre patrimoine naturel en faisant découvrir la richesse de notre biodiversité tout en permettant la création d'emplois. Cinq parcs ont été retenus. Il reste encore sept parcs naturels au Gabon pour accueillir des investisseurs car cet accord avec Aman Resorts est un partenariat que nous jugeons exemplaire et que nous souhaitons dupliquer à l'avenir dans le tourisme et dans d'autres secteurs ».


FIN


La politique du Gabon Emergent

Depuis l'élection du Président Ali Bongo Ondimba en août 2009, le Gabon est entré dans une ère de changement grâce à une ambitieuse politique de réformes. Longtemps dépendant de ses exportations de matières premières, le Gabon est aujourd'hui déterminé à diversifier son économie et devenir un pays émergent à l'horizon 2025 grâce à une stratégie de développement durable baptisée Gabon Emergent. Cette stratégie repose sur trois piliers :

° le Gabon Vert pour valoriser durablement le formidable écosystème gabonais - 22 millions d'hectares de forêt, 1 million d'hectares de terres agricoles exploitables, 13 parcs nationaux, 800 kilomètres de littoral maritime – à travers l'industrie du bois, l'agriculture et l'écotourisme ;

° le Gabon Industriel pour promouvoir la valorisation locale des matières premières, l'exportation de produits à forte valeur ajoutée et la diversification de l'économie nationale ;

° le Gabon des Services pour valoriser les ressources humaines gabonaises avec l'objectif de devenir une référence régionale dans les services financiers, les nouvelles technologies de l'information, les métiers de l'économie verte, de l'enseignement supérieur et de la santé.

Concrétisation de la politique de réformes et d'ouverture du pays, le Gabon a attiré plus de quatre milliards de dollars d'investissements directs étrangers en 2010 dans le cadre de la signature de contrats avec des entreprises américaines, asiatiques et européennes.


Pour plus d'information, merci de visiter  http://www.presidentalibongo.com/ ,  http://www.gabon-nature.com/  ou contacter http://www.cocom.rggov.org/

 


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10/01/2012

LE GABON ÉMERGENT EN ACTION : INFRASTRUCTURE ROUTIÈRE CONSTRUITE EN 1 MOIS ...

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LES IMAGES FIGURANT DANS CET ARTICLE ONT ETE PRISES LE 6 JANVIER 2012 . Cliquez sur l'image pour l'agrandir ...


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IMAGE PRISE CE JOUR MARDI 10 JANVIER 2012 . LE RESULTAT EST SPECTACULAIRE , 4 JOURS APRES LA ROUTE EST ENTIEREMENT GOUDRONNEE ...

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LE GABON EMERGENT C'EST MOINS DE BLABLA ET PLUS DANS L'ACTION .....


« JE DIS CE QUE JE FAIS ET JE FAIS CE QUE JE DIS » ALI BONGO ONDIMBA . PREUVE A L'IMAGE ...



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08/01/2012

Gabon : CAN SANS SIDA , DEVENEZ AMBASSADEUR !

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DEVENEZ AMBASSADEUR  http://www.cansanssida.com/5/en-partageant-la-campagne/

 

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J'INFORME , JE MOBILISE  http://www.cansanssida.com/4/en-diffusant-la-campagne/

 

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SITE WEB OFFICIEL  CAN SANS SIDA  http://www.cansanssida.com/

 

FONDATION SYLVIA BONGO ONDIMBA http://www.fondationsylviabongoondimba.org/

 

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DIDIER OVONO - SYLVIA BONGO ONDIMBA - SAMUEL ETO'O 

SITE WEB OFFICIEL  CAN SANS SIDA  http://www.cansanssida.com/

07/01/2012

Gabon: Samuel Eto'o et Didier Ovono parrains d'une CAN 2012 SANS SIDA

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06/01/2012

Gabon: CAMPAGNE CAN 2012 SANS SIDA . DISCOURS DE LA PREMIÈRE DAME SYLVIA BONGO ONDIMBA

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Dévoilement de la campagne CAN SANS SIDA
Palais Rénovation,
Libreville, vendredi 6 janvier 2012.



Mesdames et Messieurs les membres du gouvernement,
Mesdames et Messieurs les représentants du corps diplomatique,
Distingués invités,
Chers amis,


A l'aube de cette nouvelle année, j'aimerais tout d'abord vous adresser mes meilleurs vœux (…) pour vous-mêmes, pour vos familles et pour tous ceux qui vous sont chers.

Mon souhait est que cette nouvelle année soit celle de la mobilisation, de la réalisation et de la victoire.

- Mobilisation (…) car la CAN approche à grands pas. A travers elle, c'est bien sûr le Gabon mais aussi l'Afrique tout entière qui se trouve mobilisée ;

- Réalisation (…) car nos engagements pris en 2011 doivent aboutir à des résultats concrets ;

- Victoire (…) car pour la cause qui nous réunit aujourd'hui, l'important n'est pas de participer mais bien de gagner.


Mesdames et Messieurs,

Nous sommes réunis aujourd'hui pour une franche victoire, (…) pour un Trois-Zéro contre le sida !

La portée de la CAN va bien au-delà du défi sportif. Elle nous pousse à nous surpasser dans tous les domaines.

Célébrer le football ne doit pas nous faire oublier la situation de l'épidémie du VIH sur le continent africain.

C'est de cette idée qu'est née « CAN SANS SIDA ».

Cette campagne, je souhaite qu'elle soit à l'image de la CAN et du football en Afrique :


- Un moment de joie et d'unité ;

- Un événement fédérateur ;

- Une source de solidarité et de fraternité.

Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'accueillir avec vous les 2 parrains. Ensemble, nous allons vous dévoiler les principaux contours de la campagne.

J'ai à coeur de rassembler toutes les conditions pour une victoire sans appel contre le sida. C'est ce qu'exprime le score 3-0 que nous nous sommes fixé et qui s'inspire de l'objectif Zéro de l'ONUSIDA.

Vigilance 3Transmission 0
Vie 3Décès 0
Solidarité 3Discrimination 0

Ces messages de prévention, nous allons les répéter tout au long de la CAN à travers une large communication sociale de proximité.

Nous avons prévu des messages radio et SMS, des affiches et posters, et même créé un site internet CAN SANS SIDA pour encourager l'interaction avec les populations.

Ces actions de communication s'accompagnent bien sûr d'opérations de proximité. Des caravanes seront animées par des volontaires d'associations militantes pour informer, sensibiliser et mobiliser sur le VIH/Sida.

Vous l'aurez compris, l'enjeu est bien de toucher la plus grande partie de la population.

Je tiens également à rappeler que CAN SANS SIDA accorde une attention particulière aux jeunes. Ils sont les plus exposés aux risques liés aux festivités de la CAN.

Aux jeunes, je voudrais répéter mon message du 1er décembre dernier :

Adoptez un comportement responsable !

Je serai toujours à votre écoute mais j'ai aussi besoin de votre implication et de votre participation active.

Laissez-nous vous conseiller. Soyez réceptifs, réactifs. Montrez vous responsables.

Dans quelques instants, les 2 parrains de CAN SANS SIDA vont venir me rejoindre sur scène.

Je tiens à les remercier pour leur engagement à mes côtés. Leur détermination et leur charisme sont une source d'inspiration immense pour la jeunesse du monde entier.

Je suis persuadée que leur engagement incitera les jeunes à entendre nos messages de prévention.

J'ai remarqué que les sportifs et les joueurs de football, en particulier, sont souvent plus écoutés que les politiques !

C'est le pari que j'ai pris pour CAN SANS SIDA.

Je profite d'ailleurs de cette occasion pour remercier chaleureusement la Confédération africaine de football. Merci de vous être engagés à nos côtés en inscrivant la lutte contre le sida parmi les 4 causes caritatives et humanitaires de la CAN Orange 2012.

Merci enfin aux partenaires qui soutiennent la Fondation et, plus particulièrement, nos actions de lutte contre le sida. Je pense notamment à :
- La Poste ;
- La Caisse Nationale d'Assurance Maladie et de Garantie Sociale ;
- La Caisse Nationale de Sécurité Sociale ;
- Et Olam.

J'ai toujours accordé une très grande importance aux partenariats innovants.

Je constate avec plaisir que la lutte contre le sida nous a donné l'occasion de mobiliser à la fois les acteurs des secteurs publics et privés autour de cette grande cause sociale.


Distingués invités,
Chers parrains,


Votre soutien à cette campagne prouve au reste du monde que l'Afrique est désormais capable de se mobiliser et de répondre elle-même aux plus grands défis de notre temps.

C'est mon souhait le plus cher pour cette nouvelle année. J'espère que ce sera également le vôtre.

Je vous remercie.



Sylvia Bongo Ondimba , Première Dame du Gabon .

 

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PLUS D'INFOS :

CAN SANS SIDA  http://www.cansanssida.com/

 

FONDATION SYLVIA BONGO ONDIMBA  http://www.fondationsylviabongoondimba.org/

 

 

Gabon : 3‐0 contre le VIH avec CAN SANS SIDA, à l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations 2012.

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE - La Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille saisit l’opportunité offerte par la couverture de la Coupe d’Afrique des Nations — CAN Orange 2012 pour lancer une campagne de sensibilisation et de mobilisation contre le Sida, au Gabon et en Afrique, ciblant particulièrement les jeunes. Cette campagne s’intitulera « CAN SANS SIDA ».

Du 21 janvier au 12 février 2012
, le Gabon accueille avec la Guinée équatoriale, le 3ème plus grand événement de football au monde. Mais la fête du football ne doit pas faire oublier la situation de l’épidémie du VIH sur le continent africain, ni les risques spécifiques occasionnés par ce genre de mobilisation populaire.

«
Chacun à son niveau doit rendre compte de ses actes, penser au bien‐être de nos communautés, à la santé collective. (…) Information, Prévention, Protection, Dépistage, Soins, Respect, autant de conditions nécessaires pour une franche et nette victoire : un 3‐0 contre le sida ». Sylvia Bongo Ondimba, Première Dame du Gabon, 1er décembre 2011, Journée mondiale de lutte contre le sida

La Fondation a conçu et développé cette campagne pour laquelle elle a obtenu le soutien de la Confédération Africaine de Football (CAF) qui a inscrit «
CAN SANS SIDA » parmi les quatre causes humanitaires officielles de la CAN Orange 2012.

CAN SANS SIDA
, c’est :

Une large campagne de sensibilisation contre le Sida profitant de la mobilisation populaire autour de la CAN Orange 2012

Une campagne soutenue par la Confédération Africaine de Football comme l’une des 4 causes caritatives et humanitaires de la CAN Orange 2012

Une campagne conçue et réalisée par la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille, avec la participation de 2 parrains, figures emblématiques du football… Samuel Eto’o et Didier Ovono

Une campagne qui revendique une Victoire sans appel contre le sida !

Une campagne qui sera déployée durant toute la CAN et qui marquera la première étape d’une mobilisation nationale qui se prolongera tout au long de l’année 2012

Un dispositif de mobilisation intensif et proche de ses cibles

1. Des supports audiovisuels interactifs

Des films, format court (2 films de 8 secondes) et long (1 film de 30 secondes) ; diffusés sur tous les écrans de Libreville, dans le stade, et sur toutes les télévisions gabonaises ;

Des affiches, des posters, des cartes postales, des stickers disponibles dans toute la ville ;

Un site web où toutes les créations sont disponibles au téléchargement et à la diffusion : www.cansanssida.com

2. Une communication directe avec la population

Des messages radios et des messages SMS/MMS diffusés par les opérateurs de téléphonie mobile

3. Des actions de proximité

Une présence permanente sur le pourtour du stade, à côté des trois autres causes caritatives labellisées par la Confédération africaine de football (CAF)

Des stands dans les stades de Libreville et Franceville pour la distribution de goodies : tee-shirts, casquettes, préservatifs, …

Des caravanes animées par des volontaires d’associations militantes qui vont sillonner tous les arrondissements de Libreville pour informer, sensibiliser, mobiliser, distribuer des préservatifs et offrir l’accès au dépistage

4. Deux événements exceptionnels

° un lâcher de 50 000 ballons rouges et blancs le 23 janvier, lors du premier match joué au Gabon à Libreville,

° la réalisation de rubans rouges humains sur la pelouse et dans les tribunes du stade Omar-Bongo de Libreville, le 12 février, jour de la clôture, avec la participation de Madame Sylvia Bongo Ondimba.

