31/12/2011

Gabon: RAPPEL A L'OPINION NATIONALE POUR UNE BONNE ANNÉE 2012 !

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Tout d´abord il serait bon, en cette fin d´année 2011, de rappeler aux Gabonais et aux amis du Gabon d'où le pays vient. Mais aussi, il semble important de dissiper l'amalgame entre des hiboux qui refusent de reconnaître les aspirations du peuple et pactisent avec des Gabonais à la mémoire courte et rêvent en secret de renouer avec l'immobilisme du passé, et ceux qui n'ont pas une mémoire courte et n'aspirent qu'à une chose : sauvegarder les acquis du peuple pour une paix et un Gabon émergent durable.

Que certains hommes de l'opposition alimentaire de Rio et leurs vassaux du parti politique moutouki " ça suffit comme ça " enragent face à la manifestation démocratique du 17 décembre 2011 et cherchent à mettre des bâtons dans les roues du pouvoir actuel n'est pas surprenant.

Ce sont des gens qui, hier, craignaient de voir les Gabonais jouir de leurs droits et libertés et qui, aujourd'hui, profitent de l'espace démocratique créé par ce pouvoir pour faire croire au monde qu'ils peuvent donner des leçons quant à la « gestion démocratique de la cité ».

Toutefois, une vérité leur échappe : la mémoire d'un peuple courageux qui s'est sacrifié pour la venue et l'instauration irréversible de cet espace démocratique.

Une vérité, dit-on, qui ressort d'une conscience collective que la route est longue et minée, et qu'il est, par conséquent, du devoir moral de tout un chacun de s´assurer que cette évolution construite sur tant de destinées continue d'être partagée, une évolution dans laquelle chacun se reconnaisse et puise cette fierté d'un Gabon à garder et transmettre à ses enfants.

Parlons bien du Gabon et parlons vrai, de ce qu'il subit, de ce qu'il attend, de ce qu'il espère. Le Gabon a été durement touché par une crise provoquée par l'irresponsabilité de certains et aggravée par la faiblesse du système socio-économique.

Cependant, c´est un pays qui regorge de force, de tant d'atouts qu'il mérite un autre destin. Le Gabon a entamé depuis le 16 octobre 2009 , avec l'élection du Président Ali Bongo Ondimba , une phase nouvelle dans ce destin et espère qu'elle n'aura rien à voir avec celle qui s'est achevée.

Meurtri et saigné à blanc financièrement et moralement , le Gabon trouva dans cet abîme le fondement de son unité avec une intensité qu'il n'avait jamais éprouvée auparavant. Les générations qui commencèrent cette épopée l'avaient regardée d'abord comme une fatalité, puis comme une nécessité.

Toute une jeunesse qui souffrait d'une forme de désespérance et d'un manque d'idéal, avait même fini par la regarder comme une rédemption.

La fraternité prit dans ce malheur un sens qu'elle n'avait jamais eu : les Gabonais étaient en train de forger un socle social dépassant les familles de pensée, les origines, les classes sociales et tous s'unirent dans la douleur et partagèrent le sentiment profond d'une destinée commune. Occulter cette donne serait les condamner à sortir de leur réalité.

Non, le peuple Gabonais n'a pas du tout la mémoire courte ! On ne construit pas la Paix en renonçant à se défendre. On construit la Paix sur le courage, la fidélité et le sens de l'honneur. On construit la Paix sur la certitude que l'honneur et la dignité d'un peuple ne se marchandent pas. Quelques soient les tractations entre différents intérêts, le peuple Gabonais n'oubliera pas son combat et défendra sa révolution démocratique.

Depuis que le Gabon a existé des hommes ont accepté de se sacrifier à sa cause parce que cette cause les a unis jusqu'à l'ultime sacrifice. Ils se sont donné corps et âme pour que leurs enfants n'aient pas à souffrir à cause de la folie de certains hommes.

Pendant ces années passées sous la torpeur et l'immobilisme, qui voulait entendre la plainte des pauvres hères brisés par l'injustice de décisions qui les frappaient motivées par l'égoïsme des dirigeants d'alors ?

Des employés qui exprimaient, parfois dans la honte, leur souffrance au travail, la douleur des " makaya " qui travaillaient sans compter les heures pour des récoltes de misère, celle des entrepreneurs qui se décourageaient faute de pouvoir accéder au crédit, celle des jeunes qui n'étaient pas reconnus dans leurs droits, celle des artistes qui se trouvaient écrasés. Bref, la plainte de tous ceux pour lesquels le combat fût mené.

Il fallait saisir le désarroi de tous ceux qui aimaient leur pays et s'affligeaient de le voir dégradé, affaibli et parfois humilié sous les sarcasmes des fossoyeurs.

Les Gabonais, dans leur courage, leur grandeur et leur lucidité, ont surmonté des épreuves bien plus redoutables, car ils sont conscients que leur pays recèle d'initiatives, d'engagements et d'investissements encore trop retenus.

Le sursaut est désormais possible, mais pourvu que l'on chasse les divisions, les stigmatisations, les dénigrements, et que l'on propose un rassemblement autour de la réussite des générations à venir.

C'est dans cette perspective qu´il y a lieu de faire une lecture de ce que le Président Ali Bongo Ondimba actuellement au pouvoir a fait dans ce sens.

Le Président Ali Bongo Ondimba , n'en déplaise à ses détracteurs, a su transformer le pays. Il n'a pas encore tout réussi mais il a tout entrepris. Il veut moderniser le pays contre vents et marées, engager le progrès, élargir les libertés avec courage et abnégation.

Connaissant la force de l'unité et les désastres de la désunion, il a su démontrer l'intérêt et l'avantage du travail collectif. Le dévouement pour une cause commune, la recherche d'une synthèse forte des idées et l'exigence du développement épanouissant pour tous.

Il sait ce qu'il doit à la population qui lui a donné la légitimité, la force et la confiance. Les Gabonais viennent de très loin. Ils sont les héritiers d'un combat, celui de l'égalité des chances et devant la loi, les héritiers d'une même épopée et les porteurs d'un même destin. En conséquence, ils sont tous les bénéficiaires d'une œuvre commune.


Toutefois, certains restent aveugles. D'où vient cette arrogance, cette suffisance, cette insolence de ceux qui refusent de reconnaître ces avancées et de s'y inscrire ? Eux qui seraient nés pour commander, pour présider, eux seuls seraient légitimes. Et pourquoi donc cette préséance ? Au nom de quelle prédestination ?

À écouter les détracteurs du pouvoir actuel, le Gabon était à cette époque le paradis sur terre, le lait et le miel coulaient pour tous. D'après eux, jamais les Gabonais n'avaient été aussi heureux. Quel cynisme !!!

Tous les observateurs et analystes de la question Gabonaise s´accordent pour dire que la politique de ces régimes avait épuisé le pays et avait tari les ressources humaines et matérielles.

Mais le mal est plus grave encore. Car dans l'héritage qui nous a été légué, il y a le discrédit qui touche à la parole politique, la suspicion sur l'exemplarité de l'Etat, le doute sur l'indépendance de la justice, les manquements aux règles, la protection des amis, la confusion des intérêts, la connivence avec l'argent. Bref, tout ce qui nourrit la résignation civique ou la haine fratricide.

Ceci dit, il faut donc beaucoup de volonté pour réformer la justice, pour désigner les responsables, affronter les coupables et mettre un terme aux dérives du passé.

A s'en tenir aux pas déjà franchis, l'on constate que le Président Ali Bongo Ondimba est dans la bonne direction en incarnant le refus de la résignation, de la fatalité et du découragement.

Le Président Ali Bongo Ondimba affiche son combat pour le bien-être des générations à venir en transmettant le flambeau du progrès à la jeunesse impatiente ; flambeau qui donne à la Nation Gabonaise sa fierté d'avancer, de dépasser ses intérêts et ses catégories d'âge et de classes afin de s´élever et de s'épanouir dans un destin commun
.

Même si dans une même école, il y a des bons et mauvais élèves, cette espérance ne fait aucun doute. Elle n'est pas inaccessible dès lors que les forces pour le progrès sont mobilisées, dès lors qu´est engagée l'alliance entre les citoyens et tous les acteurs socio- économiques, entreprises, collectivités locales et Etat pour contribuer au bien commun.

Néanmoins, dans toute logique démocratique impliquant la compétition, il existe des règles. La liberté des uns ne signifie pas la naïveté des autres. La compétition ne vaut que si elle est équilibrée.

Le Gabon ne peut être une société équitable que si elle respecte la valeur égale de tous les Gabonais. Partant, l'opposition alimentaire de Rio , tout comme le parti politique moutouki " ça suffit comme ça ", ne peuvent pas, dans un régime démocratique, être au-dessus des règles. Et cela nulle part au monde, ce n'est donc pas au Gabon qu'ils doivent l'être.

Nous ne terminerons pas ces quelques lignes sans interpeller également l'opinion nationale sur le comportement déshonorable et honteux de certains membres de la pseudo société civile.

En invitant chacun à réfléchir à ces éléments, nous exprimons le vœu que le Gabon redevienne un espoir pour tous les citoyens, que les Gabonais soient réconciliés autour de la plus belle des causes : la réussite de la génération nouvelle.

Que les enfants prodigues du Gabon rejoignent sans aucune crainte le bercail et contribuent à sa reconstruction. Que les fils et filles du pays déjà engagés dans sa reconstruction aillent de l'avant, et que les chiens aboient mais que la caravane de la justice, de la démocratie et de l'émergence passe.

VIVE LE GABON !

VIVE LE PRESIDENT ALI BONGO ONDIMBA !

VIVE LA PREMIERE DAME SYLVIA BONGO ONDIMBA !

 

Bonne fin d'année 2011.



MICHEL OGANDAGA

27/12/2011

France: LE PARTI SOCIALISTE FRANÇAIS NAGE DANS LES ÉGOUTS

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Quelques jours après la tenue du scrutin législatif au Gabon, le Parti Socialiste Français qui n'a dépêché aucun de ses membres sur le terrain s'est engagé à critiquer son organisation. C'EST UNE HONTE !

La question qui reste est de savoir pour qui roule le PS en diabolisant l'Etat Gabonais. Sans nulle doute, il est devenu la caisse de résonance des groupes de l'opposition alimentaire de Rio et leur suppôt du parti politique moutouki " ça suffit comme ça " ou il s'est laissé satelliser par eux . En tout état de cause, il s'est comporté comme un parti d'opposition au Gabon sans adresse fixe mais en quête d'agrement.

Il n'est pas normal que des gens aussi bien placés que Cambadélis chantent des notions aussi importantes telles " l'Etat de droit " comme de simples slogans et en même temps s'ingèrent dans la gestion politique et sociale du Gabon, affichant leur lot de mépris envers certains honnêtes citoyens du pays.

Quoi qu'il en soit, le Gabon ne peut céder à la distraction de certains politiciens qui n'existent que dans les médias. Les institutions du pays doivent fonctionner normalement. Mais au moment où la normalisation dans un pays qui sort d'une décennie d'immobilisme reste au départ problématique, il est évident que les champions du sommeil cherchent toujours à pêcher en eau trouble avant de se constituer par la suite en victimes (de leurs actes).

J'avais très récemment proposé à mes compatriotes un article qui montre les maladresses de certain chefs de la pseudo société civile qui, en connivence avec des politiciens antidémocratiques, ont décidés de faire tomber le Gabon dans une balkanisation .

Ils tentent d'embourber tout le monde dans cette folie sans épargner certaines organisations et organismes internationaux qui tombent l'une après l'autre dans les pièges de la politique destructive de certains ménopausées politiques Gabonais.

Les opposants alimentaires de Rio sont convaincus que les Gabonais se sont déjà imprégnés des principes démocratiques et que la guerre est définitivement exclue de la culture Gabonaise. Ils ont aussi à cœur que la population Gabonaise n'est pas prête à accepter que les frustrations d'un seul individu ou d'une clique de matérialistes deviennent une catastrophe nationale.

Mais un autre front reste exploitable : la communauté internationale et les médias étrangers.

C'est ainsi qu'ils viennent de réussir une autre victime de taille, le parti socialiste après d'innombrables autres coups avec les verts et bien d'autres.

Si le parti socialiste avait pris le soin de lire les nombreux avertissements que les Gabonais épris de paix ne cessent de prodiguer par rapport aux dérives incendiaires, antidémocratiques et mensongères du gang cancéreux opposition-société civile Gabonaise, elle aurait pu éviter ce scandale épouvantable.

Le Gabon n'est pas un Etat raté ou un « Failed State » où les chats jouent sans inquiétude sur la table. Non seulement c'est une nation capable de s'organiser et de se défendre mais aussi de contribuer à résoudre des défis internationaux , à l'image des brillantes prises de position de notre Président Ali Bongo Ondimba en faveurs du conflit ivoirien , lybien et le soutien de la Palestine .

Ce n'est donc pas le faux Moïse, andré mba obame hooligan accompli,et son vassal Marc Ona qui viendront demain ou après demain inquiéter les Gabonais.

Ça fait plus de deux ans , depuis la fin des élections de 2009 que la politique de mensonges et de montages a été injustement imposée par ce gang au peuple Gabonais.

Le gang a réussi à instauré une sorte d'hégémonie médiatique qui lui permet de contaminer facilement tout ceux qui lui prêtent oreille, surtout ceux qui sont moins informés sur la situation sociopolitique du Gabon.