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A propos de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille :


En sa qualité de Première Dame du Gabon, Madame Sylvia Bongo Ondimba s’est personnellement engagée, depuis 2009, à agir au profit du plus grand nombre en portant une attention particulière aux plus démunis.

Ses actions s’inscrivent dans ce qui constitue le socle de la société : nos familles et nos communautés.

A travers sa Fondation, Sylvia Bongo Ondimba souhaite développer ses actions en faveur de la Famille et promouvoir la participation de la jeunesse et de la femme au développement du Gabon. La famille est le socle de toutes les sociétés.

Pour chacun de nous, elle constitue le premier sentiment d’appartenance sociale à une entité chargée de notre protection et de notre développement social, physique et affectif.

La Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille se donne pour mission de porter les valeurs familiales au‐delà du cercle restreint de la famille et d’offrir à chacun les moyens de s’épanouir au sein d’une même communauté de valeurs.

Elle intervient dans trois domaines d’actions prioritaires : l'éducation de la jeunesse, les droits et la promotion de la femme, l’insertion des personnes fragilisées.


Contact presse : presse@fondationsbo.org

 

 

05/01/2012

ALLOCUTION DE S.E.M. ALI BONGO ONDIMBA, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DE L'ETAT AUX PERSONNELS DES FORCES DE DÉFENSE ET DE SÉCURITÉ ET DES SERVICES RATTACHES

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Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement,
Monsieur le Ministre de la Défense Nationale,
Monsieur le Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité Publique, de l'Immigration et de la Décentralisation,
Messieurs les Commandants en Chef,
Distingués Invités,
Mesdames et Messieurs,



Je voudrais vous remercier pour vos bons vœux et, en retour, adresser à chacun d'entre vous, à vos collaborateurs, à vos familles et à toux ceux qui sont chers à vos cœurs, mes Meilleurs Vœux de Bonne Santé et de Prospérité pour l'année 2012.

Je voudrais ensuite profiter de la présente occasion pour rendre un vibrant hommage à l'ensemble des Forces de Défense et de Sécurité pour avoir su accomplir, avec professionnalisme et dignité, tout au long de l'année écoulée, les missions régaliennes de sécurisation des personnes et des biens qui leur ont été confiées sur l'ensemble du territoire national et sur nos différentes frontières.

Nos Forces de Défense et de Sécurité ont notamment été amenées à assurer la sécurité de nos concitoyens au cours de certains événements particuliers, en faisant preuve, à ces différentes occasions, de professionnalisme, de calme et de sérénité.

Les mêmes remerciements et félicitations sont dus, en particulier, aux Forces Armées Gabonaises, pour leur excellente participation aux manœuvres multilatérales ou aux missions de sécurité à l'extérieur de notre pays. J'ai une pensée particulière à l'endroit de nos valeureux soldats toujours engagés dans la MICOPAX 1 en République Centrafricaine.

En accomplissant honorablement cette mission, c'est à la Nation Gabonaise toute entière que vous faites honneur et vous devez en être fiers.


Messieurs les Commandants en Chef,
Mesdames et Messieurs,


En vous mettant sous le drapeau, vous avez acceptez de faire de la protection des biens et des personnes ainsi que du territoire national, un sacerdoce.

Or, les Gabonais ont, parfois, le sentiment d'êtres livrés à eux-mêmes. L'accroissement des statistiques de la délinquance crée, chez nos compatriotes, un véritable sentiment de peur et d'inquiétude.

A cela s'ajoutent les errements, évoqués par le Commandement et dénoncés par tous, dont se rendent responsables certains éléments des Forces de Défense et de Sécurité.

Il nous faut donc, très rapidement, rétablir un vrai climat de confiance entre les Agents des Forces de Défense et de Sécurité et les Citoyens. Ceci est l'un des défis majeurs de l'année qui commence.

De ce point de vue, il est impératif, tout d'abord, que les éléments des Forces de Défense et de Sécurité fassent preuve d'exemplarité dans leur comportement, tant dans le milieu professionnel qu'en dehors de celui-ci. En effet, il me paraît inconcevable que des éléments de vos différents Corps continuent à s'illustrer négativement au point de porter atteinte à votre image et à votre crédibilité.

C'est pourquoi les recrutements que vous avez effectués vont se poursuivre, avec la même exigence de rigueur, en privilégiant la qualité au détriment de la quantité.

Ensuite, la modernisation et la mise à disposition de moyens plus importants est une préoccupation importante. Les actions de l'Etat en vue de l'amélioration des capacités opérationnelles et infrastructurelles de vos différentes unités vont se poursuivre. Elles feront l'objet d'une attention très particulière de ma part.

Dans ce cadre, vous avez notamment évoqué la question de la vidéo surveillance. C'est un outil moderne pour assurer les missions de sécurisation des personnes et des biens, et dont nos stades de compétition sont déjà dotés.

Son extension à d'autres lieux à risques est sans doute souhaitable. Il faut cependant veiller à ce que les objectifs de sécurité ne mettent pas en péril les libertés fondamentales des citoyens, notamment la liberté d'aller et de venir.

En effet, avec la vidéo surveillance, les citoyens pourraient avoir l'impression d'être « fliqués » en permanence, ce qui risque d'avoir pour effet de creuser davantage le fossé qui existe entre ces derniers et les forces de l'ordre.

S'agissant maintenant de la gestion des personnels et des carrières, il est indispensable que celle-ci se fasse désormais aux moyens des outils modernes et grâce aux méthodes les plus élaborées. En ce sens, un projet d'informatisation de la gestion des personnels civils de l'Etat a été initié avec l'Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences. Ce projet doit être étendu aux Forces de Défense et de Sécurité.

Enfin, pour améliorer la situation sociale des éléments de vos différents Corps, les réalisations à caractère social initiées l'année dernière doivent se poursuivre cette année.


Messieurs les Commandants en Chef,
Mesdames et Messieurs,


Si la fonction essentielle des Forces de Défense et de Sécurité est d'assurer la sécurité des personnes et des biens, vos différents corps peuvent être également des cadres de formation à la citoyenneté pour tous les citoyens, par la formation physique qu'ils offrent, autant que par les valeurs qu'ils cultivent et honorent.

C'est dans ce sens que, au Gabon comme dans d'autres pays, nous avons, autrefois, pratiqué le service militaire obligatoire pour les nouveaux bacheliers.

Je suis sensible à l'évocation de cette excellente idée aujourd'hui, dans un contexte où nous avons effectivement besoin de retrouver et de faire partager les grandes valeurs qui fondent la République et la Nation et qui se résument dans ce qu'on appelle le patriotisme et l'esprit civique.

L'Armée, qui assure la paix, sait aussi être, par exemple, le creuset de l'unité nationale, par la mixité des origines et des parcours qu'elle intègre.

C'est pourquoi je souhaite que les Forces Armées Gabonaises, ayant proposé la réactivation du service militaire obligatoire pour tous les nouveaux bacheliers gabonais, nous permettent, à tous, d'approfondir la réflexion sur cette question, en vue de prendre les décisions appropriées aux enjeux et aux exigences de l'heure.

En définitive, comme vous le savez, mon ambition de faire de l'Armée une « Armée en Or », c'est-à-dire Opérationnelle et Républicaine, est demeurée intacte.

Je formule le vœux que cette ambition soit partagée par tous, afin que votre service à la Nation soit à la hauteur des attentes et des exigences de celle-ci à votre égard.


Messieurs les Commandants en Chef,
Mesdames et Messieurs,


Notre pays est honoré pour s'être vu confié, conjointement avec la République sœur de Guinée-Equatoriale, l'organisation de la CAN 2012.

Cet événement n'est pas seulement sportif. Il est aussi un défi très important pour les Forces de Défense et de Sécurité, qui assument un volet très important de son organisation et de sa réussite.

Je sais pouvoir compter sur votre professionnalisme et votre savoir-faire pour être à la hauteur, comme vous l'avez été à d'autres occasions, de la mission qui vous est ainsi confiée.

A quelques jours du démarrage de cette compétition, je voudrais donc réitérer à l'ensemble de vos unités, mes vœux les meilleurs pour l'année 2012.


BONNE ANNEE A TOUS !

QUE DIEU BENISSE LE GABON,

JE VOUS REMERCIE.



S.E ALI BONGO ONDIMBA , Chef de l'Etat , Président de la République Gabonaise .

 

BILAN DU GABON ÉMERGENT 2011 : UNE ANNÉE EN FANFARE !

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L'économie gabonaise a enregistré de bons résultats en 2011, selon un rapport du Cabinet d'intelligence économique " Oxford Business Group '' publié le 2 janvier dernier, attribuant cette évolution positive de la situation économique nationale par la hausse des prix des matières premières sur les marchés internationaux mais aussi par l'impact positif de la stratégie gouvernementale de développement sur le long terme, baptisée " Gabon Emergent ".

L'année 2011 a été très favorable à l'économie gabonaise. Selon un rapport du Cabinet d'intelligence économique ‘'Oxford Business Group'', la quasi-totalité des indicateurs économiques ont terminé dans le vert.

Cette amélioration de la situation économique du Gabon est due, selon le document, à l'augmentation des recettes pétrolières, qui représentent toujours 50% du Produit Intérieur Brut (PIB) et 75% des recettes d'exportation.

Le Gabon, dont les réserves de pétrole déclinent, a certes accusé une forte baisse de sa production, mais la hausse des prix mondiaux du pétrole a donné lieu, ces dernières années, à une augmentation globale des recettes d'exportations.

Selon les dernières estimations, publiées par Oxford Business Group, le PIB aurait progressé de 5,6% ; le pays a connu une forte reprise de sa croissance, une fois passés les premiers effets de la crise économique mondiale de 2008-2009. Après avoir subi un recul de 1,4% en 2009, l'économie gabonaise a renoué avec une croissance à 5,7% en 2010.

Selon les prévisions du Fonds Monétaire International (FMI), la croissance devrait se poursuivre en 2012, mais à un rythme plus modéré de 3,3%.

La tendance à la hausse de la balance des opérations courantes, passée de 10,5% du PIB en 2010 à 14,8% en 2011, a également contribué à consolider la situation économique du pays.

Le Gabon présente habituellement un solide excédent de sa balance courante, dû en grande partie aux exportations de ressources naturelles, mais cet excédent s'est contracté, passant de 24,1% du PIB en 2008 à seulement 6,1% en 2009 du fait de la crise économique qui a entraîné une baisse de la demande mondiale de pétrole et d'autres matières premières.

De plus, le gouvernement a réduit sa dette publique, la faisant passer de 25,1% du PIB en 2010 à 21,8%, précise la même source.

Le montant des exportations pétrolières du Gabon s'affiche en nette progression, passant de 6,7 milliards de dollars en 2010 à 8,8 milliards de dollars en 2011 et devrait, selon les projections du FMI, se maintenir autour de 8,4 milliards de dollars en 2012.

Les activités du secteur pétrolier semblent être en voie de stabilisation suite à l'accord auquel sont parvenus en novembre le gouvernement et l'Organisation Nationale des Employés du Pétrole (ONEP) qui réclame l'embauche de plus d'employés locaux dans le secteur pétrolier.

Le secteur minier a également contribué à renforcer les bons résultats économiques de 2011. Le Gabon est le deuxième producteur mondial de manganèse avec des réserves qui s'élèvent, selon les estimations, à 200 millions de tonnes.

L'entreprise minière gabonaise Comilog (Compagnie Minière de l'Ogooué) enregistrait, au début du mois de décembre, une production record de 3,4 millions de tonnes et espère atteindre son objectif annuel de 3,5 millions de tonnes d'ici la fin de l'année.

Cette production record n'a cependant pas empêché une chute de 4% des bénéfices de Comilog sur les neuf premiers mois de l'année 2011 par rapport à la même période de 2010, provoquée par une baisse des prix du manganèse sur le marché international.

Le secteur continue à susciter l'intérêt et à attirer des capitaux étrangers.

CICM Huangzhou Gabon, société chinoise d'exploitation minière et filiale de CITIC Group, a démarré ses activités à la mine de M'Bembelé au second semestre 2011. L'exploitation du site devrait aboutir à la production de 500.000 tonnes de manganèse par an, ainsi qu'à la construction d'une centrale électrique et une voie ferrée pour relier le site à Ndjolé, à 225 km au sud de Libreville.