Les opposants ont toujours voulu la naissance des rébellions. Ils les créent chaque jour à partir des studios, des permanences et des bureaux de la société civile-opposition. La rébellion n'existe que dans leurs têtes.

Les guides et les informateurs du Parti Socialiste ne sont pas intéressés par la démocratie, encore moins par le développement. Ils sont intéressés par la mort, par la guerre, par le malheur. Ils attisent la violence et encouragent le désordre comme ils l'ont fait récemment en appelant au boycott.

Quand les institutions de l'Etat ont pris les choses en mains, la pseudo société civile et leurs acolytes les politiciens ont fui, tout en continuant à exploiter chaque fait isolé pour amener le KO.

S'ils étaient des patriotes, ils auraient aidée le Parti Socialiste à découvrir l'autre image du Gabon , un pays qui en deux ans seulement après une décennie de torpeur parvient à battre le record en matière de reconstruction et de participation à la résolution des défis internationaux.

Le parti socialiste avait visiblement une mission spécifique , donner raison aux appétits du gang , qui sont la violence et la mort, comme des moyens de conquête du pouvoir que les Gabonais n'ont pas voulu leur donnée selon leur légitime appréciation. Sinon il se serait donné le temps de découvrir la vraie situation du pays.

Les Gabonais ont d'autres chats à fouetter. Des chantiers de grande envergure sont en cours à travers tout le pays.

Janvier 2012, le mois de la can 2012 verra l'utilisation d'au moins 2 stades modernes. Ils s'ajouteront à un millier d'infrastructures construites en quelques années seulement et sans la moindre contribution de nos opposants qui ne rêvent qu'à mettre à terre ses réalisations.

Les journalistes et les autres étrangers intéressés par le Gabon ont intérêt à rester vigilant par rapports à certains informateurs ou sources d'informations, journalistes, chefs de la société civile et des politiciens de l'opposition.

La paix, la stabilité et l'émergence du Gabon sont une perte pour eux.

Elles réduisent les chances de survie politique de certains aventuriers politiciens et sont une menace à l'afflux de fonds pour certaines organisations médiatiques et de la société civile. Et tous ceux qui se confient à eux doivent avaler cette culture de mensonge.


MICHEL OGANDAGA  
https://www.facebook.com/MichelOGANDAGA

25/12/2011

Gabon: GESTE DE SOLIDARITÉ DE LA PREMIÈRE DAME SYLVIA BONGO ONDIMBA AUX PERSONNES FRAGILISÉES

 

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Libreville, le 25 décembre 2011.

En ces fêtes de fin d'année, la Première Dame a tenu à manifester sa solidarité vis - à vis des personnes âgées et des enfants abandonnés

Alors que le Président de la République Ali Bongo Ondimba et son épouse viennent d'organiser des Arbres de Noël dans l'ensemble du Gabon, la Première Dame a également tenu à porter une attention toute particulière aux personnes âgées et aux enfants abandonnés.

La Première Dame a ainsi décidé d'offrir des paniers garnis et des repas de Noel aux personnes âgées vivants dans des structures d'accueil, loin de leurs familles, telles que la Fraternité Saint Jean, les Sœurs bleues et le service Gériatrie du Centre Hospitalier Régional de Melen.

La Première Dame a également offert des jouets aux enfants pris en charge par l'association Arc-en –ciel et la Fondation Horizons Nouveaux, 2 structures oeuvrant en faveur de l'enfance vulnérable.

Le geste de solidarité et d'attention de la Première Dame à l'occasion de ces fêtes de fin d'année s'inscrit en droite ligne des actions qu'elle mène depuis plus de deux ans en faveur des plus défavorisés.


Plus d'infos :
http://www.fondationsylviabongoondimba.org/
https://www.facebook.com/pages/Sylvia-Bongo-Ondimba/15535...



presse@cabinetsbo.org

 

MICHEL OGANDAGA

 

Gabon: La victoire du PDG aux élections législatives du 17 décembre 2011 est une victoire pour tous les Gabonais .

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D'après les résultats définitifs des élections législatives du 17 décembre 2011, le Parti Démocratique Gabonais remporte 114 sièges sur les 120 que compte l'Assemblée nationale. Précédées par une campagne de 10 jours, ces élections se sont aussi déroulées dans un climat apaisé.

Vu les enjeux politiques de ces législatives, la victoire du Parti Démocratique Gabonais vient de témoigner encore une fois que la démocratie s'enracine de plus en plus au Gabon et que l'unité nationale est une réalité.

Le Président
Ali Bongo Ondimba , à qui je présente d'ailleurs toutes mes vives félicitations, vient de démontrer à la face du monde qu'il est l'homme qu'il faut au Gabon , et que son œuvre s'est déjà gravée dans la mémoire de toute la population Gabonaise.

Des appels aux boycottes en passant par des tracts calomnieux et autres intimidations , rien n'a pu entamer la détermination des Gabonais à remercier celui qui s'est tant sacrifié pour le bien-être de tous les Gabonais depuis son élection à la magistrature suprême le 16 octobre 2009.

On le voyait à la télévision, mais très peu pouvaient anticiper le taux de participation que vient d'enregistrer l'élection de ce 17 décembre 2011. Ce taux de participation constitue une véritable douche froide pour ceux-là mêmes qui ne cessent de se gonfler aux médias, prétendant avoir été volés ce qu'ils n'ont jamais possédés.

Depuis 2009, le Président Ali Bongo Ondimba a montré un amour sans faille au peuple Gabonais, et ce dernier vient de le lui retourner, ceci constitue un véritable tournant dans la marche en avant du Gabon.

Les Gabonais veulent désormais un Président de parole, un Président d'actions, un Président de vision, bref, un Président de la République capable d'ériger le pays à un niveau de développement et de cohésion sociale respectable, après tant de décennies de sabotage et d'hésitation.

Les Gabonais ne supportent plus que des imposteurs viennent les narguer en leur promettant des châteaux en Espagne qu'ils n'ont eux-mêmes connus, ou en prêchant l'autodestruction.

le Président Ali Bongo Ondimba a travaillé avec la population, et cette dernière a réalisé combien avec un bon leader il y a lieu de très vite émerger .

Que rétorqueront maintenant les ménopausées politiques de l'opposition alimentaire de Rio et leurs suppôts du parti politique moutouki " ça suffit comme ça " ?
" Nous sommes plutôt DCD ! " diront-ils, car en effet la mort politique est la situation que vivent ces gens que je ne nomme pas, et qui tentent aujourd'hui le tout pour le tout pour sauver la parcelle d'honneur qui leur reste.

Je me félicite de la confiance que le peuple Gabonais vient encore une fois de placer au PDG. Je porte à la connaissance de l'opinion que cette victoire n'est pas seulement celle des Pédégistes mais celle de tout le peuple Gabonais, car son projet de société est inclusif.

Je tranquillise ainsi tous ceux-là qui, de près ou de loin, s'inquiètent de ce résultat, issu d'ailleurs de la détermination et de la volonté du peuple Gabonais, et les exhorte à respecter la loi, la seule susceptible d'apporter toute lumière à leurs éventuelles revendications.

Qu'ils se disent surpris par l'ampleur de cette victoire, compte tenu de leur prétendue composition politique sur la scène politique Gabonaise, je rappelle que la grandeur d'un parti politique ne se mesure pas en terme de déclarations médiatiques de nature à montrer son opposition farouche au parti au pouvoir, mais et surtout à l'aune du bilan et de l'adhésion massive des électeurs à un projet de société qui leur est proposé.

Un parti politique peut ne pas soutenir le PDG, mais il ne peut pas se passer de ce qui ressort de la volonté du peuple ; à moins que l'on serve les intérêts d'autres que le peuple Gabonais.

Une compétition politique est comme un match de football ; avant le coup de sifflet final, toutes les équipes sont toujours à égalité et, quelle que soit la qualité de joueurs que l'on aligne, seul le nombre de buts marqués détermine ainsi la victoire.

Si, en effet, le PDG a pu largement gagner ces élections, c'est d'une part grâce au bilan exceptionnel du Chef de l'Etat depuis 2009 et d'autre part à l'espoir que suscite le projet de société " l'avenir en confiance " du Président Ali Bongo Ondimba pour les années suivantes.

Le choix du peuple est impératif et irréversible quels que soient les intérêts que l'on défend ou poursuit. C'est le jeu de la démocratie.

Concernant le déroulement de ces élections, le PDG se joint à tout le peuple Gabonais et à tous les autres partenaires dans ces élections pour rendre hommage au travail louable de la CENAP, des agents de sécurité, des médias, et de tous les mandataires des différents partis politiques.

Leur franche collaboration a permis de relever certains manquements afin que ces élections se déroulent dans la paix, la sécurité et la transparence. J'en profite pour les inviter à redoubler d'efforts et à toujours œuvrer dans ce sens.

Il n'y a aucun doute que cette expérience servira tôt ou tard de modèle dans le monde et sur le continent en particulier

Aux autres membres des partis politiques, je réitère mon appel au calme et à leur esprit de patriotisme. Toutes sortes de rumeurs et d'incitations de nature à les distraire de leurs droits et devoirs doivent être dénoncées devant les instances habilitées. Le Gabon est notre terre commune, et chacun a sa part de responsabilité dans son entretien.

Pour ceux ou celles qui ont perdu cette vision au profit d'un Gabon fictif que leur décrit certains aventuriers, il n'est pas trop tard pour remettre les pieds sur terre et rejoindre les autres qui ont compris la valeur de la paix, de la sécurité, de la vraie unité nationale et de l'émergence pour tous, seules conditions à une démocratie, une justice et un développement durables dans notre pays.

Le temps des pratiques du passé est révolu. Seule la volonté du peuple prime. C'est pourquoi toutes les dispositions nécessaires doivent être mises en place pour faire respecter cette logique.

L'engagement du PDG dans ce sens reste toujours le même et sans équivoque : toujours veiller à ce que les élections soient les plus calmes et les plus honnêtes parmi toutes celles que le Gabon a connues dans son histoire. Cet engagement émane d'un agent qui considère que le peuple Gabonais demeure toujours son principal.

En conséquence, tout le monde, en particulier les Pédégistes, doit être vigilant pour que les stratégies que développent inlassablement certains agitateurs et spéculateurs tombent à l'eau. Aux partenaires et amis du Gabon, je me réjouis de leur incontestable soutien à ce processus démocratique et les en remercie sincèrement.

Tout en espérant qu'ils seront toujours là pour manifester leur solidarité envers le peuple Gabonais, seul sujet et objet de la démocratie et du développement, je compte sur leur présence et implication pour témoigner devant l'opinion nationale et internationale de ce qu'ils ont vu et vécu de leurs propres yeux au Gabon.

Que vive la victoire du PDG !  Vive le Président Ali Bpngo Ondimba !

Il ne nous reste plus qu'à faire un clin d'œil aux Gabonais pour qu'ils sauvegardent l'unité nationale et fassent la sourde oreille aux pyromanes et aux pêcheurs en eaux troubles qui cherchent à renvoyer aux calendes grecques l'élan sans précédent de sortie du sous developpement.

En réalité, il ne faut pas chercher midi à quatorze heures, les membres d'une bonne partie de la société civile Gabonaise sont constitués de citoyens avides de faire de la politique, anciens roitelets n'ayant plus de place au soleil , ils se cachent derrière la société civile mais adoptent des attitudes politiciennes comme si de rien n'était. Nous ne serions pas surpris de voir en 2016 un chef d'une prétendue association de la société civile transformer subitement sa pseudo association en parti politique et poser sa candidature aux futures élections présidentielles. Il faut prendre ces politiciens déguisés comme tels.

 

MICHEL OGANDAGA

 

 

24/12/2011

Gabon : COMMUNIQUE FINAL DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 23 DÉCEMBRE 2011

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A l'entame des travaux, le Président de la République, Chef de l'Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA a rendu un hommage au peuple gabonais pour le climat social apaisé qui a prévalu tout au long du déroulement du scrutin en vue des élections législatives du 17 Décembre 2011.

Il a, en outre, félicité l'ensemble des acteurs engagés dans le déroulement de ces élections qui se sont déroulées dans le calme et sans violence excessive, pour leur maturité politique et leur sens du devoir patriotique.

AU TITRE DES PROJETS DE TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

MINISTERE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE, PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT

Sur présentation de Madame le Ministre, le Conseil des Ministres a adopté les trois (3) projets de décrets suivants :

• le projet de décret déterminant les règles générales d'hygiène et de sécurité sur les lieux de travail ;

• le projet de décret règlementant les dérogations relatives à la limite d'âge de départ à la retraite dans certains secteurs d'activités et de certains personnels régis par le Code du Travail ;

• le projet de décret portant désengagement du volet hospitalier de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS).

S'agissant du premier texte, il est pris en application des dispositions de l'article 213 du Code du Travail et détermine les règles générales d'hygiène et de sécurité sur les lieux de travail. Il vise à mettre en adéquation notre législation en matière d'hygiène et de sécurité au travail avec l'évolution socio économique notamment au regard de l'essor du tissu industriel gabonais.

Ses dispositions s'appliquent également à certaines dispositions de la loi n° 6/75 du 26 Novembre 1975 relatives à l'hygiène, à la santé et à la sécurité sur les lieux de travail.

Aussi, dans ses quatre (4) titres, le présent texte traite respectivement :

- des dispositions générales ;
- des mesures de prévention collective d'hygiène et de sécurité ;
- des mesures de prévention individuelle d'hygiène et de sécurité ;
- des dispositions diverses et finales.