Le secteur des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) est déjà, de par sa petite taille et le nombre important d'acteurs et de services, l'un des secteurs les plus concurrentiels d'Afrique.

Avec le boom de la construction que connaît actuellement le pays, qui investit massivement dans de nouvelles infrastructures à l'approche de la Coupe d'Afrique des nations de football 2012, le Gabon se lance dans un programme ambitieux de diversification économique et de croissance pour les années à venir.


Fanch Sterley Saya (Source: Oxford Business Group)


Source : Gabon Matin du jeudi 5 janvier 2012

Le Chef de l'Etat , Ali Bongo Ondimba : ‘'Je souhaite que nos entreprises soient encore plus performantes en 2012''

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L'appel a été lancé hier par le chef de l'Etat Ali Bongo Ondimba, recevant les vœux de nouvel an formulés à son endroit par les organisations syndicales des travailleurs et des employeurs, au cours d'une cérémonie au palais présidentiel.

Le président de la République veut une bonne économie pour l'année 2012, dans son souci d'assurer la croissance économique au Gabon.

C'est dans cette optique qu'en recevant hier au palais de la présidence de la République les vœux des organisations syndicales des travailleurs et des employeurs, il a souhaité que les entreprises qui participent à l'économie du pays, soient de encore plus performantes en 2012.

Cette dynamique qui découle de la bonne performance enregistrée par les entreprises gabonaises sur le plan international, a donné l'occasion au président de la République dans son propos liminaire, de se réjouir de ce que 10 entreprises gabonaises figurent parmi les 500 premières entreprises africaines en 2011, et de souhaiter que l'on compte plus de 10 lauréats à ce palmarès africain dans les années à venir .

Ali Bongo Ondimba a indiqué que cette progression témoigne du dynamisme économique du Gabon, de l'amélioration du cadre général des affaires et du climat de confiance qui règne désormais entre les investisseurs et les pouvoirs publics.

S'adressant particulièrement aux organisations syndicales, le président de la République a manifesté sa sincère gratitude pour leurs contributions au maintien du climat de paix au Gabon.

A cet effet, malgré les conflits de contestations légitimes qui ont marqué l'année écoulée, Ali Bongo Ondimba s'est réjoui du fait que ces difficultés n'ont pas entamé la détermination des uns et des autres à construire un dialogue social durable.

Fort de cette logique, il a félicité ces derniers pour la signature le 2 décembre 2011 au palais présidentiel, de la charte nationale du dialogue social. Le président de la République est ensuite revenu sur le bien-fondé de ladite charte sociale.

Pour ce faire, le chef de l'Etat estime que celle-ci constitue, notamment, un critère essentiel d'appréciation de l'état de la démocratie et de la bonne Gouvernance dans un pays, le signe majeur d'un engagement pour la paix sociale et la sérénité dans les négociations, le point de départ de la mise en place du conseil national du dialogue social.

A cet effet, Ali Bongo Ondimba a rassuré ses interlocuteurs sur la disposition de l'Etat dans la mise en place effective de cet instrument.

Abordant l'aspect lié à la liberté syndicale, le président de la République a reconnu que celle-ci représente un élément constitutif de l'Etat de droit et de la liberté de la démocratie.

A ce titre, il a invité à faire des efforts dans l'objectif de préserver et de renforcer cet acquis essentiel, en vue du développement, d'autant plus que l'action des syndicats a souvent été aux avant-postes de nombreuses avancées significatives sur le terrain des droits sociaux sous d'autres cieux.

En ce qui concerne l'année 2012, les organisations syndicales ont été invitées à s'impliquer dans la réalisations de chantiers prévus sur le plan économique et social notamment, la question de la participation des opérateurs économiques nationaux au développement du pays .

Dans cette optique, le président de la République pense qu'il faut davantage renforcer le rôle des entreprises gabonaises dans un nouveau paysage économique afin de faire le concept de patriotisme économique.

Lequel pourra permettre à rebâtir une véritable politique de promotion des PME et PMI gabonaises, en vue de leur offrir l'encadrement et l'accompagnement nécessaires.

Dans ce contexte le chef de l'Etat a dit que la question de l'accès de ces PME et PMI nationales aux marchés publics doit être traitée conformément au reformes importantes entreprises depuis 2009, afin d'offrir aux porteurs de projets et aux opérateurs économiques nationaux des meilleures conditions de réalisation de leur ambition d'entreprendre.

Enfin, revenant sur l'organisation de la CAN 2012, le président de la République a tenu préalablement à congratuler sincèrement les entreprises qui ont participé à la réalisation des travaux.

Aussi, a-t-il invité les organisations syndicales à maintenir un climat social apaisé pendant la durée de la compétition, afin de rendre le séjour de nombreux visiteurs agréable sur le territoire gabonais.



Source : Gabon Matin du jeudi 5 janvier 2012

Le Chef de l'Etat , Ali Bongo Ondimba , appelle les institutions à proscrire le sectarisme .

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VŒUX AU COUPLE PRESIDENTIEL. La deuxième journée de présentation des vœux du nouvel An au chef de l'Etat a été marquée par l'appel lancé par le président de la République aux responsables des institutions publiques de ne pas céder à la tentation du sectarisme et de l'instrumentalisation politique.

Dans le souci d'assurer la prédominance de l'esprit républicain en toutes circonstances au Gabon, le président de la République a appelé les responsables des institutions publiques et des confessions religieuses présents, ce mercredi 4 janvier 2012, au palais de la présidence de la République à ne pas céder à la tentation d'instrumentaliser les institutions qu'ils dirigent au profit d'une province, d'une ethnie, d'une idéologie ou d'intérêts particuliers.

C'était face aux institutions que sont :
le Conseil économique et social (CES), le Conseil national de la communication (CNC), la Commission nationale de lutte contre l'enrichissement illicite (CNLCEI), la Commission nationale électorale autonome et permanente (CENAP), la Médiature de la République. Étaient également concernés : les mairies de Libreville et d'Owendo et les confessions religieuse.

Dans le même registre, Ali Bongo Ondimba a également appelé l'ensemble des Gabonais à se débarrasser des clivages de toutes natures.

Cette invite présidentielle procède de la nécessité de maintenir le climat de paix et de cohésion sociale dont le pays a impérativement besoin pour mieux consacrer ses efforts et ses ressources au service de son développement économique, gage de prospérité et de bien-être pour ses populations.

Mais Ali Bongo Ondimba a d'abord manifesté sa gratitude aux institutions pour leur soutien à l'action de l'Etat, ainsi que leur contribution à la consolidation de la paix sociale et de la démocratie au Gabon.

S'adressant en premier lieu au Conseil économique et social dont le mandat arrive à terme, le président de la République a adressé ses félicitations au président de cette institution, Antoine Mboumbou Miyakou, pour l'important travail réalisé.

Un travail, selon le président de la République, qui a été rendu possible grâce à sa riche et dense expérience de la gestion des affaires de l'Etat.

Réagissant à l'allocution du président du CNC, Jean Ovono Essono, le chef de l'Etat a reconnu préalablement que le développement de la démocratie au Gabon a toujours fait une place éminente à la liberté d'expression et à celle de la presse en particulier.

Toutefois, il a dit que la conditionnalité de l'enracinement de la démocratie doit être subordonnée à une délimitation de l'espace d'expression des opinions par des règles basées essentiellement sur la crédibilité de l'information et sur la responsabilité des acteurs.

De ce fait, et au regard de nombreux dérapages orchestrés par une certaine presse, Ali Bongo Ondimba souhaite l'application des textes en vigueur par le CNC.

Dans cette optique, tout en restant attaché à l'exercice de la liberté d'expression, il appelle à une action vigoureuse et plus dynamique afin de faire face aux errements constatés.

Poursuivant dans la même lignée, le chef de l'Etat a dit que le CNC doit mettre en œuvre tout ce qui est en son pouvoir afin que les professionnels de la communication prennent la réelle mesure des lourdes responsabilités inhérentes à l'exercice de leurs métiers respectifs.

Le président de la République souhaite à ce sujet que le chantier de la réforme du code de la communication connaisse une accélération en même temps que celui de la réforme du CNC lui-même.

Concernant les confessions religieuses, le président de la République a insisté sur la pratique de la foi, « qui apporte des solutions d'apaisement, en transformant le cœur de l'homme et la société grâce à la diffusion de valeurs spirituelles.

Il a, de ce fait, demandé aux responsables des confessions religieuses de continuer à se tenir comme des sentinelles de la conscience collective aux côtés des pouvoirs publics, pour que le Gabon reste un havre de paix.

S'en est suivie la proposition présidentielle de création d'un Conseil interreligieux en République Gabonaise, en tant qu'espace d'expression et de concertation plurielles, indispensables à la paix, à la stabilité et à l'unité du pays.

En réponse au maire de la de commune de Libreville, Jean François Ntoutoume Emane, le chef de l'Etat s'est réjoui de l'adoption par le Parlement de la loi sur la décentralisation et de celle relative au transfert des compétences de l'Etat aux collectivités locales.

Pour Ali Bongo Ondimba, ces deux textes, qui devront être complétés par différents décrets d'application, ouvriront la voie à la décentralisation effective au Gabon.

Pour terminer, Ali Bongo Ondimba a demandé aux institutions présentes hier au palais présidentiel de tout mettre en œuvre en vue de la réussite de l'organisation de la CAN 2012.

Il a singulièrement demandé aux maires de Libreville, Franceville et Owendo d'être des relais efficaces auprès des leurs administrés sur la nécessité de tenir leurs villes propres, agréables et accueillantes, afin que celles-ci présentent une image digne à tous ceux qui séjourneront au Gabon pendant la durée de la compétition.



Source : Gabon Matin du jeudi 5 janvier 2012

04/01/2012

Gabon : ALLOCUTION DE S.E.M. ALI BONGO ONDIMBA, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DE L'ETAT , AUX CONFÉDÉRATIONS SYNDICALES .

 

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Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement,
Madame le Ministre du Travail, de l'Emploi et de la Prévoyance Sociale,
Mesdames et Messieurs les Présidents des Organisations Syndicales des Travailleurs et des Employeurs,
Distingués Invités,
Mesdames et Messieurs,



Je voudrais tout d'abord vous remercier pour les vœux sincères et chaleureux que vous avez bien voulu formuler à mon endroit, à l'endroit de la Première Dame du Gabon et à celui de toute ma famille.

A mon tour, permettez que j'adresse aux membres des organisations syndicales que vous représentez, tous mes Vœux de Bonne Santé et de Prospérité.

Ces vœux, traditionnels et habituels, sont aussi l'expression des relations de partenariat qui lient l'Etat à vos organisations, partenariat sans lequel la paix sociale et la prospérité économique ne peuvent s'enraciner durablement dans notre pays.

Je souhaite donc, en même temps que je formule ces vœux à votre endroit, vous remercier pour la bonne santé des entreprises à la prospérité desquelles vous contribuez tous.

A ce propos, je me réjouis de ce que 10 entreprises gabonaises figurent parmi les 500 premières entreprises africaines en 2011.

Comme je l'ai dit à l'occasion de mes vœux à la Nation au soir du 31 décembre 2011, une telle progression témoigne de notre dynamisme économique, de l'amélioration du cadre général des affaires dans notre pays et du climat de confiance qui règne désormais entre les investisseurs et les pouvoirs publics.

C'est aussi l'éminente contribution de votre travail acharné à la bonne santé des activités économiques dans notre pays en 2011, qui est ainsi reconnue.

Je souhaite donc que nos entreprises soient encore plus performantes en 2012, afin que notre pays compte plus que 10 lauréats à ce palmarès africain, les années à venir.


Mesdames et Messieurs les Présidents des Organisations Syndicales,

Je voudrais également vous remercier très sincèrement pour votre contribution au maintien du climat de paix dans notre pays.

En effet, l'année qui s'est achevée a été marquée par quelques conflits sociaux et des contestations légitimes dans certains secteurs sensibles.

Nous notons cependant, avec grande satisfaction, que ces difficultés n'ont pas entamée la détermination des uns et des autres à construire un dialogue social durable.

C'est pourquoi, en vous félicitant de nouveau pour la signature de la Charte Nationale du Dialogue Social le 02 décembre dernier, ici, au Palais de la Présidence de la République, je voudrais insister sur le fait que ce dialogue social est un critère essentiel d'appréciation de l'état de la démocratie et de la bonne gouvernance dans un pays.

A propos de la Charte Nationale du Dialogue Social, elle est incontestablement le signe majeur d'un engagement pour la paix sociale et la sérénité dans les négociations, quelles qu'elles soient.

Elle est aussi et surtout le point de départ de la mise en place, dans un délai que je souhaite court, du Conseil National du Dialogue Social, dont l'institution sera à l'image de ce que nous souhaitons tous en matière de syndicalisme et de participation dans la construction d'un nouvel environnement économique et social.

L'Etat est disposé à vous accompagner dans la mise en place effective de cet instrument opérationnel de mise en œuvre du dialogue social dans notre pays.

Sur un tout autre plan, je voudrais rappeler que la liberté syndicale est un élément constitutif de l'Etat de droit et de la démocratie.

Sous d'autres cieux comme dans notre pays, l'action des syndicats de travailleurs en particulier a souvent été aux avant-postes de nombreuses avancées significatives enregistrées sur le terrain des droits sociaux.

Je voudrais donc vous inviter, tous, à ne ménager aucun effort pour préserver et renforcer cet acquis essentiel, en vue du développement harmonieux de notre pays.

S'agissant enfin de l'Etat, votre partenaire, des dysfonctionnements ponctuels ont pu perturber l'accomplissement des missions traditionnelles dévolues à ses services et dont vous êtes les bénéficiaires directs.

A cet égard, le Gouvernement, conscient de l'importance des missions que les services de l'Etat assument auprès des partenaires sociaux, aura à cœur de renforcer les capacités opérationnelles de ceux-ci.


Mesdames et Messieurs les Présidents des Organisations Syndicales,

Des chantiers importants se dressent devant nous, en 2012, sur le plan économique et social. Ils sont connus de tous et exigent que chacun gardent à l'esprit qu'il représente un maillon de la longue chaîne pour la réussite économique et sociale de notre pays.

Parmi ces chantiers, il en est un que vous avez évoqué et qui me paraît mériter toute notre attention : c'est la question de la participation des opérateurs économiques nationaux au développement de notre pays.

C'est pourquoi il nous faut davantage renforcer le rôle des entreprises gabonaises dans le nouveau paysage économique de notre pays.

Nous pourrions faire notre le concept de « Patriotisme économique ». Celui-ci doit pouvoir nous inspirer pour rebâtir une véritable politique de promotion des PME et PMI gabonaises, en vue de leur offrir l'encadrement et l'accompagnement dont elles ont besoin.

C'est dans ce contexte que la question de l'accès de ces PME et PMI nationales aux marchés publics doit être traitée.

Depuis 2009, des réformes importantes ont déjà été entreprises pour offrir aux porteurs de projets et aux opérateurs économiques nationaux de meilleures conditions de réalisation de leur ambition d'entreprendre.

Ces réformes doivent être évaluées, pour être approfondies, dans l'intérêt de tous nos compatriotes qui souhaitent créer et diriger leurs propres entreprises.


Mesdames et Messieurs les Présidents des Organisations Syndicales,

L'organisation de la CAN 2012 dans notre pays nous honore.

Vos entreprises ont participé à la réalisation des travaux liés à l'organisation de cette importante manifestation sportive, et je tiens à vous adresser mes sincères félicitations à cet égard.

A quelques semaines du début de cette compétition, je sais pouvoir compter sur vous tous pour maintenir, dans notre pays, pendant la durée de celle-ci, un climat social apaisé, afin de rendre agréable le séjour de nos nombreux visiteurs sur notre territoire.

En attendant, je réitère pour vous tous mes vœux les meilleurs pour l'année 2012.


BONNE ANNEE A TOUS !

QUE DIEU BENISSE LE GABON,

JE VOUS REMERCIE.



S.E. ALI BONGO ONDIMBA , CHEF DE L'ETAT , PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE GABONAISE

 

Gabon: ALLOCUTION DE S.E.M. ALI BONGO ONDIMBA, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT , AU GOUVERNEMENT ET A L’ADMINISTRATION CENTRALE, AU PARLEMENT, A LA COUR CONSTITUTIONNELLE ET A L’ORDRE JUDICIAIRE .

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Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement,
Madame le Président du Sénat,
Monsieur le Président de l'Assemblée Nationale,
Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement,
Madame le Président de la Cour Constitutionnelle,
Monsieur le Premier Président de la Cour des Comptes,
Monsieur le Premier Président de la Cour de Cassation,
Monsieur le Président du Conseil d'Etat,
Monsieur le Gouverneur de la Province de l'ESTUAIRE,
Mesdames et Messieurs les Secrétaires Généraux des Ministères,
Mesdames et Messieurs,



Je voudrais tout d'abord vous remercier très sincèrement pour tous les vœux de Santé, de Joie et de Bonheur que vous avez bien voulu exprimer à mon endroit, à l'endroit de la Première Dame du Gabon et de toute ma famille.

A mon tour, je voudrais adresser mes Meilleurs Vœux de Bonne Santé et de Prospérité à chacun d'entre vous, à vos familles et à toux ceux qui sont chers à vos cœurs.

Je souhaite que l'année 2012 soit, pour vous, une source de satisfaction généralisée dans tous les domaines de votre vie et de votre activité.


Monsieur le Premier Ministre,
Distingués Invités,
Mesdames et Messieurs,


Pour nous, responsables de l'Etat, l'avènement d'une nouvelle année est aussi l'occasion de renouveler notre ferme Engagement à œuvrer à l'amélioration des conditions matérielles et morales de vie de nos compatriotes, c'est-à-dire à poursuivre la marche de notre pays vers le développement.

A ce propos, vous avez tous évoqué les chantiers ouverts depuis 2009, pour offrir à nos compatriotes un « Avenir en Confiance ». Vous avez également souligné les progrès réalisés dans ce sens. C'est un bilan à mi-parcours que nous pouvons partager, chacun d'entre nous ayant pris sa part dans la réflexion et la réalisation du travail accompli.

En effet, nous pouvons tous être fiers des progrès et des acquis de la politique que nous conduisons pour un Gabon « EMERGENT ».

Ces progrès sont visibles dans les domaines des infrastructures de transport et numérique, de l'énergie, de la formation professionnelle, de l'aménagement des zones économiques spéciales, dans l'instauration des régimes fiscaux d'exception, dans l'amélioration du climat des affaires et la sécurité juridique des investissements.

Les avancées que nous comptabilisons ainsi reposent sur une stabilité macro-économique illustrée par une croissance forte, des prix maîtrisés et un taux de couverture de nos échanges favorable. Ces facteurs renforcent l'attractivité économique de notre pays et offrent une profusion d'opportunités dans les chapitres du Gabon vert, du Gabon industriel et du Gabon des services à forte valeur ajoutée.

Nous pouvons également affirmer qu'au cours de l'année qui s'est écoulée, notre pays a assuré le respect scrupuleux de ses engagements devant la communauté internationale, quant à la gestion équilibrée de l'environnement.

Comme vous le savez, notre politique dans ce domaine veut concilier l'objectif de croissance économique et la préservation de la ressource au profit des générations futures et de l'humanité. Nous notons avec satisfaction que nombre d'acteurs économiques ont compris l'intérêt qu'ils ont à tirer de la conciliation de ces deux objectifs.

Cependant, de tout ce que nous avons entrepris, nous savons que beaucoup reste à faire. Les Conseils des Ministres délocalisés nous ont permis de dresser une cartographie plus précise des difficultés auxquelles nos compatriotes sont confrontés. Nous devons nous atteler à les résoudre, en développant des projets viables, dont l'impact économique et social est perceptible, et en veillant au développement équilibré et harmonieux de l'ensemble du territoire national.

Dès lors, en même temps que je vous souhaite une bonne année 2012, je voudrais vous inviter à redoubler d'ardeur au travail, pour être à la hauteur des défis qui sont les nôtres, au service de nos concitoyens.

A cet effet, je voudrais rappeler que notre Plan Stratégique 2011-2016 comporte 26 plans sectoriels et 105 programmes. Parmi ceux-ci, la Réforme de l'Etat occupe une place privilégiée.

Nous voulons désormais que l'Etat se concentre sur ses fonctions régaliennes, à savoir, notamment : établir des institutions fortes, instaurer un Etat de droit, définir la stratégie économique, assurer la sécurité des personnes et des biens et mettre à disposition les services sociaux de base. Dans cette vision moderne de la gouvernance publique, les fonctions d'exécution et de régulation seront progressivement confiées à d'autres structures.

Dans la même perspective, il nous faut travailler davantage à restaurer l'Autorité de l'Etat dans notre pays. Nous ne sommes pas condamnés à l'alternative entre l'Etat omnipotent d'autrefois et un Etat faible. Entre les deux, il existe la solution appropriée : c'est la construction d'un Etat de droit, dont la Justice est le fondement, et qui garantit à chacun, où qu'il se trouve et quel que soit son rang, des droits, mais aussi des devoirs.

En effet, de tout temps et partout dans le monde, c'est l'application du principe de l'égalité de tous les Citoyens devant la loi qui donne force à l'action de l'Etat et renforce sa légitimité politique et sociale.

Il revient à la Justice de veiller au respect de ce principe en toutes circonstances, en étant juste à l'endroit de chacun, sous peine de perdre sa crédibilité.

C'est pourquoi il nous faut une Justice impartiale, performante et crédible, débarrassée de ses propres errements tant décriés par tous.

Il nous faut une Justice indépendante, qu'elle soit constitutionnelle, administrative, judiciaire ou financière, qui ne soit pas sous l'influence des pouvoirs politique ou économique, mais qui dise le droit, au nom du Peuple et dans l'intérêt général.

Nous devons également rebâtir une Administration performante et efficace, au service de la prospérité partagée.

Les actions engagées depuis octobre 2009 nous ont conduits à réformer notre Administration selon les principes de la bonne gouvernance, pour répondre aussi bien aux exigences d'efficacité de l'Etat qu'aux besoins actuels des usagers. La réorganisation des services ou la création d'Agences aux domaines d'action spécifiques participe de cette volonté.

Toutefois, au-delà de l'organisation, une administration, ce sont aussi des hommes et des femmes motivés à gérer des structures dont ils ont la charge et qui ont conscience qu'ils doivent fournir un service public de qualité.

C'est dire que l'efficacité de l'Administration dépend très largement de la qualité de ses agents. Je souhaite donc que les actions entreprises dans le domaine du renforcement des capacités ou en vue de motiver davantage les Agents de l'Etat soient poursuivies et renforcées, de sorte que l'Administration offre à ceux qui la servent encore plus de perspectives de carrière.


Monsieur le Premier Ministre,
Distingués Invités,
Mesdames et Messieurs,


La Démocratie pluraliste est un acquis que nous devons conserver et renforcer.

Cette démocratie doit continuer de s'améliorer et de progresser, pour le bien-être de tous, notamment en garantissant encore davantage la liberté d'expression.

L'année 2011 s'est achevée avec l'organisation des élections législatives, le 17 décembre. De l'avis de tous les observateurs, celles-ci se sont déroulées dans le respect de la légalité et de la transparence. Je voudrais donc remercier l'ensemble des institutions et des personnes qui se sont investies dans cette tâche.

Je voudrais aussi dire que nous avons constaté, comme à l'occasion des élections de même type depuis 1990, un taux d'abstention relativement important. Nous devons rechercher les causes profondes de ce phénomène récurrent et, ensemble, réfléchir aux solutions que nous devons y apporter.

Aujourd'hui, cependant, il nous faut surtout avoir à l'esprit que les élections législatives sont désormais derrière nous et que nous abordons l'année 2012 avec une Assemblée Nationale renouvelée.

Tout en souhaitant bon travail à la nouvelle législature, je note que cette Assemblée Nationale renouvelée est largement dominée par le Parti Démocratique Gabonais. C'est une situation inhabituelle, qui emporte, pour les responsables de ce parti et pour le Gouvernement qui en sera issu, une très lourde responsabilité.

Pour ma part, je demande à la nouvelle Assemblée Nationale qu'elle demeure à l'écoute du Peuple, son mandant, qui lui a exprimé ses préoccupations et ses ambitions au cours de la campagne électorale.