Le second projet de texte, quant à lui, est pris en application des dispositions de l'article 62 du Code du Travail et règlemente les dérogations relatives à la limite d'âge de départ à la retraite dans certains secteurs d'activités et de certains personnels régis par le Code du Travail.

Ce projet de décret qui se compose de huit (8) articles vise l'harmonisation de l'âge de départ à la retraite des salariés du secteur privé avec ceux de la Fonction Publique dont l'âge de cessation définitive d'activités a été majoré à soixante (60) ans en application des dispositions de la loi n° 1/2005 du 04 Février 2005 portant Statut Général de la Fonction Publique.

Par ailleurs, compte tenu des particularités inhérentes à certains corps de métiers, cette limite d'âge varie de cinquante cinq (55) ans pour les salariés dont les tâches nécessitent des efforts physiques constants et peut être allongée à soixante cinq (65) ans pour d'autres corps de métiers exigeant une technicité plus élaborée ainsi que des fonctions de rang de directeurs pour le cas du secteur des assurances en vertu des dispositions de l'article 330-14 du Code CIMA ratifié par notre pays.

Enfin, le troisième décret fixe le cadre dans lequel devrait s'organiser le désengagement de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, du volet hospitalier, en vue de la rétrocession à l'Etat, des biens meubles et immeubles, ainsi que des personnels concernés.

MINISTERE DE L'HABITAT, DE L'URBANISME, DE L'ECOLOGIE ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE

Sur présentation du Ministre, le Conseil des Ministres a adopté deux (2) projets de décrets :

le projet de décret portant attributions et organisation du Ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et du Cadastre ;

• le projet de décret portant création et organisation de l'Agence Nationale de l'Urbanisme, des Travaux Topographiques et du Cadastre.

S'agissant du premier texte, pris en application des dispositions de la loi n° 020/2005, il dispose de ce que le Ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et du Cadastre assure l'exécution de la politique du Gouvernement en matière d'habitat, de logement, d'urbanisme, d'aménagements fonciers, de travaux topographiques, de cadastre foncier et de cartographie, en liaison avec les autres Départements Ministériels et les Collectivités Locales.

Le Ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme, de l'Ecologie et du Développement Durable comprend :

- le Cabinet du Ministre ;
- le Secrétariat Général ;
- l'Inspection Générale des Services ;
- les Directions Générales ;
- les Services Territoriaux ;
- les Etablissements et Organismes sous tutelle.

Quant au second projet de décret, pris en application de la loi n° 020/2005, indique que l'Agence Nationale de l'Urbanisme des Travaux Topographiques et du Cadastre est un établissement public à caractère industriel et commercial jouissant de la personnalité juridique et de l'autonomie administrative et financière placé sous la tutelle du Ministère de l'Habitat.

L'Agence a pour missions :

- d'exécuter ou faire exécuter pour le compte de l'Etat, des collectivités publiques et des tiers, la production des terrains urbains et ruraux à bâtir ;

- de mettre en œuvre les plans des lotissements dans le cadre de l'exécution des programmes d'aménagement ;

- d'exécuter ou faire exécuter, en concertation avec les autres services compétents, les schémas directeurs, les plans et coefficients d'occupation des sols, et les plans d'aménagement ;

- d'effectuer les délimitations des zones en vue de la création de nouveaux lotissements ;

- d'assurer les opérations de délimitation du domaine public et privé naturel, artificiel, terrestre, maritime et fluvial de l'Etat ;

- de mettre à disposition les données techniques nécessaires à la détermination des impôts fonciers sur le bâti et le non bâti ;

- d'agréer les opérateurs exerçant dans les domaines de la topographie et du cadastre et en contrôler l'activité ;

- d'appliquer les normes et spécifications techniques dans les domaines relevant de sa compétence ;

- d'exécuter ou faire exécuter les travaux d'urbanisme, topographiques et du cadastre ;

- de réaliser ou faire réaliser, pour le compte de l'Etat, les travaux de densification des points d'appui cadastraux, en liaison avec l'Institut National de la Cartographie.

L'Agence comprend :

- le Conseil d'Administration ;
- la Direction Générale ;
- l'Agence Comptable.

MINISTERE DES TRANSPORTS

Le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret portant réorganisation du Comité National de Sûreté de l'Aviation Civile.

Pris en application des dispositions de l'article 51 de la Constitution, le texte susvisé vient renforcer le dispositif législatif et réglementaire en matière de sûreté de l'aviation civile.

MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE

Le Ministre a présenté au Conseil des Ministres, qui l'a adopté, le projet de décret portant réglementation de la Condition d'Enfant de Troupe.

Les dispositions du présent décret permettent de mieux cerner la Condition d'Enfant de Troupe et fixent à celui-ci des perspectives de carrière.

Au sens du dudit décret, l'Enfant de Troupe est celui qui reçoit dans un cadre exclusivement militaire, un enseignement secondaire ou supérieur des classes préparatoires, ainsi qu'une instruction militaire.

MINISTERE DE L'ENERGIE ET DES RESSOURCES HYDRAULIQUES

Le Conseil a marqué son accord avec le projet de décret portant création et organisation de la Société de Patrimoine du Service Public de l'Eau Potable, de l'Energie Electrique et de l'Assainissement. Cette structure est un établissement public à caractère industriel et commercial placé sous la tutelle technique du Ministre chargé de l'Energie et des Ressources Hydrauliques.

Au titre du présent décret, la Société de Patrimoine est l'instrument de mise en œuvre de la politique d'exploitation et de conservation de l'ensemble des équipements en matière d'énergie électrique, de ressources hydrauliques et d'assainissement en République Gabonaise. Elle est chargée de la production, du transport, de la distribution de l'énergie électrique, de l'eau potable et de l'assainissement des eaux.

La Société de Patrimoine comprend :

- le Conseil d'Administration ;
- la Direction Générale ;
- l'Agence Comptable.

MINISTERE DE L'AGRICULTURE, DE L'ELEVAGE, DE LA PÊCHE ET DU DEVELOPPEMENT RURAL

Sur présentation du Ministre, le Conseil des Ministres a adopté cinq (5) projets de décret.

Il s'agit :

1) du projet de décret portant création de l'Agence de Collecte et de Commercialisation des Produits Agricoles en abrégé (ACCOPA).
Pris en application des dispositions de la loi n°020/2005 du 03 Janvier 2006, l'ACCOPA a pour mission générale de contribuer à l'élaboration et à la mise en œuvre de la politique du Gouvernement en matière de collecte et de commercialisation des produits agricoles. Elle est placée sous la tutelle technique du Ministère de l'Agriculture et sous la tutelle financière du Ministère du Budget.

Elle comprend pour son fonctionnement :

- Un Conseil d'Administration ;
- Une Direction Générale ;
- Une Agence Comptable.

2) du projet de décret portant création, attributions et organisation de l'Office National des Recherches, d'Introduction, d'Adaptation et de Multiplication du Matériel Végétal, en abrégé (ORIAM).
Pris en application des dispositions de la loi n°020/2005 du 03 Janvier 2006, l'ORIAM a pour mission générale de participer à la redynamisation de la production agricole, d'améliorer les rendements et d'assurer la croissance du secteur agricole dans l'économie nationale.

3) du projet de décret portant réorganisation des statuts de l'Office National du Développement Rural.
Cette réorganisation a pour objet de :

- mettre en conformité les statuts de l'Office avec la loi n°020/2005 du 03 Janvier 2006 fixant les règles de création, d'organisation et de gestion des Services de l'Etat ;
- mieux préciser les missions de l'Office ;
- renforcer la capacité de l'Office à s'acquitter avec efficacité de son mandat ;
- prendre en compte les changements intervenus dans l'environnement interne et externe de l'Office ;
- instaurer plus de rationalité et de transparence dans la gestion de l'Office.
- Promouvoir l'expertise nationale et relancer les activités de l'Office ;
- Amplifier l'impact de l'Office en élargissant ses alliances partenariats.
Pour ce faire, l'Office comprend :

- Un Conseil d'Administration ramené à 12 membres ;
- Une Direction Générale composée de :
• La Direction Administrative et Financière ;
• La Direction du Conseil Agricole et Rural ;
• La Direction des Aménagements Fonciers et de la production ;
• La Direction des Etudes et de la Recherche ;

4) du projet de décret fixant le statut juridique de l'Exploitant Agricole et de l'Exploitation Agricole en République Gabonaise.
Pris en application de l'article 112 de la loi n° 23/2008 du 10 Décembre 2008, le présent texte comporte trois (3) chapitres consacrés respectivement :

- à l'exploitant agricole ;
- à la forme juridique d'exploitations agricoles retenues que sont :

• l'Exploitation Agricole Familiale, en abrégé EAF ;
• l'Exploitation Agricole Individuelle, en abrégé EAI ;
• l'Exploitation Agricole Sociétaire, en abrégé EARL, encore appelé Entreprise Agricole à Responsabilité Limitée.

5) du projet de décret portant réglementation du contrat Départemental d'Exploitation.
Pris en application des dispositions de l'article 112 de la loi n° 23/2008 du 10 Décembre 2008, le présent décret dispose que toute personne physique ou morale exerçant une activité agricole, au sens de l'article 7 de la loi n° 23/2008 du 10 Décembre 2008, peut conclure avec l'Etat un Contrat Départemental d'Exploitation.

Ce Contrat comprend deux (2) parties relatives :

- aux engagements de l'exploitant agricole dans les domaines de l'économie et de l'emploi, notamment pour la création ou la diversification d'activités agricoles, l'innovation et le développement des filières de qualité ;

- aux engagements de l'exploitant agricole dans les domaines de l'aménagement et du développement de l'espace rural, en vue notamment de préserver l'environnement.
Le Contrat Départemental d'Exploitation définit également la nature et les modalités des prestations de l'Etat en contrepartie des engagements pris par l'exploitant agricole.

MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT TECHNIQUE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE

Suite à la présentation du Ministre, le Conseil a entériné le projet de décret portant création de l'Institut Technologique d'Owendo, établissement public à caractère technologique dont la mission principale est d'assurer les formations initiales et continues pour l'obtention du diplôme de Brevet de Technicien Supérieur (BTS).

Le présent décret traite outre les dispositions générales, de la création, de l'organisation des formations, des conditions d'obtention et la délivrance des diplômes, ainsi que des organes de gestion.


EN MATIERE DE POLITIQUE GENERALE


MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION INTERNATIONALE ET DE LA FRANCOPHONIE

Le Ministre a sollicité et obtenu l'accord du Conseil des Ministres quant à la nomination de Messieurs :

• OYABI KHAZAME Aiman, en qualité de Consul Honoraire de la République Arabe Syrienne à Libreville ;

• HAROUNA Ibrahim, au poste de Consul Honoraire du Niger à Libreville.

MINISTERE DES MINES, DU PETROLE ET DES HYDROCARBURES

Suite à la communication du Ministre, relative à l'exploitation du sable de remblai, le Conseil des Ministres a réaffirmé la mesure visant la fermeture définitive de toute exploitation des matériaux de carrière dans la zone nord de Libreville à compter du 1er Janvier 2012.


AU TITRE DES MISSIONS, SEMINAIRES ET CONFERENCES

Le Conseil a autorisé un certain nombre de missions à l'étranger des membres du Gouvernement.

La notification de chaque mission sera faite aux différents Ministres par le Secrétariat Général du Conseil des Ministres.


Enfin,
le Conseil des Ministres a entériné les mesures individuelles suivantes :

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION INTERNATIONALE ET DE LA FRANCOPHONIE

- Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, avec résidence à Londres : M. Michel MADOUNGOU, Ministre Plénipotentiaire, précédemment Ambassadeur du Gabon au Cameroun, en remplacement de M. Omer PIANKALI, admis à faire valoir ses droits à la retraite.

Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près la République Fédérale du Nigéria, avec résidence à Abuja : M. Désiré KOUMBA, Conseiller des Affaires Etrangères, précédemment ambassadeur du Gabon en Inde, en remplacement de M. Bernardin HERVO AKENDENGUE, muté.

- Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près la République Bolivarienne du Venezuela et la République de Cuba, avec résidence à Brasilia : M. Jérôme ANGOUO.

Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près le Royaume des Pays-Bas, avec résidence à Bruxelles : Mme Félicité ONGOUORI NGOUBILI, Conseiller des Affaires Etrangères.

-Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près la République des Philippines, avec résidence à Séoul : M. Carlos BOUNGOU, Conseiller des Affaires Etrangères.

- Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près la Principauté d'Andorre avec résidence à Paris : M. Germain NGOYO MOUSSAVOU.

MINISTERE DE L'ECONOMIE, DU COMMERCE, DE L'INDUSTRIE ET DU TOURISME

SOCIETE COMMERCIALE GABONAISE DE REASSURANCE

- Président du Conseil d'Administration : M. Edouard VALENTIN.

- Directeur Général : M. Crépin GWODOCK.


MINISTERE DE L'EDUCATION NATIONALE, DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE, DE L'INNOVATION ET DE LA CULTURE

UNIVERSITE DES SCIENCES DE LA SANTE

FACULTE DE MEDECINE

- Secrétaire Général Adjoint : M. Albert NGUIA.