Certes, la nouvelle majorité devra permettre au Gouvernement de mettre en œuvre son programme. En même temps, je souhaite que l'Assemblée Nationale soit encore plus dynamique et continue de jouer pleinement son rôle de contrôle de l'action de l'exécutif. C'est le jeu normal des institutions, que notre Constitution prévoit et organise, dans l'intérêt du Peuple et de la Démocratie.

Quant au Gouvernement, il doit être conscient des attentes que la population place en lui pour la satisfaction de ses préoccupations quotidiennes. Il doit donc être plus combatif, plus dynamique et plus entreprenant dans l'exécution de sa lourde mission. Il doit également développer la cohésion, la solidarité et l'unité d'action, sous l'autorité du Premier Ministre, qui en est le Chef.

En 2012, le Gouvernement doit, par tous les moyens, s'adapter aux exigences de la politique de l'Emergence en mettant en place des mécanismes innovants d'exécution, d'évaluation et de contrôle.

C'est à ce prix que nous pourrons engager un tournant décisif dans la mise en œuvre de notre Plan Stratégique visant à faire du Gabon un pays émergent à l'horizon 2025.


Ensemble, nous devons nous consacrer à construire le Gabon Nouveau, avec patience, mais aussi avec détermination et sérénité. C'est une obligation de résultat, qui se situe à la hauteur de la confiance que le peuple Gabonais place en nous.

Nous sommes donc, tous, interpellés, et chacun doit, en ses rangs, grades et qualités, prendre la mesure de toutes ses responsabilités.


Monsieur le Premier Ministre,
Distingués Invités,
Mesdames et Messieurs,


L'organisation de la CAN 2012 dans notre pays nous honore.

La préparation de cette grande fête du football continental a été un excellent moyen d'évaluer non seulement nos capacités opérationnelles, mais aussi nos performances techniques. Elle a permis à chacun des corps de métiers, civils et militaires, à l'Etat et à ses partenaires du secteur privé, de mettre à contribution leurs compétences et de se doter d'un savoir-faire nouveau, qui constituera le socle de la relance de notre économie dès cette année.

Tout en adressant mes félicitations à chacun et au Gouvernement en particulier, je voudrais rappeler, à tous, que nous devons être à la hauteur de cet événement et offrir notre hospitalité à tous ceux qui séjourneront au Gabon pendant la durée de cette compétition.

Je voudrais également rappeler qu'après la CAN, notre Etat retrouvera une cadence de fonctionnement normale, qui le mettra en face des enjeux et des défis de développement quotidien, pour lesquels nous devons continuer d'assurer nos compatriotes de notre engagement et de notre détermination dans la recherche et la mise en œuvre de solutions appropriées et durables.

De grands chantiers nous attendent. Bien sûr, tous les chantiers déjà ouverts et qui sont d'un intérêt vital pour nos populations doivent être poursuivis. Je pense à l'accès pour tous aux soins de santé, à l'éducation, au logement décent, à l'eau et à l'électricité, au chômage des jeunes, etc.

Nous sommes également préoccupés par d'autres sujets très importants comme la décentralisation, que nous devons définitivement mettre en œuvre, pour une meilleure gestion de notre territoire. Le Parlement ayant voté la loi y relative et celle sur le transfert des compétences de l'Etat aux collectivités locales, il reste au Gouvernement à élaborer les décrets d'application nécessaires à leur parfaite application.

De même, conformément aux nos engagements, la biométrie doit être effective à l'occasion des élections locales de 2013, dès lors que la loi relative à la protection des données à caractère personnelle a été, elle aussi, adoptée.

Monsieur le Premier Ministre,
Distingués Invités,
Mesdames et Messieurs,


Nous voilà donc entrés de plein pied dans l'année 2012.

J'attends de chacun d'entre vous, dans l'exercice de ses fonctions, un engagement encore plus fort et une appropriation encore plus affirmée de la philosophie et des objectifs du projet de société en vue de la transformation en profondeur de notre pays, auquel les Gabonaises et les Gabonais ont massivement adhéré en 2009.

A chacune et à chacun de vous, j'adresse de nouveau tous mes Meilleurs Vœux d'Amour, de Santé et de Bonheur, pour que notre action au service de nos compatriotes se poursuive avec la force et la vigueur que nous procure notre formidable envie de réussite.


BONNE ANNEE 2012 A TOUS !

QUE DIEU BENISSE LE GABON,

JE VOUS REMERCIE.



S.E ALI BONGO ONDIMBA , Chef de l'Etat , Président de la République Gabonaise.

Gabon: ALLOCUTION DE S.E.M. ALI BONGO ONDIMBA, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DE L'ETAT , AUX MEMBRES DU CORPS DIPLOMATIQUE ACCRÉDITÉS AU GABON .

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Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et de la Francophonie,
Monsieur le Doyen du Corps Diplomatique,
Mesdames et Messieurs les Chefs de missions diplomatiques et consulaires,
Mesdames et Messieurs les Représentants des Organisations Internationales,
Mesdames et Messieurs,


C'est avec un réel plaisir que je vous souhaite la bienvenue à la Présidence de la République, à l'occasion de la traditionnelle cérémonie des vœux au Corps diplomatique et consulaire accrédité au Gabon.

Je voudrais tout d'abord vous remercier pour les propos très aimables et pour les vœux que vous avez bien voulu exprimer au nom de vos collègues à mon endroit, à l'endroit de la Première Dame du Gabon, Madame
Sylvia BONGO ONDIMBA, de toute ma famille, des autorités de la République et du Peuple gabonais.

En retour, il me plait de former mes vœux les plus sincères de santé, de bonheur, de paix et de réussite pour vous-même, pour vos familles respectives, pour vos Chefs d'Etat et les Peuples que vous représentez.


Mesdames et Messieurs les Chefs de missions diplomatiques et Chefs de Postes consulaires,

Dès mon accession à la magistrature suprême, j'ai tenu à rendre audible et crédible la voix du Gabon sur la scène continentale et internationale. C'est dans ce sens que j'ai entrepris de défendre non seulement les intérêts du Gabon mais aussi ceux de l'Afrique sur les grandes questions majeures de notre temps.

Le Gabon a ainsi eu l'insigne honneur de faire entendre la voix de l'Afrique dans le concert des Nations, en sa qualité de Membre non Permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies, dans un contexte marqué par de profondes mutations sur notre Continent.

Aussi, voudrais-je vous dire mon entière satisfaction d'avoir eu l'occasion de présenter dans toutes les Conférences, Sommets et Forums auxquels j'ai pris part, la vision du Gabon sur de nombreuses thématiques, notamment sur :

La place des jeunes dans le développement du Continent ;
Les changements climatiques et la préservation de la biodiversité ;
La prévention du trafic des armes légères et de petit calibre en Afrique centrale ;
La prévention des conflits, et le VIH SIDA.


L'opportunité qui m'a été donnée de présider de multiples séances du Conseil de Sécurité de l'ONU au cours de ces deux dernières années a particulièrement été mise à profit pour exprimer nos vues sur les grands enjeux internationaux de l'heure et favoriser un dialogue sur les questions d'intérêt commun.

Ainsi, j'ai présidé personnellement le débat de haut niveau sur la question du VIH/SIDA, en relevant l'impact de cette pandémie comme une menace à la paix et à la sécurité internationales, notamment lors des conflits armés.

Nos prises de position sur la Somalie, le Soudan et le Soudan du Sud ainsi que lors des crises ivoirienne, libyenne, yéménite et syrienne, émises en concertation avec d'autres Etats membres du Conseil de Sécurité, ont privilégié le respect de la volonté des peuples, la réconciliation nationale et l'apaisement au lieu de l'embrasement.

Par ailleurs, le vœu que nous exprimons de voir la Palestine et Israël, Etats amis du Gabon, coexister dans des frontières sûres et reconnues, va dans le même sens.

En somme, la Présidence gabonaise du Conseil de Sécurité, en juin 2011, a été particulièrement intense, avec l'adoption de onze (11) Résolutions, deux (2) déclarations, et l'accomplissement de toutes les autres charges afférentes à notre mandat, y compris au niveau de l'Assemblée Générale des Nations Unies.

C'est le lieu pour moi de remercier vos pays, pour le soutien constant et la franche collaboration que vous avez apportés au Gabon au cours de ce mandat. Lors des initiatives que le Gabon a prises, les cinq (5) Membres Permanents du Conseil de Sécurité ont joué un rôle déterminant et je leur en sais vivement gré.


Mesdames et Messieurs les Chefs de missions diplomatiques et Chefs de Postes consulaires,

La fin de notre mandat actuel au Conseil de Sécurité ne signifie nullement une quelconque rupture de notre intérêt, ni de notre implication dans la recherche des solutions aux grands défis de l'heure en matière de paix et de sécurité internationales.

Bien au contraire, par ma voix, le Gabon entend poursuivre avec tous ses partenaires, son action et sa contribution au sein du Conseil Economique et Social de l'ONU (ECOSOC) pour le mandat de trois ans qui nous a été confié.

Nous continuerons par ailleurs à apporter notre concours, à l'ensemble de nos partenaires, sur les questions du développement durable, de la protection de l'environnement et de la lutte contre les changements climatiques dans le cadre des Sommets et des Forums internationaux.

Le Gabon nourrit de réels espoirs sur le Sommet Rio+20 de juin 2012 pour faire admettre la vision désormais largement partagée, qu'une économie verte est réalisable en Afrique, en dépit des effets de la crise économique et financière ainsi que les reculs constatés de l'aide au développement et de la solidarité internationale.

Certes, je dois le reconnaître, les efforts du Gabon se sont concentrés sur les questions économiques, les questions de paix et de sécurité internationale ainsi que sur les problèmes environnementaux.

Cependant, notre pays n'a pas oublié de manifester à diverses occasions, le témoignage de sa pleine solidarité à l'endroit des peuples et des Etats éprouvés par des catastrophes au cours de ces années.

C'est notamment le sens du message que j'ai envoyé au Japon et à la Corne de l'Afrique, qui ont connu des situations dramatiques aux conséquences incalculables.

C'est aussi le sens de la réponse que j'ai réservée aux appels à contributions volontaires lancés par l'UNESCO et l'Organisation de la Coopération Islamique en 2011.

Une diplomatie audible et crédible est également selon moi, une diplomatie de la responsabilité qui veille à accorder sa parole à ses actes.

C'est pourquoi le Gabon a présenté tout dernièrement à Durban, à la 17ème Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, son Plan Climat.

C'est aussi dans ce sens que j'ai exposé, en septembre dernier, devant l'Assemblée Générale des Nations Unies, les avancées enregistrées par le Gabon dans la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le Développement.

Ayant à l'esprit les engagements que la Communauté internationale a souscrits à Monterey, à Doha, à Gleeneagles, à Paris et à Accra, le Gabon plaide pour un nouveau partenariat en faveur du développement, soutenu par des financements innovants, afin d'assurer une croissance économique durable.


Mesdames et Messieurs les Chefs de missions diplomatiques et Chefs de Postes consulaires,

En vous recevant ce 03 janvier 2012 à la Présidence de la République, je ne souhaiterais pas revenir sur l'appel que je vous ai lancé, peu après ma prestation de serment en octobre 2009, vous invitant à accorder votre confiance à notre pays et à nous accompagner dans l'ambition qui est mienne de faire du Gabon un pays émergent.

Je disais à cette occasion que la politique de l'émergence vise à faire un bond en avant au travers de transformations structurelles et institutionnelles, en ayant pour objectifs :

un taux de croissance à deux chiffres avec un revenu moyen qui permet à la population gabonaise de couvrir aisément ses besoins essentiels ;
une industrialisation rapide et diversifiée ;
un fort degré d'ouverture aux échanges extérieurs ;
l'exploitation rationnelle de nos ressources et la préservation de l'environnement.


A cet égard, vous n'avez pas manqué de noter que l'économie gabonaise a progressé vers plusieurs objectifs définis dans la stratégie nationale de développement, notamment dans les secteurs clés, tels que le bâtiment et les travaux publics et les secteurs non pétroliers.

De même, les nombreuses réformes entreprises au plan politique, économique et social prennent forme.

Enfin, des partenariats dynamiques ont été signés. D'autres sont attendus de la part de tous les amis du Gabon. Je me réjouis dès lors, de la confiance renouvelée de nos partenaires traditionnels qui se tiennent aux côtés du Gabon pour soutenir notre programme d'action.

Je me félicite aussi de l'arrivée de nouveaux partenaires issus de tous les continents qui nous ont fait l'honneur de croire en notre pays en faisant désormais du Gabon une destination prisée des investissements directs étrangers.

A cet égard, je confirme que notre pays reste ouvert à tous ceux qui nourrissent les meilleures intentions et les meilleurs projets d'investissement et de développement.

Aussi, je vous invite à maintenir la vitalité de notre coopération en portant le message du Gabon dans les milieux d'affaires de vos pays respectifs, afin de les informer sur la profusion d'opportunités économiques qu'offre le Gabon dans les chapitres du Gabon Vert, du Gabon Industriel et du Gabon des Services à forte valeur ajoutée.

De même, je vous convie à renouveler notre engagement, maintes fois rappelé devant la communauté internationale, de garantir une gestion équilibrée de l'environnement, conciliant l'objectif de croissance économique et la préservation de la ressource au profit des générations futures et de l'humanité.


Mesdames et Messieurs les Chefs de missions diplomatiques et Chefs de Postes consulaires,

Un projet cher aux gabonais va se réaliser dans quelques jours. Il s'agit du déroulement de la Coupe d'Afrique des Nations de football organisée conjointement au Gabon et en Guinée Equatoriale.

Qu'elle que soit l'issue de cette compétition sportive majeure, je dois dire que la co-organisation de la CAN est la parfaite illustration de la coopération et de la solidarité qui doit exister entre deux Etats voisins.

Je sais que vous partagez pleinement notre enthousiasme. C'est pourquoi, j'ai jugé opportun d'inviter les gabonais d'adoption et de cœur que vous êtes à assister à tous les matchs de l'équipe nationale du Gabon.

Un autre projet, d'une toute autre dimension, est la candidature de notre compatriote Mr. Jean PING à sa réélection à la tête de la Commission de l'Union Africaine.

J'ai déjà eu l'occasion d'écrire à tous mes pairs africains ou d'exprimer de vive voix à certains d'entre eux au cours de nos rencontres, notre souhait de voir Mr. PING bénéficier d'un nouveau mandat.

Il va sans dire que l'actuel Président de la Commission de l'UA a l'entière confiance et le total soutien du Gabon. Son bilan, dans une période de fortes turbulences, plaide en sa faveur. Je ne doute pas que tous les pays frères africains sauront lui renouveler leur confiance et lui accorder leurs suffrages.

Je voudrais, pour terminer mon propos, vous rappeler mon attachement à promouvoir la coopération avec tous vos pays.

Les appuis multiformes que vos Etats et les Organisations internationales accordent au Gabon sont d'un intérêt croissant pour les populations gabonaises.

En retour, et je voudrais le souligner à nouveau, le Gabon s'est résolument engagé à maintenir et pérenniser la stabilité politique qui plaide pour sa confiance auprès de ses partenaires ;
la consolidation de l'Etat de droit et la bonne gouvernance ;
l'égal accès au service public sans lesquels le développement économique et les investissements étrangers ne sauraient exister.

Aussi, dans l'accomplissement de votre mission, vous devez pouvoir compter sur la collaboration du Gouvernement, des plus hautes autorités et du Peuple gabonais.

Croyez-moi, le Gabon a changé. Accompagnez-nous dans notre volonté de construire un monde meilleur pour nos compatriotes.

BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2012 !

Je vous remercie de votre attention.


S.E ALI BONGO ONDIMBA , Chef de l'Etat , Président de la République Gabonaise.

 

 

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01/01/2012

Gabon: DISCOURS DE FIN D'ANNEE DE S.E. ALI BONGO ONDIMBA , CHEF DE l'ETAT , PRÉSIDENT DE LA REPUBLIQUE GABONAISE.

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Gabonaises, Gabonais, Mes Chers Compatriotes,

Le début de cette année 2012 m'offre, comme il est de coutume, l'occasion d'adresser à chacune et à chacun des Gabonais mes vœux les plus chaleureux de bonheur, de santé, de prospérité et d'allégresse.

J'implore le Tout Puissant que cette année nouvelle marque un virage décisif dans la marche de notre pays vers le Gabon dont nous rêvons tous, dans la paix et la concorde.

Ces instants de réjouissance ne doivent pas nous faire oublier tous ceux qui sont seuls, malades ou qui souffrent et pour lesquels j'ai une pensée toute particulière et affectueuse.

Au nom de ce devoir de solidarité auquel je suis astreint depuis que vous m'avez porté à la tête de l'Etat, j'ai aussi une pensée à l'endroit de nos valeureux soldats qui se trouvent à Bangui, en Centrafrique, ou sur tout autre théâtre chaud de notre continent.

Je n'oublie pas nos jeunes compatriotes qui poursuivent leurs études hors de notre pays. Je sais combien ils ont tant besoin d'être en ce moment à nos côtés, aux côtés de leurs proches.

Cependant, nous savons qu'ils sont là-bas pour préparer leur avenir, l'avenir de notre beau pays. C'est pourquoi je voudrais les rassurer qu'ils sont présents dans nos cœurs.

Tous ces compatriotes sont ma source d'inspiration et de détermination pour relever les multiples défis qui jonchent notre marche vers le développement.

Mes Chers Compatriotes,

L'année 2011 a été marquée par la tenue des élections législatives dont le bon déroulement est une preuve de plus de la vitalité et de la maturation de notre démocratie, sous l'œil vigilant des observateurs internationaux dont les rapports sont encourageants et constructifs.

Je déplore qu'une partie de l'opposition ait choisi le boycott. Un tel choix politique ne fait pas vivre et évoluer la démocratie. Bien au contraire, il laisse hors de l'espace parlementaire ceux qui ont pris le parti de ne pas emprunter et privilégier le chemin légal de la conquête du pouvoir dans une démocratie apaisée. L'option de l'isolement volontaire ne concourt pas au triomphe des idées défendues, encore moins à l'enrichissement du débat démocratique.

En tant que Chef de l'Etat, je ne cesserai d'imaginer et de développer les espaces d'expression et de concertations plurielles indispensables dans une démocratie vivante, comme la nôtre, et dans un Etat de droit.

A chacune et à chacun d'entre vous qui avez choisi d'exprimer votre citoyenneté, j'adresse mes plus vives félicitations pour votre sens de responsabilité qui permet, jour après jour, de consolider notre jeune démocratie dans l'unité et la cohésion sociale, gage d'une paix indispensable au développement.

Vous avez su être forts pour contourner et dominer les démons et les travers de l'ethnicisme et du communautarisme, origine et cause de tous les affres et de toutes les discordes qui ont semé tant de désolation autour de nous et ailleurs.

Croyez-moi, c'est dans des moments comme ceux-ci qu'on mesure la chance que nous avons de vivre en paix et libres dans un pays comme le nôtre.

C'est vous dire que j'ai pris la pleine mesure de votre adhésion à notre projet de société. En effet, dans la transparence et la sérénité que j'avais sollicitées, vous m'avez donné la majorité souhaitée pour accélérer les réformes et mettre en œuvre les actions nécessaires au Gabon Emergent.

Nous devons désormais, en toute responsabilité, nous consacrer à mettre en œuvre notre programme de développement qui prend forme sous vos yeux, chaque jour davantage sur l'ensemble du territoire. C'est la preuve que vos efforts et que les réformes engagées commencent à porter leurs fruits.

C'est un encouragement pour tous les Gabonais d'aller encore plus de l'avant pour gagner, tous ensemble, la bataille de l'Emergence.

Conforté par cette majorité, je confirme mon ambition, je réaffirme ma foi de faire du Gabon un pays émergent à l'horizon 2025. Cette obligation de résultat m'incombe au premier chef et nous interpelle, chacun et tous, à tous les niveaux.

Pour ma part, elle se traduit déjà par plusieurs réalisations ainsi que par un Plan Stratégique pour les années 2011 – 2016.

Ce plan vise à :

optimiser le secteur pétrolier et minier ;
valoriser les ressources agricoles, aquacoles et d'élevage ;
valoriser les ressources halieutiques ;
gérer de façon durable les ressources forestières ;
renforcer le capital humain.

Mes Chers Concitoyens,


C'est vrai, dans la volonté de satisfaire vos besoins, l'urgence a quelquefois prévalu dans la prise de certaines initiatives et décisions.

Nous devons désormais nous attacher à respecter le calendrier établi dans le Plan Stratégique 2011-2016. Nous devons tous nous mobiliser autour de ce projet et fonder notre action sur les principes de bonne gouvernance, seuls à même de faire partager les fruits de la croissance à tous les Gabonais.

Par le passé, l'État a dû s'investir dans plusieurs domaines, au regard des nombreux défis à relever : bâtir des institutions, créer une administration performante, assurer le développement économique et social, consolider l'unité nationale, entre autres.

Aujourd'hui, l'État doit se consacrer en priorité à ses fonctions régaliennes que sont un équilibre des pouvoirs, une justice indépendante digne d'un État de droit, la sécurité des biens et des personnes, la mise à disposition des services sociaux de base.

Dans cette logique, l'État définit et fixe les grandes orientations en concertation avec les acteurs économiques et sociaux, met en place des structures de régulation indépendantes ; l'exécution étant assurée par des services ou des agences.

La décentralisation sera également poursuivie dans un souci de proximité, sans cesse améliorée, afin de mieux répondre aux besoins et attentes légitimes de nos populations.

Tels sont les fondements de la nouvelle gouvernance publique que nous sommes en train d'établir, et la plus adéquate pour réussir notre pari d'un Gabon Emergent.

C'est dire que la Réforme de l'État, un des axes majeurs de mon projet de société, sera l'un des chantiers au cœur de toutes les réformes que nous entreprenons.

La réalisation de cette ambition passe par le renforcement des capacités et l'amélioration des conditions de travail des agents de l'État ainsi que de leurs perspectives de carrière. C'est pourquoi, leur formation de base comme leur perfectionnement continu doivent être une préoccupation constante des pouvoirs publics.

C'est parce que nous donnerons aux agents de l'Etat les moyens d'être performants que nous pourrons exiger d'eux en retour la performance nécessaire à une administration de qualité au service de tous les Gabonais.

Au fondement même de cette ambition, se trouve la qualité de la formation de la jeunesse gabonaise.

C'est pourquoi, je note avec satisfaction l'adoption, par les deux Chambres du Parlement, de la loi d'Orientation de l'Education pour accélérer les importantes innovations du système éducatif, de recherche et de formation indispensables pour faire du Gabon une destination privilégiée de prestations de services intellectuels de haut niveau et fortement valorisées.

Dans ce sens et dans le cadre du Pacte de Confiance auquel j'ai invité l'élite intellectuelle gabonaise, les avantages inhérents au contrat de performance pour le rayonnement international de nos universités et de nos centres de recherche entreront en vigueur dès la fin du mois de janvier 2012.

Ces avantages ont trait aussi bien au statut spécial des personnels hautement qualifiés qu'aux indemnités d'éloignement et d'expatriation.

Egalement, dès janvier 2012, la mutualisation des plateaux techniques et pédagogiques de l'Ecole Normale Supérieure, de l'ENSET, de l'Ecole Normale des Instituteurs et de l'Institut Pédagogique National permettra le lancement de l'Université des Sciences de l'Education afin que chaque enseignant ou formateur qui sortirait de ce processus, participe à l'amélioration de la qualité de l'enseignement, du niveau et des résultats de nos apprenants.

Je me réjouis de la mise en œuvre de la phase 1 du « Plan d'urgence Education » qui a pour objectif de moderniser et de renforcer les capacités de nos universités, lycées et écoles primaires.

La phase 2 devra prendre en compte l'intérieur du pays et amorcer la construction de nouveaux lycées et nouvelles universités ainsi que les circonscriptions scolaires et les bases pédagogiques.

Les internats et les résidences estudiantins devront être réhabilités ou construits afin d'optimiser les chances de réussite de nos enfants.

Comme vous avez pu le constater, des efforts importants pour moderniser et améliorer notre système de soutien à la formation ont été entrepris. L'augmentation substantielle des montants des allocations d'études, la mise en place des bourses d'excellence participent à favoriser la réussite des jeunes Gabonais. Les réformes devront se poursuivre, car la formation est la clé de tout.