ENSEIGNEMENT CONFESSIONNEL ISLAMIQUE

DIRECTION NATIONALE DE L'ENSEIGNEMENT PRIVE ISLAMIQUE

- Directeur National : Mme Issa POULERA, CAPES, précédemment Directeur Général Adjoint des Affaires Sociales.

- Directeur National Adjoint : M. Marcel KOUKA, Inspecteur Pédagogique du Premier Degré.

CABINET DU DIRECTEUR NATIONAL

- Secrétaire Administratif du Directeur National : Mme Aminatou MAMADOU, Diplômée de l'EPCA.

- Chargés d'Etudes du Directeur National : MM.
• Omar Ulrich NDOUONO, CAPES, cumulativement avec ses fonctions d'Enseignant ;
• BOUKA Yves-Bérenger, CAPES, cumulativement avec ses fonctions d'Enseignant ;
• Serge IFOUNGA, cumulativement avec ses fonctions d'Enseignant.

- Chef de Service Ethique : M. Jean Bernard DINZAMBOU, précédemment Coordonnateur des ACC à l'Inspection Circonscription Sud.

INSPECTION CENTRALE DE L'ENSEIGNEMENT ISLAMIQUE

- Secrétaire Administratif à l'Inspection Centrale : Mme Awa BARKINDO, Diplômée de l'ENI.

- Chef de Service, Chargé des Missions de Contrôle des Services : M. Maurice NGADI, CAPES.

- Chef d'Inspection, Chargé des Enseignements du Pré primaire et Primaire : M. Jean Louis DIBANGOU, Inspecteur Pédagogique du Premier Degré.

- Chef d'Inspection, Chargé des Enseignements du Second Degré : M. PANGO François, Inspecteur Pédagogique du Second Degré.

DIRECTION DES ENSEIGNEMENTS DU PREMIER DEGRE

- Directeur des Enseignements du Premier Degré : Mme Nadine Isabelle MBADINGA née BORNAVES, CAPES.

- Chef de Service à l'Enseignement Pré Primaire et Primaire : M. Jean de la Croix BIBANA, Inspecteur Pédagogique du Premier Degré.

- Chef de Service Animation et Formation : Mme ADAMA MOHAMED, CAPLT.

DIRECTION DES ENSEIGNEMENTS DU SECOND DEGRE

- Directeur du Second Degré : M. Augustin Djameh EDOU BIYOGHO.

- Secrétaire Administratif à la Direction des Enseignements du Second Degré : Mme Fatou MAMADOU, CAPC, cumulativement avec ses fonctions d'enseignant.

- Chef de Service des Collèges et Lycées : Mme TAIROU épouse SOUAH SAIBOU MOUDJIBATOU M., PESDG.

DIRECTION DES RESSOURCES HUMAINES
- Directeur des Ressources Humaines : M. Adamou HAMIDOU, CAPES.

- Chef de Service de la Gestion des Ressources Humaines du Premier Degré : M. MOUSSAVOU MOUSSOUNDA, Enseignant.

- Chef de Service de la Gestion des Ressources Humaines du Second Degré : M. MAMADOU SABIOU, CAPES.

- Chef de Service de la Gestion des Personnels Administratifs et d'Encadrement : M. BIVIGOU Charles, Conseiller Pédagogique du Premier Degré.

DIRECTION ADMINISTRATIVE ET FINANCIERE

- Directeur Administratif et Financier : M. Cléophas OLIGUI, Attaché des Services Economiques et Financiers.

- Chef de Service Comptabilité et Finances : M. Souleymane BOUBALA, Contractuel sous statut local.

LYCEE MOHAMED ARISSANI

- Censeur de la Vie Scolaire I : M. Ignace MORRY, CAPC.

- Censeur de la Vie Scolaire II : Mme Awa Oumarou DADA, CAPES.

- Intendant : M. MAVIOGA Guy-Roger, Professeur Adjoint d'Enseignement Normal (Mathématiques), en remplacement de M. Jean Roger NGUEMA NDONG, démissionnaire.


FIN




MICHEL OGANDAGA

23/12/2011

Gabon : Conférence de Presse du PDG , Discours du S.G. Faustin BOUKOUBI .

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Libreville, le 22 décembre 2011. A l’annonce par la CENAP des résultats des élections législatives du 17 décembre 2011 et de la très large victoire du Parti Démocratique Gabonais, 113 sièges sur 120, M. Faustin BOUKOUBI, Secrétaire Général du PDG, a tenu un point de presse au siège du parti ce jeudi 22 décembre 2011.


Le Secrétaire Général du PDG dans sa déclaration a principalement souligné que les résultats des élections sont l’expression de l’adhésion des Gabonais et Gabonaises à la politique de l’Emergence du Président Ali BONGO ONDIMBA.

«
Cette victoire massive est tout simplement à la fois la reconnaissance de tout le travail accompli depuis 2009 et le renouvellement d’un mandat clair et sans ambigüité au Chef de l’Etat en lui assurant la majorité dont il a besoin pour poursuivre sa politique ambitieuse pour le développement du Gabon. » A déclaré le Secrétaire Général du PDG.

« Les Gabonais viennent de renouveler et d’étendre le contrat de confiance en une vision, en une stratégie, en un programme, en des projets, en des réalisations, en des ambitions à consolider et à partager. » C’est un nouveau signal fort et une marque de soutien au Président et à ceux qui ont choisi de l'accompagner. C'est une invitation au travail, à plus d'efforts, à plus de transformations sociales, économiques, culturelle. » A-t-il encore expliqué.


Veuillez trouver ci-dessous l’intégralité de l’allocution du Secrétaire Général du Parti Démocratique Gabonais :


Mesdames, Messieurs de la Presse Ecrite, Audiovisuelle et Electronique,

Chers Camarades et Amis


Dans le strict respect du calendrier républicain, notre pays vient d'organiser dans la paix et la transparence les élections législatives de 2011, 5 années après celles de 2006.

Si beaucoup d'événements ont jalonné ces 5 années d'intervalle, il s'agissait d'un rendez-vous et d'une échéance certaines et connues que notre parti a su préparer, malgré des départs mais heureusement avec des arrivées, du sang neuf, de l'énergie, du dynamisme, davantage de place et de responsabilités pour les jeunes et les femmes.

Ce rendez-vous est une illustration de plus de la bonne santé démocratique de notre pays, du bon fonctionnement et de la solidité de nos institutions.

Son bon déroulement a permis aux Gabonais de remplir leur devoir civique en toute liberté et transparence. En permettant au PDG de renouveler sa majorité très confortablement, le peuple a montré le signe d'une adhésion de plus en plus réelle, forte et étendue à la politique de l'émergence initiée et conduite par le Président de la République, par ailleurs Président du PDG.

Cette victoire massive est tout simplement à la fois la reconnaissance de tout le travail accompli depuis 2009 et la confirmation d'un mandat clair et sans ambigüité au Chef de l'Etat en lui assurant la majorité dont il a besoin pour poursuivre sa politique ambitieuse de développement du Gabon.

Elle a été aussi possible car sous l'impulsion du Distingué Camarade Ali Bongo Ondimba, le PDG a su opérer les mutations et le saut qualitatif que nous impose le défi exaltant de l'émergence.

Pour notre parti la consolidation de l'Etat de droit passe nécessairement par la soumission au suffrage des électeurs selon un calendrier connu de toutes les parties prenantes avec les instruments juridiques, légaux, réglementaires et organisationnels qui existent. Il était important d'aller à ce rendez-vous avec toutes nos forces pour remporter une victoire qui ne fait l'ombre d'aucun doute.

Les partis ou personnalités politiques qui optent pour l'abstention, le boycott, les menaces et la politique de la chaise vide, masquent en réalité l'absence de projet, de programme, de réelle force sur le terrain. Ils ne constituent pas d'alternative crédible.

Le PDG est un parti de pouvoir, responsable, rompu à la compétition et debout devant l'adversité. Il vient de le démontrer dans chacune des provinces et dans chacun des départements du territoire national.

Notre tâche a été grandement facilitée par les promesses tenues du Chef de l'Etat avec ses séjours provinciaux , conseils de Ministres décentralisée et une politique de proximité constante et non circonstancielle comme ceux qui ont disparu de la circulation depuis les dernières apparitions électorales de 2009.

Conscient de son implantation nationale, de la qualité de ses militants, de la clarté de sa vision sous la direction du Distingué Camarade Ali Bongo Ondimba, notre Parti dont les représentants ont été choisis par les bases respectives s'est investi autour de son programme et de projets concrets, déclinés dans chaque circonscription, au contact permanent des populations.

C'est donc à la fois naturel, normal et objectif, face à la désertion de ceux qui n'ont d'offre politique qu'une prétendue alternative qui reste un slogan creux et démagogique que les populations qui ne croient qu'en ce qu'elles voient et vivent, aient décidé le samedi 17 décembre 2011, dans un raz-de-marée, de conforter la vision , la politique, la stratégie , le programme et les projets du Chef de l'Etat, en donnant à son parti les moyens de le soutenir durablement pour un avenir en toute confiance , celui du Gabon Emergent.

Ceux qui ont déclaré forfait sans cause fondamentale car nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes, ne peuvent se qualifier au mandat honorable de représentation nationale.

Ils cherchent désespérément une bouée de sauvetage et la récupération d'une hypothétique abstention. Ils passent aux menaces, aux appels intempestifs à la grève générale. Tout cela reste peine perdue et antipatriotique.

Nous voudrions donc féliciter et remercier nos compatriotes de toutes convictions et obédiences politiques qui ont voté pour ou contre nous mais qui ont donné un cinglant camouflet aux partisans et apôtres du boycott et des menaces. Ils ont fait preuve de maturité, de capacité de discernement et de sagesse.

Les Gabonais ont démontré qu'ils n'ont pas oublié l'énorme passif d'insuccès, de ceux qui ont quitté les affaires à la 25ème heure et qui sont en quête d'une nouvelle virginité.

Les femmes et hommes de média avertis que vous êtes ont à coup sûr procédé à un tel exercice.

Lorsqu'on est majoritaire et qu'on se prévaut du taux d'abstention pour le clamer, on va aux élections pour faire de cette majorité un levier et une force parlementaire.

Le taux d'abstention est se détériore progressivement aussi bien au GABON qu'ailleurs, même du temps de leur gloire et il n'y a aucun lien de cause à effet entre une prétendue consigne d'abstention.

La réalité est là implacable : le PDG Parti du Président a la majorité.

Le Gabon avance, les GABONAIS vaquent à leurs occupations dans la sérénité, avec dynamisme et confiance et sauront s'ériger en défenseurs de la paix, de la stabilité et du développement de notre pays.

En ce sens, le PDG respecte et encourage l'opposition républicaine, qui défend fermement ses positions, qui s'assume dans ses spécificités, tout en respectant les lois en vigueur, à commencer par la constitution.

Le PDG maintiendra et tissera les fils du dialogue avec tous les partis, soucieux réellement du devenir des Gabonaises et des Gabonais et du pays dans son ensemble, notamment tous les partis de la majorité présidentielle et les partis de l'opposition qui s'affirmeront et agiront comme tel.

L'avenir du Gabon se construira mieux et durablement en développant toutes les complémentarités possibles entre toutes ses filles et tous ses fils.

Des manquements ont été relevés par les divers observateurs en vue d'une amélioration de notre système électoral, de son organisation, de son déroulement. Nous en tiendrons compte, chacun dans son rôle, ses missions et son niveau dans un souci de modernisation et de transparence accrues.

Mesdames, Messieurs,

A l'analyse des résultats de ces élections, capitales pour l'avenir de notre pays, nous éprouvons un double sentiment, de satisfaction bien évidemment, mais aussi de responsabilité.

En mettant entièrement l'avenir du GABON et des Gabonais entre nos mains, le peuple nous fait totalement confiance.

Les Gabonais viennent de renouveler et d'étendre le contrat de confiance en une vision, en une stratégie, en un programme, en des projets, en des réalisations, en des ambitions à consolider et à partager.

C'est un nouveau signal fort et une marque de soutien au Président et à ceux qui ont choisi de l'accompagner.

C'est une invitation au travail, à plus d'efforts, à plus de transformations sociales, économiques.

Ce plébiscite de l'action du Président depuis deux ans est en outre un encouragement du Chef de l'Exécutif à accélérer le rythme des reformes et réalisations engagées.

Les Gabonais espèrent ainsi parvenir à une prospérité partagée qui permette à tous et à chacun de trouver son compte.

Le Président de la République est en conséquence appelé à réviser opportunément le dispositif humain et structurel à tous les niveaux, autrement dit, améliorer davantage la gouvernance.

Comme on peut le constater, c'est le PDG qui est toujours sur la sellette, quand bien même les missions en cause relèvent de la compétence du gouvernement.

Nous avons conscience que la large majorité que nous a octroyée le peuple gabonais ne doit pas nous autoriser à faire preuve de laxisme, de complaisance, de laisser aller, bien au contraire, car la responsabilité de la marche du pays nous incombe.

De ce fait, nous entendons jouer pleinement notre rôle en mettant en œuvre des mécanismes de suivi, d'évaluation, de révision, voire de sanction de l'action gouvernementale.

Cela signifie pour les députés une responsabilité plus accrue, pleine et entière.

Ce rôle essentiel de mandataire démocratique doit être pris à sa juste mesure en s'élevant du stade de candidat élu du PDG en député de toute une circonscription et en député tout simplement de toute une nation avide d'une prospérité partagée.

Grâce au renouveau au sein du PDG, à l'arrivée d'hommes et de femmes neufs à côté d'hommes et de femmes d'expérience, le Parlement jouera son rôle législatif fondamental et accompagnera le Chef de l'Etat dans sa mission de réforme et de progrès de notre cher pays.

Pour ce, nous devrons cultiver et ancrer la proximité de tout instant et prendre à bras le corps les aspirations de tous nos concitoyens, tout en consolidant la concorde, la cohésion nationale retrouvée après la parenthèse malheureuse du repli identitaire de 2009. Voilà notre nouvel engagement fort et solennel.

Mesdames et Messieurs,

D'ores et déjà je vous souhaite une bonne et heureuse année 2012, sur le chemin de l'Emergence du Gabon.

Merci pour votre attention et je me mets à votre disposition pour vos questions.



Faustin Boukoubi , Sécrétaire Général du Parti Démocratique Gabonais.



MICHEL OGANDAGA

 

22/12/2011

Gabon - Législatives 17 décembre 2011 : LES RÉSULTATS OFFICIELS ...

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MICHEL  OGANDAGA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gabon: Marc Ona Essangui un homme qui cherche une reconnaissance politique par l'imaginaire, la provocation et la division .

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L'opinion s'interroge sur les mobiles des dérapages médiatiques quasi-quotidiens du chef du parti politique moutouki " ça suffit comme ça " Marc Ona Essangui.

Un homme qui fût prix goldman peut-il se permettre aujourd'hui de dire n'importe quoi sous prétexte d'être un politicien cagoulé ? Cet esprit machiavélique ne peut que l'enfoncer davantage dans sa fin politique.

Si cela n'est pas par sorcellerie, le dernier communiqué de son parti politique moutouki " ça suffit comme ça " prouve à suffisance à quel point Marc Ona Essangui nécessite une thérapie mentale pour se remettre politiquement.

L'opposition alimentaire de Rio et leurs vassaux du parti politique moutouki " ça suffit comme ça " ont vouvouzelés sur toute la planète que le taux de participation des législatives du 17 décembre 2011 était nul , aaahhhh le mauvais coeur de ses nuisibles n'arrêtera pas de nous surprendre ....

On va juste leur rafraîchir la mémoire , en juin 2010 , à peine 1 an donc , élections législatives anticipées :

Mba Obame André élu Député à Médouneu :

inscrits : 3022
votants : 932
taux de participation : 31%
taux d'abstention :
69%

Jean Eyeghe Ndong opposé à Paul Mba abessole :

inscrits :
17651
votants : 2456
taux de participation : 14%
taux d'abstention : 86%
Résultat :
Jean Eyeghe Ndong est élu.


Quand ils s'agitent avec emportement pour ternir l'image du pays et de ces institutions, quand ils s'adonnent à l'encouragement de la violence, quand ils évitent tout ce qui a trait au développement dans les informations qu'ils diffusent, le monde extérieur les prennent pour des professionnelles ! Bienvenue à l'anarchie sorcière, adieu le patriotisme !

Il va de soi que les informations diffusées par certains compatriotes sont le reflet de la composition de ces gangs : une bonne partie de ses compatriotes sont intimement acquis aux idéologies antidémocratiques de l'illégale UN, les autres poursuivent des intérêts lucratifs et ne font rien qui ne puisse satisfaire leurs bailleurs.

Ils ont pleuré à craquer quand les premiers résultats des élections législatives ont commencés à tomber à travers la très célèbre synergie des médias. Certains ont été vus en train de pleurer comme des enfants dès que tout était clair que la victoire est allée chez ceux qui la méritaient.

Il n'y a donc pas de surprise quand certains compatriotes malhonnetes ne diffusent que des ordures d'actualité quand ils ne mentent pas, et cela malgré l'abondance de belles histoires liées aux grandes réalisations que les Gabonais ne cessent d'exhiber.

Les prostitués de la plume qui ont tout donné à la campagne de l'opposition ne manqueront pas de concocter des reportages et des éditoriaux biaisés et incendiaires, pourquoi pas imaginaires.

Comment se ferait-il qu'un compatriote qui anime ou qui contribue aux articles sur les sites web de certains extrémistes se donne la peine de parler de la construction des routes, de tentative de coup d'Etat ? Non. Tout développement susceptible de hisser l'image du pays et de ses institutions est exclu.

Voilà ce qui devrait interpeller la vigilance de certaines organisations et institutions internationales qui tombent chaque jour dans les pièges des manipulateurs Gabonais, d'autant plus que leur espace à l'intérieur du pays est irrémédiablement conquis par la détermination des Gabonais à construire leur patrie.

Heureusement, la communauté internationale est déjà au courant des ruses de certains prétendus professionnels de la politique. Les frustrations politiques sont permises, mais en tout cas le peuple Gabonais n'est pas prêt à sacrifier l'avenir des générations entières pour consoler un politicien en cagoule ou un politicien alimentaire qui a perdu les élections parce que ce même peuple, souverain, l'a voulu autrement.

Ceux qui pensent que le KO est encore possible au Gabon ont le droit de le penser et peuvent continuer à rêver. Mais pour être franc, je leur conseillerais plutôt de cesser de dénigrer leur patrie et de la rejoindre pour aider à sa reconstruction.

Effectivement, Marc Ona Essangui, les Gabonais ont vu et ont compris:

Mais les Gabonais n'ont vu aucune des balivernes que vous débitez à chaque ligne de votre honteux communiqué.

Les Gabonais ont vu et compris que le Gabon est un pays qui se remet avec courage du mal qui l'a meurtri pendant si longtemps et dont il s'est enfin défait.

Les Gabonais ont vu que le Gabon est un pays où règne la paix. Un pays où les citoyens sortent de chez eux le cœur en paix, où la joie de vivre revient, et où la torpeur a laissé la place à l'espoir et à la confiance en l'avenir. Et les Gabonais sont fier de le clamer haut et fort. C'est un pays où il fait toujours bon vivre, pour tous.

Néanmoins, on ne peut pas déconseiller à un fou de commettre un suicide. Ceux qui veulent passer par la violence croyant que c'est le seul moyen de dialoguer se trompent fort. Le premier dialogue est avec soi-même. Revenir à la raison et rentrer dans les rangs pour dialoguer avec les autres partenaires politiques demeurent la seule voix politiquement justifiable
.

 

MICHEL OGANDAGA

20/12/2011

Gabon - Législatives 17 décembre 2011 : Un scrutin libre et transparent ...

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Libreville, le 20 décembre 2011. Le président de la commission spéciale de l'accueil et de l'encadrement des observateurs à l'occasion des législatives 2011, le Professeur Daniel Franck IDIATA, a présidé la cérémonie de présentation publique des rapports des différentes missions d'observation électorales.

La cérémonie s'est tenue à la cité de la démocratie en présence de nombreux médias. Au nom du ministre de l'Intérieur, le Professeur IDIATA a chaleureusement exprimé les remerciements du Gabon aux observateurs qui ont accepté de sillonner le territoire gabonais « afin de porter à la connaissance de l'opinion nationale et internationale, un témoignage juste, objectif et indépendant, du déroulement de l'élection législative du 17 décembre 2001 ».

Ce sont au total 10 missions d'observation, 4 internationales * et 6 nationales *, qui ont rendu publique leurs conclusions suite à leur observations tant de la campagne électorale que du scrutin sur l'ensemble du territoire.


Un scrutin libre et transparent

L'ensemble des missions d'observations ont conclu, à l'instar de GERDDES Afrique, que « la campagne électorale a été libre sur toute l'étendue du territoire. Il est à préciser que les partisans du boycott ont fait leur campagne sans être inquiétés. » .

La bonne organisation générale du scrutin, le comportement citoyen de la population, la présence d'observateurs nationaux et internationaux et enfin le respect des règles électorales lors du dépouillement des votes et de la remise des procès-verbaux ont aussi été salués.

La mission de l'Union Africaine a ainsi conclu son rapport en félicitant « les autorités et le peuple Gabonais pour leur maturité politique et leur adhésion aux principes démocratiques qui ont permis la tenue du scrutin dans un climat de paix et de sérénité. »

Des disfonctionnements mineurs

Les missions d'observations ont aussi mis en lumière les disfonctionnements rencontrés dans certains bureau de vote, notamment dans la mise à disposition des cartes d'électeurs, la tenue du fichier électoral, la mauvaise qualité du matériel et le manque formation des agents électoraux.

Des propositions ont été faites pour améliorer le déroulement du scrutin, en l'occurrence le renforcement la formation des membres de bureaux de vote, une plus grande sensibilisation de la population par une harmonisation et une plus grande disponibilité des informations relatives au processus électoral, l'acheminement à temps et la conformité du matériel pour garantir le respect des délais de vote légaux, une amélioration dans le mécanisme de retrait des cartes d'électeurs, la mise en place un dispositif facilitant le vote des personnes handicapées.

Chaque rapport s'est conclu sur des recommandations exhortant les acteurs politiques de la République Gabonaise à respecter la procédure légale du contentieux électoral et à conclure dans le même climat de paix et de sérénité le processus électoral.

Les différentes missions d'observations ont également relevé un taux de participation faible. La mission de l'Union Africaine a préconisé « la sensibilisation du corps électoral à l'enjeu du vote (programme d'éducation civique) pour garantir une plus grande participation des électeurs au scrutin. »

Une société civile engagée et responsable

L'engagement civique de la société civile, à travers les missions d'observation locales a été salué par le Professeur IDIATA et l'ensemble des missions d'observations internationales : « Une mention spéciale aux ONG gabonaises qui viennent de prouver qu'il existe dans notre pays, une société civile responsable. »

Le Professeur IDIATA a par ailleurs rappelé que en créant, par l'Arrêté n°019/MISPID la Commission Spéciale de l'Accueil et de l'Encadrement des Observateurs, la volonté du Président de la République Gabonaise a été de faire du Gabon « un pays de référence ; un pays crédible et un pays qui organise des élections conformes aux principes démocratiques. ».


* Missions d'observation internationales :

° UA (Union Africaine)

° CEEAC (Communauté Economique des Etats de l'Afrique Centrale)

° GERDDES-Afrique (Groupe d'Etudes et de Recherche sur la Démocratie et du Développement Economique et Social-Afrique)

° MOPAJEF (Mouvement Panafricain de la Jeunesse Féminine pour la Paix)


* Missions d'observation nationales :

° GERDDES-Gabon (Groupe d'Etudes et de Recherche sur la Démocratie et du Développement Economique et Social-Gabon)

° Jeunesse sans frontière

° Guronde Sene

° Haut Conseil des acteurs non étatiques du Gabon

°
CODEP (Communication Développement et Participation)

° Sunset Développement



MICHEL OGANDAGA

19/12/2011

Gabon: LE PDG REMPORTE 114 DES 120 SIÈGES QUE COMPTENT L’ASSEMBLÉE NATIONALE

 

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Avec un taux de participation qui frôle les 40% , le Parti démocratique gabonais ( PDG ) remporte 114 des 120 sièges que compte l'Assemblée nationale Gabonaise.

Il s'agit d'un raz de marée électorale sans précédent en faveur du parti du président
Ali Bongo Ondimba , confirmant ainsi le vote d'adhésion à la politique de l'émergence et aux réformes engagés depuis 2009.

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MICHEL  OGANDAGA

 

 

 

 

Gabon: Le couple présidentiel , Ali & Sylvia Bongo Ondimba , place Noël 2011 sous le signe de l'excellence scolaire

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Libreville, le 18 décembre 2011 -Le Président de la République, son Excellence Ali Bongo Ondimba, et son épouse, Madame Sylvia Bongo Ondimba, la Première Dame du Gabon ont organisé ce dimanche 18 décembre leur troisième arbre de Noël au cours duquel ils ont reçu près de 1230 enfants accompagnés de leurs parents et de leurs directeurs d'écoles.

Ainsi, tout comme pour l'Arbre de Noël 2010, le couple Présidentiel a placé l'édition 2011 sous le signe de l'éducation, du mérite et de l'excellence scolaire.

Les meilleurs élèves des écoles primaires publiques de Libreville ont été invités à une journée de fête sur le site de Gabon Exposition transformé pour l'occasion en une immense foire de Noël.

Dans les capitales des huit autres provinces du pays, les gouverneurs relayeront toute cette semaine l'initiative du couple présidentiel en accueillant également des écoliers. Au total, les meilleurs élèves des écoles publiques à travers le Gabon ont été mis à l'honneur de cet Arbre de Noël 2011.

Par cette initiative, le Président et son épouse ont voulu mettre à l'honneur l'enseignement de l'école publique et les mérites du travail et de l'effort. Ces valeurs s'inscrivent dans la droite ligne du programme de développement « Gabon Emergent » que le Président met en œuvre depuis son élection et qui place au centre de la réussite de chacun le travail et l'ascension par le mérite.

Très engagée dans l'éducation de la jeunesse, la fondation de la Première Dame s'est également fixé pour objectif d'accompagner les jeunes, de les stimuler et de promouvoir leur sens civique et leur prise de responsabilité.

Les enfants et leurs parents ont pu passer une journée des plus festives avec de nombreuses animations : baby-foot, trampoline, escalade de châteaux gonflables, jeux vidéos, parcours aventure, sans oublier la visite du village du Père Noël.

Le moment le plus attendu de cette journée par les enfants a bien entendu été la remise de cadeaux par le couple présidentiel.