Le souci d'efficacité, tributaire, entre autres, de la célérité dans l'action éducative et de formation, m'avait amené à instruire la mise en place, à titre pilote, d'une Agence Comptable de l'Education Nationale.

Cette initiative est un prélude à la généralisation, en 2014, de ce mode opératoire d'amélioration de l'exécution des décisions, de mise en œuvre des projets, d'absorption rationnelle des crédits alloués et plus globalement d'amélioration du climat des affaires dans notre pays.

Chaque Gabonais doit désormais pouvoir réussir par son travail et sa volonté.

Chaque Gabonais doit pouvoir aussi trouver du travail.

C'est pourquoi nous devons renforcer le principe de l'adéquation « formation-emploi ».

Celui-ci doit s'inscrire dans le cadre des partenariats « public –privé », initiés en matière de formation professionnelle et de professionnalisation de 70% à 80% de l'offre de formation au supérieur. J'invite tous les opérateurs économiques à explorer avec le Gouvernement les modalités de leur participation.

Notre intérêt commun est, en effet, de disposer, assez rapidement, des ressources humaines suffisamment qualifiées pour la mise en œuvre efficace des piliers de l'Emergence du Gabon.

Je ne saurais passer sous silence le travail en profondeur mené par le Ministère du Budget et de la Fonction publique tant au niveau de l'amélioration de la confection budgétaire que du suivi de son exécution avec des procédures plus transparentes et diligentes.

Ce Ministère doit poursuivre cette œuvre, identifier et lever tous les obstacles qui se dressent face à cette mission et être parmi les Ministères pilotes d'une administration moderne, efficace et soucieuse de la qualité du service public.

Mes Chers Compatriotes,

La bataille de l'Emergence, nous la gagnerons aussi en modernisant nos infrastructures et nos outils de production, mais aussi par l'innovation technologique.

Des infrastructures nouvelles à Libreville et à l'intérieur du pays permettront, dans un proche avenir, de fluidifier la circulation des biens et des personnes.

De même, Libreville et Franceville, villes qui abriteront la Coupe d'Afrique des Nations, sont déjà transformées en villes numériques. Ce sera bientôt le cas dans les autres capitales provinciales.

Je voudrais saluer le rôle de certaines agences, entreprises et institutions qui, chacune dans son domaine, est une référence en termes de conduite, réalisation et suivi de projets au bénéfice de tout le pays et par conséquent de satisfaction de nos besoins et aspirations multiformes.

Nos entreprises aussi deviennent de plus en plus performantes.

Dix d'entre elles figurent parmi les 500 premières entreprises africaines. Une telle progression témoigne de notre dynamisme économique et de l'amélioration du cadre général des affaires et du climat de confiance au sein des investisseurs et opérateurs économiques.

A cet effet, nos efforts de lutte contre la corruption commencent à porter leurs fruits. Notre pays est passé de la 110ème place en 2009, à la 100ème place en 2010.

Le chemin est encore long, mais il faut croire en notre pays, en ses femmes, en ses jeunes, en ses hommes.

Si aujourd'hui les vols en direction du Gabon, les hôtels affichent complet ; si aujourd'hui les investisseurs et les projets se bousculent aux portes de notre pays, c'est sans nul doute la traduction de la confiance qu'inspire le Gabon Nouveau qui se construit patiemment, avec détermination et sérénité.

Force donc est de constater que notre pays a véritablement relancé sa marche vers le développement.

C'est pourquoi, il nous faut cultiver davantage de confiance en nous-mêmes et entre nous et réaffirmer constamment notre sens du patriotisme.

Aimer son pays, travailler pour son pays et agir pour ses compatriotes, c'est s'assurer des lendemains meilleurs. C'est assurer l'avenir de nos enfants.

Cet avenir, nous ne pouvons l'envisager en confiance, sans un sentiment de protection.

Au delà de la protection sociale que nous travaillons à consolider chaque jour, je pense aux forces de défenses et de police qui assurent la sécurité des biens et des personnes, mais aussi de notre territoire.

La conscience de leur devoir, les astreintes liées aux conditions d'exercice de ce qui correspond à un sacerdoce, interpellent l'Etat sur la nécessité de poursuivre et d'étendre les mesures d'amélioration de leurs conditions de vie tant à l'intérieur qu'à l'extérieur des casernes.

Autant je suis exigeant dans le respect des valeurs qu'elles incarnent et dans la conduite irréprochable de leurs missions, autant je veillerai à l'effectivité diligente de ces mesures.

Mes Chers Compatriotes,

Notre pays demeure attentif à tout ce qui se passe sur la scène internationale tant au niveau géopolitique, économique, financier, sécuritaire et social en commençant par notre espace sous-régional et en nous projetant sur toute l'Afrique et le reste du monde.

Nous nous réjouissons d'accueillir, après le siège de la CEEAC, celui du Bureau Régional des Nations Unies pour l'Afrique Centrale, qui est à Libreville depuis janvier 2011 pour une noble et principale mission : celle de prévenir les éventuels conflits qui pourraient survenir dans la sous-région africaine.

C'est le lieu de remercier, au moment où notre mandat s'achève, tous les pays amis qui nous ont fait confiance en nous élisant, le 15 octobre 2009 et à la quasi unanimité, au Conseil de Sécurité de l'Organisation des Nations Unies pour une durée de deux ans à compter du 1er janvier 2010, en tant que membre non permanent.

Cet engagement et cette participation active ont permis à la communauté internationale de déceler un Nouveau Gabon, une nouvelle image, un nouveau leadership avec des positions claires, fortes et courageuses. Les nombreux acquis contribuent incontestablement au rayonnement de notre pays dans une logique de continuité.

Nous pensons humblement avoir honoré notre engagement à œuvrer aux questions sur la paix, la sécurité, le développement et la coopération économique et contribué à la réalisation des objectifs de stabilité et de développement.

En 2012, l'Afrique élira le Président de la Commission de l'Union Africaine. Comme vous le savez, le Gabon présentera, pour un second mandat, la candidature de notre compatriote Jean PING.

J'appelle tous nos compatriotes à s'unir derrière lui et à lui apporter le soutien pour sa réélection au service du continent.

Gabonaises, Gabonais, Chers Compatriotes,

Dans trois semaines, notre Pays, et la République sœur de Guinée Equatoriale, recevront la Coupe d'Afrique des Nations de Football 2012.

Ce qui pour d'aucuns relevait d'une mission impossible a pris forme progressivement et résolument pour s'imposer, au prix de tant d'efforts, comme une réalité à plusieurs faces, visible et concrète.

L'Etat a joué pleinement son rôle d'impulsion, de coordination, de contrôle, de réalisation et notre pays sera au rendez-vous de la manière la plus belle.

Chacune et chacun d'entre vous doit à son tour apporter sa contribution pour parfaire le succès attendu sur tous les plans.

C'est un Gabon fraternel qui devra accueillir les supporters et visiteurs de tous rangs. C'est un Gabon conquérant mais « fair play » qui devra affronter l'élite du football africain.

C'est un Gabon uni et fier qui devra être derrière nos panthères, comme nous l'avons été derrière notre sélection des moins de 23 ans championne d'Afrique, qui a ainsi brillamment montré la voie.

Notre équipe nationale doit pouvoir compter sur notre soutien enthousiaste pour la pousser le plus loin possible dans cette compétition.

Cela ne devrait cependant pas nous empêcher de priser le beau jeu en allant remplir les stades et apprécier le talent des athlètes des autres équipes pour leur apporter notre chaleur fraternelle.

Qu'il s'agisse du COCAN, des hôteliers et restaurateurs, des personnels de santé, de la police et des services d'immigration, des guides, des transporteurs, des bénévoles, bref chacun à son niveau, devra apporter sa contribution et sa touche pour conforter l'image du Gabon, terre d'accueil.

L'accueil c'est aussi la maintenance et l'amélioration de notre environnement pour offrir un cadre de vie agréable dans ce pays de verdure et de charme.

Je veux que les quartiers rivalisent d'ardeur et d'imagination pour rafraîchir et peindre les murs, barrières, devantures et façades, planter arbustes, haies et fleurs, veiller à la propreté de nos villes comme le sont nos villages.

Notre réputation de Nation hospitalière au cœur de l'Afrique et de terre de brassage culturel en dépend.

Mes Chers Compatriotes,

Lorsque notre capacité collective et notre conscience nationale sont au rendez-vous, la Divinité nous aide à relever les défis qui semblent les plus insurmontables dans tous les chantiers que nous entreprenons.

Puissent cet état d'esprit, cette Grâce nous accompagner tout au long de 2012 et des décennies qui suivent, sur les chemins du mieux-être de notre Cher Gabon.

A chacune et à chacun de vous, Gabonaises et Gabonais, je vous adresse mes vœux sincères d'excellente année 2012, dans la paix des cœurs et des esprits, la communion et la fraternité, la santé et la prospérité partagée.

Bonne année 2012 !

Que Dieu bénisse le Gabon !

Je vous remercie.

31/12/2011

Gabon: RAPPEL A L'OPINION NATIONALE POUR UNE BONNE ANNÉE 2012 !

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Tout d´abord il serait bon, en cette fin d´année 2011, de rappeler aux Gabonais et aux amis du Gabon d'où le pays vient. Mais aussi, il semble important de dissiper l'amalgame entre des hiboux qui refusent de reconnaître les aspirations du peuple et pactisent avec des Gabonais à la mémoire courte et rêvent en secret de renouer avec l'immobilisme du passé, et ceux qui n'ont pas une mémoire courte et n'aspirent qu'à une chose : sauvegarder les acquis du peuple pour une paix et un Gabon émergent durable.

Que certains hommes de l'opposition alimentaire de Rio et leurs vassaux du parti politique moutouki " ça suffit comme ça " enragent face à la manifestation démocratique du 17 décembre 2011 et cherchent à mettre des bâtons dans les roues du pouvoir actuel n'est pas surprenant.

Ce sont des gens qui, hier, craignaient de voir les Gabonais jouir de leurs droits et libertés et qui, aujourd'hui, profitent de l'espace démocratique créé par ce pouvoir pour faire croire au monde qu'ils peuvent donner des leçons quant à la « gestion démocratique de la cité ».

Toutefois, une vérité leur échappe : la mémoire d'un peuple courageux qui s'est sacrifié pour la venue et l'instauration irréversible de cet espace démocratique.

Une vérité, dit-on, qui ressort d'une conscience collective que la route est longue et minée, et qu'il est, par conséquent, du devoir moral de tout un chacun de s´assurer que cette évolution construite sur tant de destinées continue d'être partagée, une évolution dans laquelle chacun se reconnaisse et puise cette fierté d'un Gabon à garder et transmettre à ses enfants.

Parlons bien du Gabon et parlons vrai, de ce qu'il subit, de ce qu'il attend, de ce qu'il espère. Le Gabon a été durement touché par une crise provoquée par l'irresponsabilité de certains et aggravée par la faiblesse du système socio-économique.

Cependant, c´est un pays qui regorge de force, de tant d'atouts qu'il mérite un autre destin. Le Gabon a entamé depuis le 16 octobre 2009 , avec l'élection du Président Ali Bongo Ondimba , une phase nouvelle dans ce destin et espère qu'elle n'aura rien à voir avec celle qui s'est achevée.

Meurtri et saigné à blanc financièrement et moralement , le Gabon trouva dans cet abîme le fondement de son unité avec une intensité qu'il n'avait jamais éprouvée auparavant. Les générations qui commencèrent cette épopée l'avaient regardée d'abord comme une fatalité, puis comme une nécessité.

Toute une jeunesse qui souffrait d'une forme de désespérance et d'un manque d'idéal, avait même fini par la regarder comme une rédemption.

La fraternité prit dans ce malheur un sens qu'elle n'avait jamais eu : les Gabonais étaient en train de forger un socle social dépassant les familles de pensée, les origines, les classes sociales et tous s'unirent dans la douleur et partagèrent le sentiment profond d'une destinée commune. Occulter cette donne serait les condamner à sortir de leur réalité.

Non, le peuple Gabonais n'a pas du tout la mémoire courte ! On ne construit pas la Paix en renonçant à se défendre. On construit la Paix sur le courage, la fidélité et le sens de l'honneur. On construit la Paix sur la certitude que l'honneur et la dignité d'un peuple ne se marchandent pas. Quelques soient les tractations entre différents intérêts, le peuple Gabonais n'oubliera pas son combat et défendra sa révolution démocratique.