Les festivités de Noël se poursuivront à Gabon Exposition du 19 au 24 décembre 2011. La population gabonaise est invitée à se rendre à la foire de Noël gratuitement, pour profiter de l'espace de loisirs ouvert de 13h00 à 18h00.

Mme Sylvia Bongo Ondimba a pris l'engagement, en sa qualité de Première Dame, de soutenir le projet du « Gabon Emergent » du Président de la République Gabonaise, Ali Bongo Ondimba.

Avec les membres de son Cabinet, elle œuvre dans les domaines d'action jugés prioritaires :le Social, la Santé, la Promotion de la Femme, la Jeunesse et la Culture.


Des informations supplémentaires sur les activités de la Première Dame sont disponibles aux liens suivants :


www.facebook.com/pages/Sylvia-Bongo-Ondimba/155356889540


Contacts Communication :
presse@cabinetsbo.org

 

MICHEL OGANDAGA

Gabon: OPPOSITION ALIMENTAIRE DE RIO FAUT-IL EN RIRE OU EN PLEURER ?

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Vous aurez compris qu'il s'agit de la sortie lamentable de Jules Aristide BOURDÈS OGOULIGUENDÉ.

Vous êtes au Gabon cher monsieur ou sur la planète UN ? Il n'y a pas eu d'élections au Gabon ?

Connaissez-vous le sens des mots lorsque vous parlez d'alternance ?

C'est bien vous qui fûtes ministre de 1976 à 1990 président de l'Assemblée nationale de 1990 à 1993 ?
On croirait rêver !

Une vraie bourde sans jeu de mots !

Membre d'une coalition où in certain incompétent du nom de Jean Eyeghe Ndong a été élu député aux élections partielles de 2010 avec un taux de participation de 14%, le voilà qui parle d'une «
abstention massive sans précédent dans notre pays ».

Soyons sérieux : des nullards qui ont été aux affaires sans être des lumières et talents ne peuvent se prévaloir d'une subite virginité et constituer une alternative.

On ne fait pas du neuf avec un club de vieux habitués aux prébendes et autres sinécures dont ils sont conscients de ne plus pouvoir jouir car c'est fini le chantage, les rondes de quémandeurs nocturnes aux poches remplies et à la démarche chaloupée.

Le Gabon change et ces messieurs ne s'en rendent pas compte hélas pour eux et leurs maigres rangs d'affidés.

Messieurs allez vous rhabiller !

Le taux abstention n'est pas un bon angle d'attaque.

Il ne peut être apprécié qu'en comparaison avec les précédentes législatives de 2006 et les partielles de 2010. Quant vous étiez en lice avec des taux moindres, vous vous êtes bien gardés de soulever cette trouvaille. C'était la biométrie, aujourd'hui le taux d'abstention et demain ??,peut-être l'effet CAN et ÉMERGENCE !

Vous êtes de mauvais perdants d'une bataille politique sans sens ni portée car vous manquez cruellement de crédibilité, opposants sur le tard.

Crier victoire est simplement malhonnête et vous savez mieux que quiconque que votre appel au boycott a été un fiasco total.

Tous les observateurs et analystes neutres et indépendants ne manqueront pas aussi de faire la comparaison horizontale en rapprochant le taux de participation à ceux des pays comparables sur le continent africain.

La réalité c'est le raz-de-marée prévisible né de la volonté d'une population de plus en plus convaincue de l'action visible du Président de la République. C'est la manifestation incontestable d'une totale confiance en un meilleur avenir que les hommes du passé et du passif que les Gabonais savent reconnaître ne peuvent ni concevoir et encore moins proposer et conduire.

Cette victoire est donc le rejet de la démagogie et de l'incompétence.

Les populations du Woleu Ntem ont constaté suite aux élections présidentielles jouées sur la carte ethnique, que le professionnel du ridicule a disparu dans la nature pour une maladie et une convalescence douteuses puisque tel un guignol il a refait surface sur la petite lucarne, loin du pays.

Ces populations, victimes de l'égoïsme politique d'un Marc Ona qui a empêché l'enrôlement de certaines femmes à la CNAMGS sous prétexte que « ça ne se fera pas » ou que « c'est pour le PDG » ou encore en vilipendant des sociétés et partenaires internationaux, marginalisant de fait quelques villages, ne s'en feront plus conter.

Elles l'ont démontré de manière nette et ferme dans un vote d'adhésion à la politique du Chef de l'Etat qu'ils voient à l'?uvre et qui tient parole.
Comment ne pas souscrire à une telle vision qui se décline là sous les yeux de tous ?

L'audit du secteur pétrolier, la création de Gabon Oil Company, un meilleur environnement des affaires a créé une explosion des revenus et eu maintes répercussions économiques dans la ville pétrolière de Port Gentil.

La liste serait fastidieuse à dérouler.

Laissons parler les images ! Regardons le quotidien !

Le Gabon est en chantier ! Le Gabon est en mouvement ! Le Gabon change positivement !

En avant Monsieur le Président et vous autres qui vous reconnaitrez, laissez-nous avancer !


MICHEL OGANDAGA

18/12/2011

Gabon: LECTURE ET LEÇONS D'UNE ÉLECTION !

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La cause a été entendue et bel et bien entendue !

Les actes posés par le Président Ali Bongo Ondimba en deux ans de mandat, les réalisations visibles , même pour ceux qui refusent de voir la réalité en face, la confiance des populations en son Chef qui a une vision, un projet de société, des programmes et des ambitions pour le pays et une volonté sans équivoque de faire bouger les lignes et d'inscrire de nouveaux paradigmes, ont fini par convaincre les plus sceptiques.

Oui le scepticisme existe alimenté et conforté par une caste politique incapable de voir plus loin que ses intérêts propres et immédiats, rentière et obnubilée par les postes et sinécures.

Ces opposants de la toute dernière heure qui ont joui de tous les honneurs et biens de la République sont ceux là qui avaient appelé au boycott, proféré des menaces, promis la terreur.

Ce sont ceux là même qui des décennies durant ont occupé toutes sortes de postes et ministères et qui aujourd'hui déplorent le manque de logements, l'absence d'infrastructures routières, sociales, économiques durables.

C'est cette manière de faire la politique et cette gente qui croit que tout lui est due que les Gabonais viennent de sanctionner et d'exclure du jeu politique.

Gabonaises et Gabonais viennent de les départager avec un Président volontariste à souhait, proche de ses concitoyens, qui a pris le temps de faire le tour des provinces et départements du pays, fidèle à une promesse de campagne mais aussi par devoir et nécessité.

Cela les populations y ont été sensibles car témoins des transformations graduelles qui se font dans leur quotidien, lentement, sûrement, durablement.

Un proverbe africain dit que lorsque celui qui vous promet le diner vous donne déjà le petit déjeuner, le déjeuner et le gouter, vous avez des raisons de lui faire confiance.

Il n'y a pas un seul secteur de la vie nationale, des fondamentaux que sont la bonne gouvernance, la justice, l'équité au volet économique, social, éducatif, culturel, sportif qui n'ait pas évolué dans le bon sens au vu et au su des populations.

C'est devenu une banalité dans les foyers, lieux de travail et lieux publics que d'entendre dire que si tous ceux qui, sur le tard, promettent monts et merveilles aux Gabonais, avaient fait un minimum de travail au lieu de leur propre promotion sociale et patrimoniale et surtout autant qu'Ali, comme on le nomme affectueusement, le Gabon aurait déjà été émergent.

Ces caciques et nihilistes de la politique politicienne n'avaient cure des préoccupations des populations. Bénéficiant de la confiance, de la générosité et de l'indulgence du défunt Président Omar Bongo Ondimba, ils n'en ont fait qu'à leur tête et pour leur poche. Cela s'appelle de l'abus de confiance pour dire le moins.

Les Gabonais n'étant point amnésiques et sachant distinguer la bonne graine de l'ivraie, hument le vent d'un profond changement dont les contours sont esquissés à travers de nombreux exemples :
° CNAMGS
° Hôpitaux
° Mesures pour l'Education : gouvernance, infrastructures, amélioration des statuts
Journée Internationale des Veuves
Réforme de l'habitat et guichet unique
Réalisations de la CAN 2012


L'issue des élections législatives ne pouvait être autre avec d'une part le camp présidentiel et son projet du Gabon émergent ainsi qu'une opposition responsable et patriote et d'autre part une opposition crypto-personnelle, tardive, sans offre alternative, médiocre, affabulatrice et divisée.

Une élection ne se gagnant pas sur ces bases, ces messieurs et certains de leur acolytes d'une prétendue société civile ont compris face à la marche de l'émergence qu'ils se feraient ridiculiser en allant à un scrutin transparent, avec le double des observateurs qui ont assisté aux présidentielles.

Ils savaient que toutes leurs théories et prétentions chimériques et fumeuses de victoire aux présidentielles allaient fondre comme beurre au soleil.

Quand on n'a pas de programme articulée autre que sans biométrie pas de vote alors qu'on a soi-même eu la responsabilité de mettre la biométrie en place, on ne peut guère convaincre ?

Quand on a été le Premier Ministre le plus incompétent du pays et du continent par les hasards de l'histoire, on arrive difficilement à se faire élire conseiller municipal, a fortiori député.

Quand on a été Ministre de la construction, des télécommunications et que sais-je encore et que l'on voit le passif légué aux jeunes générations, on ne peut pas claironner très haut.

Quand en toute lucidité on se rend compte qu'on a plus fort que soi en face et qu'on fait une alliance de circonstance au dernier moment pour espérer avoir des soupçons de chance d'accéder à la magistrature suprême, on se fait laminer.

De peur que l'histoire se répète et de plus belle manière, on fuit le terrain de la confrontation politique démocratique pour se réfugier derrière des menaces, des mensonges, le tribalisme et la haine, au mépris des valeurs fondamentales d'unité et de paix ; caractéristiques de notre pays.

Alors on prône le vandalisme, à défaut de conduire les troupes préposées au sale boulot.

Alors on fait le malade imaginaire tropical lorsque l'on tombe sous le coup de la loi et on envoie des photos pathétiques prises à son chevet pour subitement se retrouver en convalescence bavarde et inarticulée sur un plateau de télévision.

La chanson le dit : on vous connait, les Gabonaises et les Gabonais qui seuls décident de leur avenir vous ont connu et pratiqué et vous ont envoyé d'office à la retraite.

Le signal qu'ils ont émis en direction du Chef de l'Etat est un message de confiance, d'encouragement et d'espoir.

Oui il faut avancer sur les chemins de l'émergence, des réalisations programmées, conduites avec talent, transparence et efficacité sur l'étendue du territoire national.

Oui il faut chaque jour davantage faite face aux préoccupations de toutes couches de la population, répondre aux besoins exprimées, partager le confort et la prospérité, offrir des opportunités aux uns, aux autres, à tous.

Oui il faut rester fidèle au langage de la vérité en ne cachant pas les difficultés mais en les prenant en charge avec courage et détermination pour leur trouver des solutions conformes à l'intérêt général.

Oui il faut davantage de travail, d'efforts, d'imagination, d'organisation et de rigueur, chacun là où il sert la Nation.

Le Gabon change, le Gabon continuera à changer grâce à ce bail et contrat de confiance renouvelé, consolidé et étendu, sous la conduite d'Ali Bongo Ondimba, symbole d'un nouveau leadership.



MICHEL OGANDAGA

Gabon: ÉLECTIONS LÉGISLATIVES , LA VÉRITÉ DES CHIFFRES.

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Certains cercles de l'opposition boycotteuse et en réalité craintive du verdict des urnes commence à se répandre sur le succès supposé du boycott ou de la pseudo abstention au cours des élections législatives.

Pour la vérité et au nom des principes de transparence démocratique et historique ,
voilà la réalité des chiffres :

De 1990 à 2011, le Gabon n'a vécu que quatre (4) élections à forte participation avoisinant des pics de 80% :

° législatives de 1990,
°
présidentielle de 1993,
° locales de 1996 (suite aux Accords de Paris)
° présidentielle de 2009;


Pour les autres scrutins, les taux de participation ont toujours été faibles:

° législatives de 1996 (26%);
° présidentielle de 1998 (34%);
° législatives de 2001 (13%); locales de 2002 (11%);
° présidentielle de 2005 (42%);
° législatives de 2006 (12%);
° locales de 2008 (16%);
° législatives partielles de 2010 (8%).


Ces faibles participations n'ont pas attendu que l'hooligan 1er André Mba Obame devienne opposant et qu'il aille faire les gros yeux sur le plateau d'Africa 24 et invite les Gabonais à rester chez eux.

En qualité de Ministre de l'Intérieur sa responsabilité ne saurait être occultée ni pour ces taux qu'il décrie alors qu'il était en première ligne, ni pour la non instauration de la biométrie en son temps.

Il n'a pas fallu aussi attendre que le chef du parti politique moutouki " ça suffit comme ça " Marc Ona Essangui s'active.

Pour le reste, l'hooligan 1er Mba Obame André nous avait publiquement promis, en " pesant ses mots ", qu'il disposait des " moyens pour empêcher la tenue de ce scrutin ".

La montagne a accouché d'une souris car par " moyens " nous n'avons vu que cette invite pathétique aux Gabonais de " rester chez eux " et des actes isolés de vandalisme.

C'est le spectacle permanent du ridicule.


M
ICHEL OGANDAGA 
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Gabon: MENSONGE ÉHONTÉ ET GROTESQUE DE MARC ONA ESSANGUI

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MARC ONA ESSANGUI CHEF DU PARTI POLITIQUE MOUTOUKI " ça suffit comme ça " TENTE DE RATTRAPER L'ECHEC DE LEUR APPEL AU BOYCOTT PAR UN TRAFIC DES CHIFFRES AVANT LES VRAIS RESULTATS .

En bon disciple de son tortionnaire d'alors Mba Obame André , le masochiste politicien en cagoule , Marc ONA ESSANGUI , a pondu un communiqué annonçant des chiffres préfabriqués et revendiquant un succès d'un boycott et d'une abstention qui n'ont existé que dans ses rêves et cauchemars les plus fous.

Ne représentant absolument rien d'autre si ce n'est sa propre personne, ce politicien cagoulé qui se cache sous le manteau de militant de la société civile prend ses rêves pour des réalités.

A part quelques actes de vandalisme d'un Myboto à Mounana ou d'un groupuscule d'hommes de main de son acolyte André Mba Obame, l'opposition qui promettait la terreur et la frayeur s'est simplement terrée et n'a d'autre ressource que d'utiliser son bras armé pour un communiqué sans impact ni incidence sur la majorité qui sera confirmée et consolidée au terme du scrutin au vu des tendances recueillies à cette heure.

Mar ONA ESSANGUI et ses vassaux ( Georges MPAGA , Dieudonnée MINLAMA MINTOGO , Alain MOUPOPA , Paulette OYANE ONDO ) sont les seuls et vrais hors-la-loi.

Si comme ils le prétendent par fanfaronnade ils ont pu convaincre 95% des Gabonais de se défourner du vote, il eut été plus facile de transformer cette majorité virtuelle et fictive en suffrages pour une majorité parlementaire.

Marc ONA et compagnie eux parlent et mentent de façon éhontée.

Ce sont les mêmes énergumènes qui disaient que le Gabon ne serait jamais prêt pour la CAN et dont les mentors se remplissent aujourd'hui les poches en faisant de la Can business ;

Ce sont les mêmes zozos qui nous promettaient l'enfer, feu et sang. Ils se sont terrés comme des lapins.

Il ne se passera rien sinon des gesticulations d'un groupuscule minoritaire, activiste, aigri d'amuseurs de galerie et élèves professionnels du ridicule.

Quand on n'a pas le courage et le sens civique d'aller aux compétitions électorales, on la boucle.

Les appels désespérés au soutien que vous n'aurez jamais ni des Gabonais, ni de la Communauté internationale sont peine perdue car tout ce que vous avancez est imagination, fabrication, prévarication et mensonge.

Ôtez le manteau civil et revêtez vos habits de politiciens véreux et couards.


QUE LE DIABLE VOUS EMPORTE !


MICHEL  OGANDAGA  
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17/12/2011

Gabon-Alerte Infos: Les Hommes de Mains d'André Mba Obame Sèment la Terreur dans les Quartiers et Déchirent les Cartes des Électeurs !

Gabon , ali bongo , MICHEL OGANDAGA , Libreville , Paris , Bénin , Burkina Faso,senegal, Cameroun ,

Alerte infos: Nous venons d'apprendre de sources dignes de foi, que les lieutenants d'André Mba Obame auraient débuté leurs opérations d'intimidation des gabonais dans plusieurs villes du Pays.

On nous signale notamment que certains d'entre eux ont commencé à semer la terreur dans le Woleu-Ntem, à Mounana et une partie de Libreville. Leur mode opératoire est le suivant:Les électeurs sont intimidés et sommés de déchirer leurs cartes d'électeurs sous la menace, en échange de 10 à 30 milles francs CFA

Voici deux des sms qui circulent dans le pays: " Si tu veux passer de bonnes fêtes de fin d'années, file ta carte d'électeur et tu auras une belle cagnotte ".

Deuxième sms: " Si tu veux vivre, reste chez toi "

Il s'agit d'actes antirépublicains et inacceptables, qui viennent d'être dénoncés par de nombreux jeunes ayant refusé de se prêter à ce jeu d'incivisme. C'est une Honte !

Que Monsieur Mba Obame et ses amis géronto-PDGistes sachent que l'opinion nationale et internationale sont prises à témoins, et que leurs crimes contre la Démocratie gabonaise ne demeureront pas impunis!

Monsieur André Mba Obame, vous avez peut-être oublié les poursuites judiciaires qui ont été engagées contre vous du fait de votre crime de haute trahison et pour lesquelles vous avez réussi à fuir, mais sachez que la Justice Gabonaise ne vous oubliera pas, vous rendrez des comptes aux gabonais un jour. Car en incitant le peuple à la violence et la barbarie dont vous êtes un des pères fondateurs, vous créez les germes de votre prochaine inculpation!

Pour démontrer aux yeux du monde votre degré de machiavélisme, vous avez osé narguer les gabonais en simulant une sciatique paralysante, suscitant à la fois émotion et compassion des autorités judiciaires et même politiques de notre pays qui vous ont laissé sortir du territoire par une mesure de clémence, pour officiellement vous faire soigner, alors qu'il s'agissait en réalité d'aller vous requinquer et rire aux éclats en Afrique du Sud par moquerie des gabonais.

Mais sachez une chose, vous avez une fois de plus réussi à manipuler certaines consciences, mais vous ne parviendrez jamais à réaliser votre rêve qui est de déstabiliser le système politique gabonais. Si vous avez échoué en étant de l'intérieur, sachez que de l'extérieur désormais, ON VOUS CONNAIT !


MICHEL OGANDAGA

Gabon: ENGOUEMENT INCONTESTABLE DES ELECTIONS LÉGISLATIVES ...

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Les populations Gabonaises votent ce samedi 17 décembre 2011 sur toute l'étendue du territoire pour les législatives.


Les populations de Libreville ne voulant pas restés en marge de cet élan démocratique, sacrifient, à leur rythme, à ce devoir moral et civique qui est le vote.

Et donc depuis 8H00 du matin, les votants potentiels viennent, pour certains timidement et pour d'autres, plein d'engouement, choisir leur candidat.

C'est ce qui m'a été donné de constater en sillonnant certains bureaux de vote de Libreville.

«
C'est un peu timide mais j'ai constaté une affluence quand même. Voyez-vous, dans mon bureau, il est 9H00 et nous enregistrons actuellement environ une soixantaine de personnes qui ont déjà voté. Jusqu'à 18H, nous allons certainement atteindre le maximum », a rassuré le président d'un bureau de vote .

«
Moi, j'ai déjà voté et cela s'est bien passé. L'affluence moyenne est due au fait que c'est samedi matin . Il y a certaines personnes aussi qui attendent l'après-midi pour venir voter. », a expliqué un fonctionnaire à la retraite.

Les représentants des différents candidats ont témoignés que tout se déroulait bien. «
Il n'y a rien à signaler. » ont-il exprimé presque en chœur.

Sur le chemin de retour, devant le Lycée Léon Mba , j'ai rencontré une demoiselle qui revenait de son lieu de vote, c'est toute contente d'avoir voté qu'elle a bien voulu me donner ses impressions.

«
Je reviens du Lycée Léon Mba où je suis allée voter. J'ai sacrifié un litre d'essence pour aller choisir mon candidat car c'était important pour moi. Je veux que mon candidat gagne », a-t-elle indiqué .

Dans l'ensemble, tout se déroule bien . Aucun incident majeur ni mineur n'était signalé.

Il est a noté que les bureaux de vote fermeront leurs portes à 18h00.


MICHEL OGANDAGA

16/12/2011

Gabon: VOICI POURQUOI LES GABONAIS DOIVENT ALLER VOTER SAMEDI 17 DÉCEMBRE 2011 . VIVE LE PDG VIVE - VIVE ALI BONGO ONDIMBA .

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Quels sont les enjeux d'une élection dans une démocratie ? Pour tout électeur cette question est essentielle et amène une seule réponse valable : se prononcer sur les programmes présentés par les différents partis politiques. A condition que les partis politiques aient réellement des propositions pour le développement de leur pays et l'amélioration concrète des conditions de vie de leurs compatriotes.

Hormis une certaine opposition irresponsable et qui préfère se placer elle-même hors la loi plutôt que d'apporter sa pierre à la construction d'un nouveau Gabon, les Gabonais sont placés devant un choix très simple :
voter pour l'opposition républicaine historique rangée derrière la barrière de l'UPG mais qui ne propose pas grand-chose ou donner au chef de l'Etat la majorité dont il a besoin à l'Assemblée Nationale pour poursuivre son ambitieux programme de développement.

Parce que depuis qu'il a été élu le Président Ali Bongo Ondimba ne cesse de travailler et de mettre en œuvre le projet de société « l'Avenir en Confiance » qu'ont choisi les Gabonais, se montrant particulièrement attentif à respecter scrupuleusement ses promesses, les premiers résultats sont visibles pour chaque Gabonais.

Voici un rappel des mesures phares lancées par un Président, qui se distingue déjà dans l'histoire du Gabon comme étant celui qui a de loin initié le plus de réformes et de chantiers en un laps de temps aussi court, dans des domaines majeurs qui touchent directement l'amélioration des conditions de vie des Gabonais : la santé, l'éducation, les infrastructures de transport et le logement.

La Santé pour tous

Depuis son accès à la Présidence de la République gabonaise en 2009, le président Ali BONGO ONDIMBA a fait de la santé une de ses priorités. Les deux grands axes de cette politique sont la restructuration des services hospitaliers et l'extension de soins de qualité à tous.

La restructuration des services hospitaliers a lieu à l'échelle nationale : agrandissement, rénovation, modernisation. Elle vise également à renforcer le lien entre toutes les structures médicales (dispensaires, CHU nationaux, centres hospitaliers régionaux). L'objectif de ce maillage est d'écourter les temps de prise en charge des malades :

° le renforcement des capacités d'accueil de l'hôpital des armées

° le renforcement des capacités d'accueil du centre hospitalier de Libreville

° la spécialisation de l'hôpital Jeanne-Ebori, dans la santé maternelle et infantile

° la spécialisation du CHU d'Owendo dans la traumatologie et l'orthopédie

° la spécialisation du CHU d'Angondjé dans la cancérologie

° la rénovation et l'agrandissement du CHR Amissa Bongo près de Franceville

°
la création d'un CHU international à Lambaréné


De plus, chaque chef-lieu de département sera doté de son propre centre de santé afin de prendre en charge les malades des différents villages situés dans le rayon de ce dernier. La Coupe d'Afrique des Nations (CAN) agit d'ailleurs comme un accélérateur, dans la mesure où nombre des infrastructures de santé prévues à cet effet seront revalorisées et mobilisées au service des structures de santé locales. L'acquisition d'ambulances de réanimation et d'hélicoptères en province (Franceville) est une des marques de cette volonté de garantir le transport rapide des malades.

En matière de distribution et d'approvisionnement en produits pharmaceutiques, c'est un choix identique qui a prévalu. Il existe, dans chaque région, un office pharmaceutique régional à l'exemple de celui de Lambaréné, dont la mission est d'approvisionner les centres de santé. Le niveau national est assuré par la Pharmacie nationale, qui se charge d'assurer l'approvisionnement des pharmacies régionales.


L'extension de soins de qualité pour tous s'est matérialisée par :

° L'instauration en cours de la couverture vaccination et de l'assurance maladie par la Caisse Nationale d'Assurance Maladie et de Garantie Sociale (CNAMGS) pour tous les Gabonais ;

° L'établissement progressif de la gratuité des frais d'accouchement ;

°
La lutte contre le VIH/Sida : création de centres de traitement ambulatoire dans chaque province du Gabon, prise en charge des personnes vivant avec le VIH/Sida, gratuité du dépistage, mise en place d'un programme d'achat des médicaments antiviraux et prévention à l'attention des jeunes.



Une éducation de qualité

L'investissement dans ce secteur est considéré comme fondamental dans le processus de développement économique et social de tout pays. C'est pour cette raison que le Président en a fait un des grands projets de son mandat et une des pierres angulaires de son projet de société « l'Avenir en Confiance » avec pour objectif d'offrir une éducation de qualité au plus grand nombre.

Son premier acte fort a été d'organiser en mai 2010, les Etats Généraux de l'Education, de la Recherche et de l'Adéquation Formation-Emploi, afin de faire un diagnostic et une évaluation dans ce domaine. Il s'en est suivi un important programme d'investissements, actuellement en cours, dans le primaire, le secondaire et l'enseignement supérieur :

° Enseignement primaire : renforcement de la formation des enseignants, enseignement pré-primaire obligatoire, initiation aux sciences, à l'informatique et aux langues ;

° Enseignement secondaire : augmentation des capacités d'accueil avec la création de collèges et de lycées, priorité donnée à l'enseignement scientifique avec la création des lycées d'émergence scientifique.

°
Enseignement supérieur et recherche : création et décentralisation d'universités et de grandes écoles sur l'ensemble du territoire nationale (Université de Port-Gentil, Institut du Pétrole de Port-Gentil, Université d'Oyem spécialisé dans l'Agriculture, Ecole Nationale d'Administration (ENA) à Fougamou, Ecole Nationale des Arts et Manufactures (ENAM) à Mbigou, Ecole Nationale de la Magistrature (ENM) à Koulamoutou, Ecole Nationale des Eaux et Forêts à Makokou et Institut National de la Poste, des Technologies, de l'Information et de la Communication(INPTIC), à Franceville).