Depuis que le Gabon a existé des hommes ont accepté de se sacrifier à sa cause parce que cette cause les a unis jusqu'à l'ultime sacrifice. Ils se sont donné corps et âme pour que leurs enfants n'aient pas à souffrir à cause de la folie de certains hommes.

Pendant ces années passées sous la torpeur et l'immobilisme, qui voulait entendre la plainte des pauvres hères brisés par l'injustice de décisions qui les frappaient motivées par l'égoïsme des dirigeants d'alors ?

Des employés qui exprimaient, parfois dans la honte, leur souffrance au travail, la douleur des " makaya " qui travaillaient sans compter les heures pour des récoltes de misère, celle des entrepreneurs qui se décourageaient faute de pouvoir accéder au crédit, celle des jeunes qui n'étaient pas reconnus dans leurs droits, celle des artistes qui se trouvaient écrasés. Bref, la plainte de tous ceux pour lesquels le combat fût mené.

Il fallait saisir le désarroi de tous ceux qui aimaient leur pays et s'affligeaient de le voir dégradé, affaibli et parfois humilié sous les sarcasmes des fossoyeurs.

Les Gabonais, dans leur courage, leur grandeur et leur lucidité, ont surmonté des épreuves bien plus redoutables, car ils sont conscients que leur pays recèle d'initiatives, d'engagements et d'investissements encore trop retenus.

Le sursaut est désormais possible, mais pourvu que l'on chasse les divisions, les stigmatisations, les dénigrements, et que l'on propose un rassemblement autour de la réussite des générations à venir.

C'est dans cette perspective qu´il y a lieu de faire une lecture de ce que le Président Ali Bongo Ondimba actuellement au pouvoir a fait dans ce sens.

Le Président Ali Bongo Ondimba , n'en déplaise à ses détracteurs, a su transformer le pays. Il n'a pas encore tout réussi mais il a tout entrepris. Il veut moderniser le pays contre vents et marées, engager le progrès, élargir les libertés avec courage et abnégation.

Connaissant la force de l'unité et les désastres de la désunion, il a su démontrer l'intérêt et l'avantage du travail collectif. Le dévouement pour une cause commune, la recherche d'une synthèse forte des idées et l'exigence du développement épanouissant pour tous.

Il sait ce qu'il doit à la population qui lui a donné la légitimité, la force et la confiance. Les Gabonais viennent de très loin. Ils sont les héritiers d'un combat, celui de l'égalité des chances et devant la loi, les héritiers d'une même épopée et les porteurs d'un même destin. En conséquence, ils sont tous les bénéficiaires d'une œuvre commune.


Toutefois, certains restent aveugles. D'où vient cette arrogance, cette suffisance, cette insolence de ceux qui refusent de reconnaître ces avancées et de s'y inscrire ? Eux qui seraient nés pour commander, pour présider, eux seuls seraient légitimes. Et pourquoi donc cette préséance ? Au nom de quelle prédestination ?

À écouter les détracteurs du pouvoir actuel, le Gabon était à cette époque le paradis sur terre, le lait et le miel coulaient pour tous. D'après eux, jamais les Gabonais n'avaient été aussi heureux. Quel cynisme !!!

Tous les observateurs et analystes de la question Gabonaise s´accordent pour dire que la politique de ces régimes avait épuisé le pays et avait tari les ressources humaines et matérielles.

Mais le mal est plus grave encore. Car dans l'héritage qui nous a été légué, il y a le discrédit qui touche à la parole politique, la suspicion sur l'exemplarité de l'Etat, le doute sur l'indépendance de la justice, les manquements aux règles, la protection des amis, la confusion des intérêts, la connivence avec l'argent. Bref, tout ce qui nourrit la résignation civique ou la haine fratricide.

Ceci dit, il faut donc beaucoup de volonté pour réformer la justice, pour désigner les responsables, affronter les coupables et mettre un terme aux dérives du passé.

A s'en tenir aux pas déjà franchis, l'on constate que le Président Ali Bongo Ondimba est dans la bonne direction en incarnant le refus de la résignation, de la fatalité et du découragement.

Le Président Ali Bongo Ondimba affiche son combat pour le bien-être des générations à venir en transmettant le flambeau du progrès à la jeunesse impatiente ; flambeau qui donne à la Nation Gabonaise sa fierté d'avancer, de dépasser ses intérêts et ses catégories d'âge et de classes afin de s´élever et de s'épanouir dans un destin commun
.

Même si dans une même école, il y a des bons et mauvais élèves, cette espérance ne fait aucun doute. Elle n'est pas inaccessible dès lors que les forces pour le progrès sont mobilisées, dès lors qu´est engagée l'alliance entre les citoyens et tous les acteurs socio- économiques, entreprises, collectivités locales et Etat pour contribuer au bien commun.

Néanmoins, dans toute logique démocratique impliquant la compétition, il existe des règles. La liberté des uns ne signifie pas la naïveté des autres. La compétition ne vaut que si elle est équilibrée.

Le Gabon ne peut être une société équitable que si elle respecte la valeur égale de tous les Gabonais. Partant, l'opposition alimentaire de Rio , tout comme le parti politique moutouki " ça suffit comme ça ", ne peuvent pas, dans un régime démocratique, être au-dessus des règles. Et cela nulle part au monde, ce n'est donc pas au Gabon qu'ils doivent l'être.

Nous ne terminerons pas ces quelques lignes sans interpeller également l'opinion nationale sur le comportement déshonorable et honteux de certains membres de la pseudo société civile.

En invitant chacun à réfléchir à ces éléments, nous exprimons le vœu que le Gabon redevienne un espoir pour tous les citoyens, que les Gabonais soient réconciliés autour de la plus belle des causes : la réussite de la génération nouvelle.

Que les enfants prodigues du Gabon rejoignent sans aucune crainte le bercail et contribuent à sa reconstruction. Que les fils et filles du pays déjà engagés dans sa reconstruction aillent de l'avant, et que les chiens aboient mais que la caravane de la justice, de la démocratie et de l'émergence passe.

VIVE LE GABON !

VIVE LE PRESIDENT ALI BONGO ONDIMBA !

VIVE LA PREMIERE DAME SYLVIA BONGO ONDIMBA !

 

Bonne fin d'année 2011.



MICHEL OGANDAGA

27/12/2011

France: LE PARTI SOCIALISTE FRANÇAIS NAGE DANS LES ÉGOUTS

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Quelques jours après la tenue du scrutin législatif au Gabon, le Parti Socialiste Français qui n'a dépêché aucun de ses membres sur le terrain s'est engagé à critiquer son organisation. C'EST UNE HONTE !

La question qui reste est de savoir pour qui roule le PS en diabolisant l'Etat Gabonais. Sans nulle doute, il est devenu la caisse de résonance des groupes de l'opposition alimentaire de Rio et leur suppôt du parti politique moutouki " ça suffit comme ça " ou il s'est laissé satelliser par eux . En tout état de cause, il s'est comporté comme un parti d'opposition au Gabon sans adresse fixe mais en quête d'agrement.

Il n'est pas normal que des gens aussi bien placés que Cambadélis chantent des notions aussi importantes telles " l'Etat de droit " comme de simples slogans et en même temps s'ingèrent dans la gestion politique et sociale du Gabon, affichant leur lot de mépris envers certains honnêtes citoyens du pays.

Quoi qu'il en soit, le Gabon ne peut céder à la distraction de certains politiciens qui n'existent que dans les médias. Les institutions du pays doivent fonctionner normalement. Mais au moment où la normalisation dans un pays qui sort d'une décennie d'immobilisme reste au départ problématique, il est évident que les champions du sommeil cherchent toujours à pêcher en eau trouble avant de se constituer par la suite en victimes (de leurs actes).

J'avais très récemment proposé à mes compatriotes un article qui montre les maladresses de certain chefs de la pseudo société civile qui, en connivence avec des politiciens antidémocratiques, ont décidés de faire tomber le Gabon dans une balkanisation .

Ils tentent d'embourber tout le monde dans cette folie sans épargner certaines organisations et organismes internationaux qui tombent l'une après l'autre dans les pièges de la politique destructive de certains ménopausées politiques Gabonais.

Les opposants alimentaires de Rio sont convaincus que les Gabonais se sont déjà imprégnés des principes démocratiques et que la guerre est définitivement exclue de la culture Gabonaise. Ils ont aussi à cœur que la population Gabonaise n'est pas prête à accepter que les frustrations d'un seul individu ou d'une clique de matérialistes deviennent une catastrophe nationale.

Mais un autre front reste exploitable : la communauté internationale et les médias étrangers.

C'est ainsi qu'ils viennent de réussir une autre victime de taille, le parti socialiste après d'innombrables autres coups avec les verts et bien d'autres.

Si le parti socialiste avait pris le soin de lire les nombreux avertissements que les Gabonais épris de paix ne cessent de prodiguer par rapport aux dérives incendiaires, antidémocratiques et mensongères du gang cancéreux opposition-société civile Gabonaise, elle aurait pu éviter ce scandale épouvantable.

Le Gabon n'est pas un Etat raté ou un « Failed State » où les chats jouent sans inquiétude sur la table. Non seulement c'est une nation capable de s'organiser et de se défendre mais aussi de contribuer à résoudre des défis internationaux , à l'image des brillantes prises de position de notre Président Ali Bongo Ondimba en faveurs du conflit ivoirien , lybien et le soutien de la Palestine .

Ce n'est donc pas le faux Moïse, andré mba obame hooligan accompli,et son vassal Marc Ona qui viendront demain ou après demain inquiéter les Gabonais.

Ça fait plus de deux ans , depuis la fin des élections de 2009 que la politique de mensonges et de montages a été injustement imposée par ce gang au peuple Gabonais.

Le gang a réussi à instauré une sorte d'hégémonie médiatique qui lui permet de contaminer facilement tout ceux qui lui prêtent oreille, surtout ceux qui sont moins informés sur la situation sociopolitique du Gabon.

Les opposants ont toujours voulu la naissance des rébellions. Ils les créent chaque jour à partir des studios, des permanences et des bureaux de la société civile-opposition. La rébellion n'existe que dans leurs têtes.

Les guides et les informateurs du Parti Socialiste ne sont pas intéressés par la démocratie, encore moins par le développement. Ils sont intéressés par la mort, par la guerre, par le malheur. Ils attisent la violence et encouragent le désordre comme ils l'ont fait récemment en appelant au boycott.

Quand les institutions de l'Etat ont pris les choses en mains, la pseudo société civile et leurs acolytes les politiciens ont fui, tout en continuant à exploiter chaque fait isolé pour amener le KO.

S'ils étaient des patriotes, ils auraient aidée le Parti Socialiste à découvrir l'autre image du Gabon , un pays qui en deux ans seulement après une décennie de torpeur parvient à battre le record en matière de reconstruction et de participation à la résolution des défis internationaux.

Le parti socialiste avait visiblement une mission spécifique , donner raison aux appétits du gang , qui sont la violence et la mort, comme des moyens de conquête du pouvoir que les Gabonais n'ont pas voulu leur donnée selon leur légitime appréciation. Sinon il se serait donné le temps de découvrir la vraie situation du pays.

Les Gabonais ont d'autres chats à fouetter. Des chantiers de grande envergure sont en cours à travers tout le pays.

Janvier 2012, le mois de la can 2012 verra l'utilisation d'au moins 2 stades modernes. Ils s'ajouteront à un millier d'infrastructures construites en quelques années seulement et sans la moindre contribution de nos opposants qui ne rêvent qu'à mettre à terre ses réalisations.

Les journalistes et les autres étrangers intéressés par le Gabon ont intérêt à rester vigilant par rapports à certains informateurs ou sources d'informations, journalistes, chefs de la société civile et des politiciens de l'opposition.

La paix, la stabilité et l'émergence du Gabon sont une perte pour eux.

Elles réduisent les chances de survie politique de certains aventuriers politiciens et sont une menace à l'afflux de fonds pour certaines organisations médiatiques et de la société civile. Et tous ceux qui se confient à eux doivent avaler cette culture de mensonge.


MICHEL OGANDAGA  
https://www.facebook.com/MichelOGANDAGA