A titre d'exemple, un vaste chantier a été entamé à l'Université Omar Bongo avec la construction en cours d'une nouvelle Bibliothèque Universitaire, un nouvel amphithéâtre, et de nouveaux logements.

Autre réforme majeure, la restructuration complète du système des bourses et stages. Répondant à la fois à la nécessité de lutter contre la corruption, d'améliorer les conditions d'étude des étudiants et de veiller à une meilleure adéquation entre formation et emploi, avec un accent mis sur les besoins de l'économie gabonaise. Les bourses ont ainsi été revalorisées de 25% au Gabon et de 10% en France.

A cela s'ajoute les initiatives menées par la Première Dame, Sylvia BONGO ONDIMBA. Sa fondation soutient la jeunesse à travers des actions éducatives complémentaires à celles des parents et de l'école. A cet effet la Première Dame a procédé à des distribution de manuels scolaires, fournitures, et calculatrices scientifiques dans différents établissements de la capitale...

Le développement des grandes infrastructures de transport

Indispensables pour le développement du Gabon et la diversification de son économie, l'Etat a énormément investit depuis 2009 dans les grandes infrastructures de transport sur l'ensemble du territoire national.

Priorité dans ce domaine, le réseau routier du Gabon est en pleine rénovation et extension avec l'accélération de la deuxième phase du PARR (Programme d'Aménagement du Réseau Routier). Les objectifs de ce programme sont :

° de doter le Gabon à l'horizon de 2016 de 3663 km de routes bitumées de qualité (soit 30% de son réseau routier) qui supportera 80% du trafic national de biens et de personnes ;

°
de développer les axes nord-sud et est-ouest ;

°
d'assurer les liaisons aux frontières avec le Congo, le Cameroun et la Guinée Equatoriale.


Les travaux actuellement en cours concernent 601 km pour un budget de 523,940 milliards XAF : route du Cap Estérias ; route Moanda – Bakoumba ; route Fougamou – Mouila ; route Ndendé – Lébamba ; route la Léyou – Lastoursville ; route Maiengué – Fougamou ; route Nationale 1 (PK 12 – Ntoum – Bifoun) ; route Tchibanga – Mayumba ; construction du pont sur la Banio.

Les travaux en voie de démarrage se portent sur 803 km pour un budget de 670,600 milliards XAF :
route Ndjolé – Médoumane ; route Akiéni – Okondja ; route Lalara – Koumaméyong ; route Port Gentil – Mandorové ; route Mouila – Ndendé ; route Ndendé – Tchibanga ; route Oyem – Mongomo ; route Alembé – Mikouyi et le contournement sud de Libreville (PK 15 – Owendo).

 

Le Gabon s’est par ailleurs doté d’un fonds spécialement dédié à la maintenance de l’ensemble de son réseau routier.

 

D’importants chantiers ont également été initiés pour le transport aérien (nouvel aéroport international de Libreville à Andémé ; agrandissement des aéroports de Franceville et Port-Gentil, création d’une nouvelle compagnie aérienne pour mieux assurer les liaisons internes) et au niveau des infrastructures portuaires (modernisation et agrandissement du port d’Owendo).

 


Le logement au cœur des priorités

 

Promesse phare du Président Ali Bongo Ondimba pendant la campagne électorale de 2009, la construction de 5 000 logements par an est sur le point de débuter. La restructuration de fond de l’ensemble de ce secteur en 2010 et 2011 va permettre de rattraper le retard initialement pris en repartant sur des bases saines. Les principales mesures dans ce domaine sont :

° le limogeage de l’ensemble du personnel du Ministère de l’Habitat pour mettre fin à une corruption généralisée et réorganisation du Ministère ;

°
la simplification de la procédure pour obtenir un titre foncier qui passe de 134 à 7 étapes la création de l’Agence Nationale de l’Urbanisme, des Travaux Topographiques, et du Cadastre ;

°
le nettoyage du cadastre avec la création de l’Agence Nationale de l’Urbanisme, des Travaux Topographiques, et du Cadastre ; - la création d’un Conseil National de l’Habitat pour coordonner et accélérer la construction des logements ;

°
la mise en place de plans d’urbanisme détaillés sur l’ensemble du territoire national pour améliorer l’environnement de vie (logement, routes, hôpitaux, écoles,…) dans les villes gabonaises.

 

Concrètement sur le terrain les premières zones de construction autour de Libreville ont été sélectionnées. Les travaux ont d’ailleurs déjà commencé au quartier d’Agondjé pour la création d’un quartier de « développement durable », unique en Afrique, qui se caractérisera par la mixité sociale et la mise en place de toutes les infrastructures socio-économiques dès le départ (routes, centres de santé, écoles, zones de loisirs). Un accord a d’ailleurs été signé avec le groupe américain International Development Corporation (IDC) pour financer la viabilisation des terrains pour 5 000 logements. En tout, 10 000 logements sociaux vont être prochainement construits : la moitié au nord de Libreville et l’autre en face de la Zone Economique Spéciale de Nkok.

 


Le sport

 

Enfin, à la veille de l’accueil par le Gabon de la Coupe d’Afrique des Nations, comment ne pas parler des nouvelles infrastructures dont se dote le pays et qui bien au-delà de la compétition continentale de football profiteront à la jeunesse et à tous les Gabonais, ainsi qu’au développement du tourisme :

° le nouveau stade omnisport de l’Amitié à Libreville d’une capacité de 40 000 places ;

°
la rénovation du stade de Franceville d’une capacité de 22 000 places ;

°
la rénovation du stade omnisport Omar Bongo Ondimba de Libreville qui est transformé en complexe sportif ;

°
6 stades d’entraînement dans les provinces de l’Estuaire et du Haut-Ogooué ;

° la construction d’un complexe sportif ultra moderne à Bongoville ;

°
6 résidences pour les joueurs ;

°
Plusieurs hôtels construits et rénovés à Libreville et à Franceville.

 


Voici donc brièvement présentés les chantiers majeurs pour les Gabonais lancés depuis près de deux ans par le chef de l’Etat et qui changent déjà le visage du Gabon. Voici un programme qui repose sur des réalisations concrètes que les Gabonais peuvent juger. Voici l’enjeu de ces élections et pourquoi il est essentiel pour chaque citoyen d’aller voter.

 

 

 

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Coalition du changement pour le Gabon

 


 

MICHEL OGANDAGA

14/12/2011

Gabon: Agression de l'Ambassadeur du Gabon aux usa , Le Pédophile Léon Obame risque 10 ans de prison .

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Un activiste gabonais a été arrêté parce qu'il aurait agressé l'Ambassadeur du Gabon au Nord-Ouest de Washington.

Leon Obame
, 45 ans, a été accusé d'agression d'un fonctionnaire étranger après que la police des Services Secrets des USA eu dit qu'il a frappé d'un coup de poing l'Ambassadeur Michael Moussa-Adamo lors d'une manifestation devant l'Ambassade vendredi.

Selon un rapport de l'arrestation,
Léon Obame fut l'une des six personnes qui protestaient à l'extérieur de l'Ambassade sise au 1630 Connecticut Avenue, NW. Léon Obame était vêtu d'un costume et criait à travers un mégaphone.

Autour de 11:30, l'
Ambassadeur Michael Moussa-Adamo est sorti de l'immeuble de bureaux qui abrite l'Ambassade lorsque Léon Obame lui a asséné un coup de poing et jeté à terre, selon les documents tenant lieu d'accusation.

Un témoin a dit aux policiers qu'il a observé l'Ambassadeur se faisant agressé et poussé sur une bicyclette avant d'atterrir dans la rue, indique la police.

Moussa-Adamo 
était couché sur le trottoir de la rue, tandis que Léon Obame a continué à crier sur lui tout en agitant un drapeau, a indiqué la police.

L'ambassadeur a subi une coupure sanglante sur le pont de son nez et un gonflement de la joue gauche.

La police des Services Secrets a menotté
Léon Obame et l'a placé à l'arrière de la voiture de l'équipe. À l'intérieur du véhicule, Obame a crié, " il m'a insulté. C'est pourquoi je l'ai frappé ", rapporte la police.

Léon Obame
n'avait pas été informé de ses droits (dits de Miranda) et il n'était pas interrogé lorsqu'il a fait la déclaration.

Obame a été accusé de voies de fait sur un agent étranger. Un mandat d'arrestation a été signifié le lundi, et un juge fédéral a ordonné que
Léon Obame soit détenu pendant trois jours. Il y aura une audience de détention prévue pour mercredi (14 décembre).

Il risque jusqu'à 10 ans de prison s'il est condamné.

Plus tôt cette année, Léon Obame a été un des quatre signataires qui a envoyé une lettre au ministère d'Etat prétendant être au nom de la communauté gabonaise des États-Unis et demandant le retrait de Eric Benjaminson comme l'Ambassadeur des États-Unis au Gabon.

Moussa-Adamo a été nommé ambassadeur du Gabon aux États-Unis en septembre. Moussa-Adamo a obtenu une maîtrise à l'Université de Boston et, a une fois travaillé comme consultant pour le World Wildlife Fund à D.C.

 

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Source : Koaci


MICHEL OGANDAGA  
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Gabon: Activités présidentielles, Ali Bongo Ondimba sur plusieurs chantiers ...

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Comme à son habitude, le chef de l'Etat a pris tout le monde de court lundi matin en allant s'enquérir de l'état d'avancement des travaux de réalisation de certains projets.

C'est ainsi qu'il a été tour à tour à
Kango (palmeraie), Owendo (complexe industriel de la SNBG) et à l'Université Omar Bongo (nouveaux bâtiments).

A Kango, le chef de l'Etat est allé s'enquérir de l'évolution de la palmeraie, un projet qui a fait l'objet d'un accord entre le groupe singapourien Olam et l'Etat gabonais.

C'est pour la deuxième fois, en l'espace de quatre mois, que le président de la République effectue un déplacement sur ce site après celui du mois d'août dernier, quand il avait mis en terre un plant de palmier.

La réalisation de ce projet a débuté en mai dernier, avec l'aménagement d'une pépinière de 900 plants, s'étendant sur 7000 hectares. Le site intègre un espace de planting, de logements destinés aux employés et d'autres commodités.

Ce projet, qui participe déjà à la résorption du chômage, avec environ 250 emplois créés, devrait, en principe, déboucher en 2014 sur les premières récoltes de régimes de noix de palme.

A Owendo, Ali Bongo Ondimba a pu apprécier l'état d'avancement des travaux de construction du complexe industriel de la Société nationale des bois du Gabon (SNBG).

Un projet qui s'inscrit dans le cadre des mesures prises lors du Conseil des ministres délocalisé de Port-Gentil.

On se rappelle, en effet, que cette décision prise à la suite de certains manquements constatés dans l'application du Code forestier par les opérateurs, visait à lancer le Gabon sur la voie de la transformation locale de sa production forestière, conformément à la politique de l'émergence prônée par le chef de l'Etat.

Ainsi, à travers les mesures prises dans la capitale économique du pays, le n°1 gabonais invitait-il les dirigeants de la SNBG à réfléchir et à lui présenter un plan d'industrialisation qui tienne compte à la fois de sa propre production forestière et de celle des petits et moyens exploitants forestiers nationaux.

Ce plan a été validé le 29 mars 2010, et il revenait donc à la société de le matérialiser sur le terrain.

Sur place à Owendo lundi 12 décembre 2011, le président de la République a notamment visité trois chantiers de construction d'unités de transformation du bois dont la portée économique est avérée.

Selon Serge Rufin Okana, l'administrateur directeur général de la SNBG, '' lorsque ces trois unités seront opérationnelles, elles permettront de produire jusqu'à 500 000 m3 de bois par an ''.

EMPLOIS DIRECTS •

Les emplois directs sont, quant à eux, estimés à 450. '' Nous avons déjà terminé la première usine de tranchage, qui compte trois lignes de tranchage pour une production annuelle de 15 000 m3. Cette unité devrait employer une centaine de Gabonais. La deuxième unité est consacrée au sciage. Elle devrait produire 72 000 m3 de bois fini et employer aussi une centaine de compatriotes. Enfin, la troisième unité sera consacrée au déroulage. Elle comptera deux lignes de déroulage et une presse à contre-plaqués '', a-t-il expliqué.

Et M. Okana de poursuivre : '' au niveau de la scierie, c'est-à-dire de la deuxième unité de transformation, nous sommes quasiment à la fin de l'installation du matériel. Nous en sommes au début au niveau de l'unité de déroulage. Au demeurant, nous nous donnons jusqu'en février pour commencer à tourner, notamment sur la première unité de transformation ''.

En dernière heure enfin, le chef de l'Etat s'est rendu à l'UOB. Il s'agissait pour lui de voir à quel stade se trouvent actuellement les travaux de construction de dix bâtiments devant comporter deux salles de classe chacun avec une capacité d'accueil de 144 étudiants.

En gros, ces édifices permettront d'accueillir 2 800 étudiants.

Par la même occasion, le président de la République a pu apprécier l'état d'avancement des travaux de construction d'un auditorium qui a pour vocation d'accueillir 1 500 étudiants.

Le chef de l'Etat a saisi l'opportunité de cette visite de chantier pour échanger avec les étudiants.

Lesquels ont, au cours de cette rencontre, abordé la question de la fermeture du restaurant universitaire, évoqué avec lui celle liée à l'interdiction du port du jean, et les dispositions relatives aux critères d'obtention des bourses, etc.



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